Une formation réintègre les migrants dans le secteur de l’informatique

L'association Powercoders intègre les migrants par une formation en informatique La Matinale / 1 min. / à 06:00
Il manquera 40'000 employés dans l’industrie informatique d’ici 2026 en Suisse. Pour lutter contre cette pénurie, l’association Powercoders forme et insère sur le marché des réfugiés et des migrants.

L'association a inauguré jeudi un centre de formation romand à Lausanne. Les cours et stages qui y sont dispensés doivent permettre à la trentaine de bénéficiaires qualifiés et rigoureusement sélectionnés de retrouver un emploi en Suisse.

Candidats hautement qualifiés

"Les personnes qui entrent dans notre programme sont déjà très bien formées dans leur pays. Elles ont souvent un bachelor ou master en ingénierie ou dans autre domaine", explique Christina Gräni, porte-parole de Powercoders. "Or, en Suisse, ces personnes n'ont aucune chance de trouver du travail, du fait de leur statut de réfugiés. C'est difficile même avec un permis B", souligne la porte-parole.

Les formations de Powercoders sont données dans trois villes - Lausanne, Zurich, et Turin en Italie. Elles comprennent un entraînement intensif au codage de 13 semaines, puis un stage de 6 à 12 mois en entreprise. Les inscriptions pour les programmes en Suisse sont actuellement ouvertes.

vg/kkub

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15 commentaires

  1. Posté par Ahlie le

    Mais c’est du vol ! Il faut tout de suite retourner ces gens hyper qualifiés dans leurs pays. Ils ont un avenir à construire ou reconstruire leurs propres pays avec leurs savoirs tant développés. C’est l’avenir, où sont passés tous les diplômant étrangers qui viennent se former gratuitement dans nos écoles ? Ah, ils ne retournent pas chez eux alors que leurs pays et populations auraient tant besoin de leurs savoirs et actions. Quel bluffff…Une foutaise.

  2. Posté par bonardo le

    Hautement qualifiés ???? Oui mais c`est super que de bonne nouvelles ,mais si hautement qualifiés pas besoin de les former non ? Allait la plaisanterie est sympa mais ne fait plus rire personne ,que nos enfants puisse profiter de ces largesses et puisse trouver un travail et après on pourra éventuellement discuter ,il y a déjà l`apprentissage accéléré entre 3 et 6 mois ,mais mon fils lui à fait 3 ans ? Maintenant cela suffit il faut stopper cette attitude à nous prendre pour des cons .

  3. Posté par Sam le

    « Or, en Suisse, ces personnes n’ont aucune chance de trouver du travail, du fait de leur statut de réfugiés… » oui oui bien sur c’est surement pas parce que leurs masters en ingénierie de leur pays n’équivalent à peine à un diplôme de culture générale… Je me souviens quand j’étais en première année de physique à l’EPFL on avait des cours en commun avec d’autres sections et on avait fait la connaissance d’un algérien qui avait obtenu un diplôme d’ingénieur en électronique dans son pays, et bin il avait été admis qu’en première année de génie électrique à l’EPFL… Qu’ils arrêtent de nous les briser avec leur rengaine du migrant qualifié et diplômé car plus du 3/4 n’ont jamais été à l’école et ceux qui ont des diplômes ils ne valent rien

  4. Posté par Zuperr le

    Hautement qualifiés, oui biensûr… Par hasard, nos chômeurs suisse et suisses à l’aide sociale (oui il y en a malheureusement plus que ce que l’on croît…) pourraient-ils eux aussi bénéficier de mesures leurs permettant de retrouver un travail dans leur propre pays, où ils sont normalement nés, ayant une famille, sachant parler la langue du pays avec ses usses et coutumes ? Ou bien l’accent est toujours mis pour l’étranger. C’est incroyable, on est devenu une vraie pompe aspirante et certains pays étrangers sont bien contents de nous envoyer ceux qu’ils ne veulent plus chez eux. Mais nous, on garde encore des gars comme le haineux Abu Ramadan. Va comprendre…

  5. Posté par miranda le

    De mieux en mieux. Nos super mondialistes s’accrochent vraiment à leur rêve multiculturel et peu importe si ces formations qui auraient été utiles aux autochtones sont offertes au « tout venant ». On se demande ce que ce sera pour le logement et autre service social. On devine.
    NOUVELLE DE FRANCE, la desindustralisation s’accélère au point qu’elle ne représente plus que 12% de l’activité et pourtant, pourtant, le monde entier doit venir à notre secours pour « exécuter les travaux » dont ne veulent plus les français alors que le chômage explose. A part ça  » tout à l’air absolument cohérent ».
    Bon courage à vous amis Suisses, parce qu’un jour des gilets jaunes vont émerger aussi chez vous.

  6. Posté par M855 le

    Connaissant bien le milieu depuis plus de 20 ans; ayant fait une bonne partie de mes études en Suisse et aux USA, je peux vous affirmer qu’il y a de grosses disparités entre les formations universitaires, y compris à l’échelle d’un même et unique pays (Suisse sans exceptions!). J’ai travaillé avec des africains dans le secteur des énergies, c’était une prise de tête quasi quotidienne! Il y a heureusement de rares exceptions, peut être 0,1% des travailleurs. Le chiffre avancé de 40’000, est complètement farfelu, et ne reflète pas la réalité du marché actuel. Aussi, l’informatique compte des centaines de spécialisations différentes, c’est comme parler de la « construction » au sens large. Le vrai problème ici est le nivellement par le bas, déjà initié par la libre circulation, qui nous amène des dixaines de miliers de travailleurs mal qualifiés et par ailleur totalement enfoutistes.

  7. Posté par Dominique le

    « réintègre » donc ce sont tous des professionnels de l’informatique, mais qui, vraisemblablement, n’ont pas l’habitude de travailler vite et bien et que cette fondation va rééduquer et leur trouver du travail dans leur profession. L’avenir dira si c’est louable, réaliste utopique.

  8. Posté par Chris le

    Sauf que les « bachelors » et « masters » « universitaires » de ces pays ne valent rien. Bien souvent un ingénieur en mécanique a un niveau bien plus médiocre qu’ un CFC en mécanique générale suisse. Excepté 0,1% de ces colons, aucun n’est « hautement qualifié » selon la définition que nous donnons à ce terme en Suisse. Nous avions les mêmes théories fumeuses en Allemagne alors que 25% de ces génies sont totalement illettrés et vivront à la complète charge des Allemands durant toute leur existence.

  9. Posté par Hotch le

    Espérons que ces personnes sont réellement bien formées et que leurs bachelors et masters sont équivalents à ceux de nos écoles.
    Cependant, il est quand-même intéressant de constater qu’ils n’en ont trouvé qu’une trentaine, sur les dizaines de milliers qui ont débarqué ces dernières années.
    On rigole encore au souvenir des politiciennes socialistes nous affirmant que presque tous étaient ingénieurs ou médecins.

  10. Posté par Léo C le

    Pourquoi ne pas former des Suisses ? Non ?
    Juste une idée comme ça.

    Bachelor ou master en ingénierie …. Ben voyons.

  11. Posté par Anna le

    ça promet, ça promet, ça promet. On va faire quoi quand nous serons devenus complètement dépendants de l’informatique, par exemple quand on nous aura supprimé le cash pour « lutter contre les attaques à main armées ou le blanchiment d’argent », et que des gens malintentionnés, comme feu Michael Harpon, vont vouloir pirater les systèmes informatiques de façon à bloquer un pays entier ?

  12. Posté par Marcassin le

    Malheureusement, nous déplorons l’absence de notre professeur Mickaël Harpon ayant rejoint ses 72 compagnes.

  13. Posté par Pope Dubochet I le

    Si ils sont si bien formé (BS, Phd, etc..) alors pourquoi leur payer des cours? Là il y a totale contradiction il me semble… Entre temps, les informaticiens sans emplois ne recoivent pas 5 CHF pour des formations complémentaires, bravo!

  14. Posté par Bussy le

    Plein de jeunes Suisses très bien formés peinent à trouver un premier emploi dans l’informatique, donc agiter cette pénurie est vraiment grotesque.
    Il faudrait plutôt dire que ça manque d’esclaves dociles mal payés qui boucleront leurs fins de mois grâce aux allocations payées par le plus grand nombre !
    Les jeunes Suisses qui n’ont pas des parents bien placés ont du souci à se faire, en plus des frontaliers, il y aura les migrants chouchoutés…. si ces derniers atteignent le niveau requis ce qui est moins sûr !

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