Dans son ouvrage « Ce sang qui nous lie », Sylvain Durain signe une véritable enquête loin de la pensée unique, de la création des civilisations à la féminisation des sociétés occidentales.
Articulant trois niveaux d’analyse, la famille, la politique et le religieux, l’auteur remet au cœur du processus culturel la notion de violence, fondement des sociétés.
Mais la violence est-elle inhérente au patriarcat ? Une société féminisée mènerait-elle vers plus de paix ?
Sylvain Durain parvient à dégager deux mondes : celui de l’archaïsme indifférencié et de la violence exacerbée face à celui de la complémentarité incarné.
« Ce sang qui nous lie », un livre novateur pour la compréhension du monde à venir.L’article Zoom – Sylvain Durain : Allons-nous vers le matriarcat ? est apparu en premier sur TVLibertés - 1ère chaîne de réinformation | Nous, c'est vous.
Extrait de: Source et auteur


Une société féminisée mènerait-elle à plus de paix? On aimerait le croire. En observant les sociétés matriarcales on constate une certaine diversité dans la gestion de leur communauté.
Elles ont crée différents modèles . Certaines « fabriquent de l’homme gentil mais parfois » dominé » et d’autre fois des sociétés équilibrées où l’homme a vraiment sa place » malgré » le pouvoir qu’elles s’accordent.
Il y a quand même quelque chose qu’on ne peut pas oublier : les attitudes masculines et féminines sont très dépendantes des hormones. Nous sommes « assujetties » à leur influence. Cela ne nous évite pas des êtres pensants. L’influence de ces hormones dépend aussi de leur « quantité ». On constate que plus il y a de testostérone plus l’aptitude à être réactif, défensif, agressif est importante.
Le féminin, de par son capital hormonal, est moins disposé à l’agressivité. Le féminin est lié à la procréation et tout ce qui en découle : l’attachement, l’affection, les soins prodigués à l’enfant.. Cette particularité qui est celle de porter la vie, n’engage que très peu de femmes à devenir guerrières ou criminelles. Parce qu’avoir porté la vie engendre un certain respect de la vie.
Cela dit, on constate que le féminin s’identifie beaucoup au masculin d’aujourd’hui.
Pour se faire une place dans la société. L’assimilation au modèle masculin fait que le féminin n’apporte pas sa contribution à l’évolution de la société. Le féminin est toujours dans « un suivisme » du modèle masculin.
Il y a donc une perpétuation d’une certaine vision masculine de la société. En sommes nous heureux? Où nous mène-t-elle aujourd’hui?
Les hommes d’aujourd’hui doivent se poser la seule question qui vaille : allons-nous laisser nos sociétés être perpétuellement gérées par des hommes au profil pathologique, qui mènent régulièrement celles -ci au désastre. CAR LE DANGER NE VIENT PAS DES HOMMES EN GENERAL, mais d’une certaine catégorie d’hommes effroyablement malsains..
Mais imaginer que des femmes puissent gérer autrement nos sociétés est une question prématurée qui ne peut pas être à l’ordre du jour, mais plutôt de se demander comment les hommes vont nous sauver AUJOURD’HUI, d’élites masculines dangereuses pour l’humanité. Cette responsabilité incombe aux hommes d’ aujourd’hui parce qu’il y a un plus grand nombre d’hommes dans la sphère politique.