Belgique : 10 000 Musulmans dans les rues de Molenbeek pour rendre hommage au prédicateur islamiste Rachid Haddach

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Entre 5.000 et 10.000 personnes se sont rassemblées ce lundi après-midi à Molenbeek, à proximité de la Mosquée Al Khalil, où avait lieu la prière funéraire suite au décès du prédicateur Rachid Haddach.

 

 

 

 

Egalement professeur de religion islamique, l’homme était originaire de Molenbeek. Il s’est éteint dans la nuit de samedi à dimanche après une longue maladie.

L’homme était particulièrement populaire dans la communauté musulmane et publiait des vidéos sur une chaîne Youtube.

Plusieurs rues de la commune ont été barrées à la circulation, nous a indiqué la police.

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Rachid Haddach, né le 11 août 1970 à Bruxelles (Belgique) et mort le 2 février 2020 dans la même ville, est un prédicateur, enseignant et conférencier belgo-marocain.

Il prône des discours de rassemblement à travers le spirituel. En 2016, il arrive à la quatrième place du podium parmi les imams francophones les plus consultés sur YouTube.

(…) Généralement présenté par les médias comme « une figure de la mouvance salafiste en Belgique », il est pourtant dénoncé comme n’étant pas salafi, notamment par le principal prédicateur salafi francophone Sulaiman Al-Hayiti.

La psychologue Virginie Leblicq suit les cours de Rachid Haddach pendant deux ans sans se convertir, jusqu’à ce qu’un jour de 2007, elle se décide. Dix ans plus tard, Virginie Leblicq se dit musulmane sunnite pratiquante.

En novembre 2012, il publie dans le réseau social Facebook : « Chers frères et sœurs après plus de 22 ans de conférences je suis dans l’obligation d’arrêter toutes mes activités de prédication pour régler un gros soucis de santé et qui me suit depuis très longtemps mais que je n’arrive plus a gérer. » Malgré une longue pause, Rachid Haddach fait son retour en organisant des conférences islamiques dans les mosquées bruxelloises. Elles sont diffusées en direct sur YouTube et suivi par la communauté musulmane francophone de Belgique, France, Suisse et Canada.

Accusations de radicalisme
En 2012, Rachid Haddach refuse de parler aux journalistes présents lors de sa conférence islamique qui l’accusent d’être un radical. Le prédicateur lance aux journalistes : « Vous, les journalistes, vous n’écrivez que des mensonges à notre sujet », visant leur reportage sur le milieu intégriste musulman bruxellois qu’a diffusé le média dans cette même année. Un journaliste du journal belge Le Soir cite également : « Si on écoute bien, on peut percevoir à quel point (le discours de Rachid Haddach) est radical. « Au lieu d’aller à l’école maternelle » conseille-t-il par exemple « les enfants doivent rester à la maison jusqu’à l’âge de six ans ». Rien d’illégal, l’école maternelle n’est pas obligatoire en Belgique. » Rachid Haddach est alors surveillé de près par la justice belge.

En 2016, il est accusé de radicalisme suite à une conférence islamique qui a lieu à Perpignan en France . Plus de cent personnes furent présentes lors de sa conférence à Perpignan . Sa venue à Bordeaux est par conséquent annulée suite à l’action d’une association opposée sa venue à Libourne, prévue pour début 2019.

Dans un ouvrage néerlandophone de Bilal Benyaich (nl) intitulé Islam en radicalisme bij Marokkanen in Brussel sorti en 2013, l’auteur décrit Rachid Haddach comme étant Un homme viril avec du charisme, connaissant le code de la rue, qui s’exprime dans un langage, mélangeant le français avec le dialect marocain pour une meilleure compréhension vis-à-vis de la jeunesse bruxelloise maghrébo-musulmane.

Wikipedia

Via Fdesouche

 

Nos remerciements à Victoria Valentini

3 commentaires

  1. Posté par miranda le

    Sincèrement, même si je n’étais pas une fan de Johnny, l’hommage qui lui a été rendu m’a profondément touchée et je préfère avoir suivi de telles funérailles, car cet artiste n’avait pas envie d’entraver notre liberté de penser, ou d’imposer une conduite RIGORISTE à suivre au nom d’une idéologie religieuse.
    .
    Et évidemment un intégriste de la belle religion a dit le lendemain sur internet, que nous avions tort d’adorer un homme, car seul Dieu méritait de l’être. On appelle comment cela ? Faire de l’amalgame, le mélange des genres ou « la mauvaise foi »?
    .
    Si cette idéologie conquérante s’étend, il est évident que nous aurons beaucoup de difficultés à témoigner « nationalement » notre affection à nos artistes quand ils nous quitteront pour leur dernière demeure.
    Mais ceux qui ont installé cette idéologie sur nos territoires doivent être heureux de constater l’envahissement progressif de celle-ci et voir que nous sommes pour le moment dans l’incapacité de réagir.
    Mais nous ne nous considérons pas comme vaincus, ni par les uns, ni par les autres. Une stratégie « saine, non violente » ça se travaille sur le long terme.

  2. Posté par J.-J. le

    Et là ils la voient enfin l’islamisation de l’Europe ou il faut encore d’autres exemples du genre???

  3. Posté par Jean-Francois Morf le

    Visiblement, les femmes et les enfants n’aimaient pas ce prédicateur: il n’y a que des mecs.
    Relisez la vie de Mahomet et ses 13 épouses et 59 esclaves sexuelles, et vous comprendrez pourquoi…

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