L’oïcophobie n’est pas un problème de machine à coudre ou de surjeteuse, mais de haine de son environnement et de sa culture, un délitement psychologique qui a massivement perverti les élites de gauche. Avec la dérive, la perte de leur superbe, l’enfoncement dans le doute et la rage du monde des idées qui leur échappe, […]
Extrait de: Source et auteur

Est-ce possible que cet article reste quelques jours de plus?
Tout y est présent. De la naissance des nations, jusqu’à leur déclin.
Mais en ce qui concerne l’Europe, quelque chose de très grave s’est produit : trois guerres successives peuvent anéantir les cultures populaires rassembleuses qui s’étaient construites au fil du temps.
Et ces guerres ont eu un effet dévastateur sur le psychisme et sur la capacité affective des individus. La capacité d’aimer s’est perdue chez de nombreux citoyens, qui de plus, n’ont pas eu la chance comme aujourd’hui de se voir « aidés à surmonter les traumatismes » par une ou des cellules d’aide psychologique comme aujourd’hui.
Après une ou plusieurs guerres l’humain n’espère que de sortir de la misère matérielle. Les relations qui construisent « le culturel populaire » s’amenuisent et deviennent alors presque misérables. Le temps de reconstruction des villes absorbe aussi l’individu dans un nombre d’heures considérables données au travail, souvent sous-payé.
Même la bourgeoise ou l’aristocratie ne sont pas sorties indemnes de ces guerres. Les cabinets de psychanlyse ont commencé à fleurir pour réparer ces traumatismes ayant engendré l’incapacité à aimer, à être tendre.
Les cabinets de psychothérapie ont commencé à se répandre un peu partout et ont permis aux descendants des classes populaires devenus socialement un peu plus élevées, de venir aussi confier leur vide affectif, la douleur d’être si mal aimés.
La capacité affective et la créativité des cultures populaires ont été terriblement malmenées par toutes ces guerres et ont provoqué une distance entre les gens de même culture. Car il faut se sentir « un minimum heureux » pour faire preuve de créativité et que celle-ci soit en lien avec les autres.
LE PREDATEUR PERVERS INTELLECTUEL peut alors survenir et infiltrer sa nauséabonde capacité, celle de persuader le citoyen que SA PATRIE EST MAUVAISE, QU’ELLE N’EST PAS DIGNE DE RESPECT, CAR TOUTE FAUTE VIENT D’ELLE, uniquement d’elle. Manipuler l’autre dans sa fragilité, devient un jeu d’enfant.
Les classes POPULAIRES QUI SONT DONC VENUES PEUPLER les partis de gauche étaient donc elles-mêmes très atteintes par les effets de ces guerres et avaient de surcroit un combat pour la dignité salariale à mener. Se laisser influencer par les perversions idéologiques des prédateurs qui s’infiltrèrent en leur sein, devenait la norme.
L’OÏCOPHOBIE y trouvait le terreau nécessaire à sa croissance..
Alors se préoccuper de ce ciment qu’est la créativité culturelle populaire était vraiment la dernière chose à penser ou à imaginer pour la ou les gauches. Pourtant c’est la créativité culturelle populaire qui a toujours pu rassembler les peuples.Nous risquons de périr de cette misère là, que ne combleront jamais les télévisions, les radios et toutes sortes de médias.
Et comme la nature a HORREUR DU VIDE, le prédateur n’est jamais loin pour exploiter CE QUI FAIT LA FAIBLESSE DE NOS NATIONS.
Sans cette créativité populaire rassembleuse, festive, l »AME DES PEUPLES S’EFFRITE.
Nous avons eu l’occasion d’admirer un grand rassemblement ANNUEL de toutes les chorales de LETTONIE et nous avons constaté combien ce peuple FAIT ENCORE CORPS.
Nous avons tellement de choses à recréer pour FAIRE CORPS. Mais le voudrons-nous?