Le chef de l’État Islamique est mort comme un chien, tant mieux

Stéphane Montabert
Suisse naturalisé, Conseiller communal UDC, Renens

"[Abou Bakr al-Baghdadi] est mort comme un chien, il est mort comme un lâche, il gémissait, criait et pleurait."

Voilà comment Donald Trump a annoncé le succès de la mission commando visant à éliminer le chef de l'État Islamique au Moyen-Orient, en fuite depuis des années.

"La nuit dernière, les États-Unis ont traduit en justice le leader terroriste numéro un dans le monde", a déclaré Trump dans une allocution prononcée devant la Maison Blanche. "Abu Bakr al-Baghdadi est mort."

"La disparition de Baghdadi montre la poursuite implacable des États-Unis contre les dirigeants terroristes et notre engagement en faveur de la défaite totale et durable de l'Etat islamique et d'autres organisations terroristes", a ajouté M. Trump.

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Le repaire d'al-Baghdadi, détruit après le raid (capture de vidéo)

Depuis l'annonce de dimanche nous en savons plus sur l'opération qui eut lieu en Syrie.

L'opération commando

Baghdadi avait longtemps échappé à des attaques contre lui, au point d'avoir été annoncé mort plusieurs fois de façon prématurée. Les Américains avaient lancé des offensives jusque pendant ces dernières semaines. Mais la CIA commença à recevoir des informations "surprenantes" sur la localisation générale de Baghdadi au cours de l'été. Selon ces informations, il se cachait dans un village situé au cœur de la partie du nord-ouest de la Syrie contrôlée par des groupes fondamentalistes rivaux. Selon le NYT, les Kurdes syriens et irakiens auraient été extrêmement utiles pour fournir ces informations. Le dernier indice qui a contribua à permettre le raid vint après l'arrestation et l'interrogatoire de l'une des épouses de Baghdadi et d'un courrier, rapporta le quotidien américain.

Selon un ingénieur syrien qui se serait entretenu avec des villageois vivant à proximité du lieu du raid, Baghdadi aurait cherché refuge chez Abou Mohammed Salama, commandant d'un autre groupe extrémiste, Hurras al-Din. Le destin de Salama n'est pas encore clair.

Alors que les forces américaines se préparaient au raid, Trump arriva à la Maison-Blanche samedi vers 16 heures, en cortège motorisé. Il se précipita dans la salle des opérations, accompagné du vice-président Mike Pence, du conseiller à la sécurité nationale Robert O'Brien, du secrétaire à la Défense Mark Esper et de dirigeants militaires. Ils assistèrent à l'opération, lancée à 0h40 heure locale et qui dura deux heures, alors que des hélicoptères de la société turque Incirlik atterrissaient et que les forces spéciales américaines assaillaient le complexe. Les Russes furent consultés pour laisser passer les appareils. Un soldat arabophone demanda aux civils d'évacuer la zone avant l'assaut. 3 hommes, 3 femmes et un enfant périrent dans celui-ci. Les commandos pourchassant Baghdadi le poursuivirent jusque dans un tunnel sans issue où il "mourut comme un chien", selon la déclaration du Président Trump, en actionnant vraisemblablement un gilet explosif.  Un chien des commandos fut blessé.

Baghdadi fut démembré dans l'explosion mais sa tête fut en suffisamment bon état pour permettre une identification biométrique. Les commandos auraient aussi disposé d'un échantillon d'ADN de sa propre fille pour faciliter son identification.

Malgré l'apparente précision des paragraphes précédents un certain flou subsiste sur les détails, notamment le nombre de victimes - selon certains, Baghdadi aurait été en compagnie de trois de ses enfants lorsqu'il se serait donné la mort - ou sur les méthodes d'identification du cadavre. Nous en saurons plus les prochains jours.

"L'austère savant en religion", "L'amateur de football" et autres regrets

La présentation par les médias de la mort de l'ennemi public numéro 1 fut pour le moins... surprenante, comme ce titre du Washington Post:

wapo_albaghdadi.jpg
"Abu Bakr al-Baghdadi, austère savant en religion à la tête de l'État Islamique, meurt à 48 ans"

Ou encore celui de Bloomberg News:

bloomberg_albaghdadi.jpg
"Le chef de l'État Islamique Abu Bakr al-Baghdadi se transforma, d'un enseignant en récitation coranique peu connu, en dirigeant autoproclamé d'une entité couvrant de vastes zones de Syrie et d'Irak"

Le traitement de l'information était tellement décalé qu'il donna lieu à des parodies ; "Mao Zedong, austère révolutionnaire culturel et avocat de la rééducation des adultes, meurt à 83 ans" ou "Adolf Hitler, aspirant-artiste à la tête du mouvement de réunification allemande, meurt à 56 ans".

Mais l'affaire ne concerne pas que les titres. Pour la presse romande, Le Matin, 20 Minutes ou le 24 Heures livrèrent chacun lundi le même bouillon à base de " Baghdadi, un passionné de football au destin d'avocat ou de militaire contrarié par des résultats scolaires insuffisants et une mauvaise vue..." avant de les changer plus tard dans la journée.

Oubliées, les exactions de l'État Islamique, la violence inouïe de ses sbires, ses viols, ses tortures systématiques, ses exactions sanglantes sur femmes, enfants et prisonniers... Il brûla un prisonnier enfermé dans une cage et diffusa la vidéo sur Internet, se livra à des décapitations de masse en les diffusant tout autant, et la liste serait longue.

Si un Chrétien se livrait à un centième des inimaginables exactions de Baghdadi, combien de médias se contenteraient de le qualifier "d'austère savant en religion"?

À défaut d'avoir quelque chose à répondre, on minimise

trump-smile.jpgIl y a évidemment de l'anti-Trumpisme primaire dans la réaction des médias. Il ne faut pas accorder une victoire au Président en exercice, même si on avait en son temps tressé des lauriers à Obama lorsque, dans des circonstances équivalentes, un autre commando avait éliminé Oussama Ben Laden.

Le décès d'Abou Bakr al-Baghdadi est un cauchemar pour nos médias. Trump remporte une victoire symbolique importante alors que tous les éditorialistes et les incontournables "experts" n'en finissaient pas de critiquer le "retrait" américain de Syrie. Ils en arrivent à minimiser les exactions de l'État Islamique et les responsabilités de son chef. N'en déplaisent à ses contempteurs, Trump a réussi en trois ans à démanteler l'EI alors que sous Obama il est né et n'a fait que croître.

Des enquêtes finiront sans doute par révéler officiellement la porosité de l'idéologie et de l'armement (fourni par la CIA sous Obama) entre les "rebelles démocratiques syriens" et les "extrémistes de l'État Islamique", ce que tout le monde sait déjà. On attend juste que l'information parvienne enfin au grand public.

D'autres commentateurs regrettent l'emploi des termes de "lâcheté" et de "chien" contre Baghdadi car ces termes seraient particulièrement insultants pour les musulmans. Et alors? Puisque l'islam-ce-n'est-pas-ça, il n'y a aucune réserve à les employer contre une ordure du calibre d'al-Baghdadi.

Stéphane Montabert - Sur le Web et sur LesObservateurs.ch, le 28 octobre 2019

11 commentaires

  1. Posté par UnOurs le

    « Attendons que quelques journaleux et journalopes soient parmi les prochaines victimes des tueurs fous d’allah… »

    Non, la pathologie ethnomasochiste prime sur tout, sur la fraternité professionnelle (ici pour les journalistes), mais aussi sur toutes les « valeurs » bien-pensantes promulguées en temps normal par les relais systémistes. Si un journaliste doit choisir entre le féminisme, la défense de la démocratie ou de la laïcité et le fait de critiquer un non-Blanc, il choisira de ne pas critiquer le non-Blanc, quitte à oublier provisoirement ses « valeurs » habituelles. On se souvient par exemple à Genève de toute la « gauchisterie » bien oublieuse de la défense des femmes, quand il s’agissait de traiter du cas Hani « lapidation » Ramadan.

    On observe un fonctionnement similaire chez les « pressetitués », quand il faut choisir entre la défense usuelle de la démocratie et le système globaliste, il préférera laisser tomber un Assange ou un Snowden, plutôt que de s’attaquer à la machine globaliste, cela par attachement atavique au monde de pensée systémique.

    Et n’oublions pas le fait que la haine de soi anti-blanche rencontre bien souvent les buts de guerre systémistes !

  2. Posté par UnOurs le

    Les journalistes, comment qualifier les journalistes de la grosse presse sans tomber dans le domaine pénal ?
    Au niveau anthropologique, cette engeance est au plus bas de l’échelle humaine.

  3. Posté par Christian Hofer le

    @ Vincent Oberson

    Je possède une myriade de liens vidéos concernant les chrétiens égorgés, les fillettes yézidies violentées, les prisonniers brûlés vifs ou accrochés à des crocs de boucher avant d’être tués ou encore écrasés vivant sous les chenilles d’un char par les gentils djihadistes. Le mépris, l’horreur, le dégoût ont été repoussés jusqu’à l’extrême limite par l’Etat islamique. Chaque islamiste le savait fort bien et en tirait de la fierté. L’avez-vous oublié? Voulez-vous vraiment parler de respect après cela? Il est d’ailleurs révélateur que les médias publient comme un seul homme le même titre accusatoire contre Trump alors qu’ils évitaient soigneusement de nous montrer les vidéos de ces exécutions sous l’excuse fallacieuse « de ne pas faire la publicité pour Daech ». Ainsi, il est tellement plus facile pour la gauche de parler de rapatriement de djihadistes puisque les Européens n’ont pas pu visionner ces massacres.

    Juste 2 exemples :

    https://lesobservateurs.ch/2019/02/27/syrie-proche-de-la-defaite-letat-islamique-decapite-encore-50-esclaves-sexuelles-yezidi/

    https://lesobservateurs.ch/2016/09/13/letat-islamique-celebre-laid-massacrant-prisonniers-moutons-lune-pires-videos-jamais-vues-attention-video-choquante/

    PS : J’ose vous conseiller la lecture de cet article concernant Kayla Mueller, victime directe d’al-Baghdadi, et dont la RTS, comme nos médias romands, font mine de ne pas se souvenir :

    https://lesobservateurs.ch/2019/10/30/elle-a-donne-son-nom-au-raid-americain-qui-a-tue-abou-bakr-al-baghdadi-qui-etait-kayla-mueller/

    En situation inverse, les islamistes nous massacreraient jusqu’au dernier sans étant d’âme. Ceux qui viennent à présent parler des Droits de l’Homme à l’égard de ces assassins sont justement ceux qui se taisaient lorsque les chrétiens étaient égorgés, les civils torturés à mort. Il n’y avait ni ONG, ni avocats, ni journalistes pour pleurnicher à ce moment-là. Personne qui se souciait de leur sort sur place, aucune émission de la RTS pour faire pleurer dans les chaumières. Cela ne vous choque pas?

  4. Posté par Stephane Montabert le

    « Chacun d’entre nous montre des signes d’extrême détresse avant de mourir violemment »
    Non, pas tous, la dignité dans la mort, ça existe. Et parce que le sujet le mérite, n’oublions jamais Fabrizio Quattrocchi.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Fabrizio_Quattrocchi
    —————————————
    Les ravisseurs de Quattrocchi l’avaient forcé à creuser sa propre tombe et à s’agenouiller à côté, portant une kefiah (une capuche). Ils se préparaient à filmer sa mort lorsque l’Italien les provoqua, essayant d’enlever la capuche et criant (…) « Je peux l’enlever? Je vais vous montrer comment meurt un Italien ! ». Il fut alors tué d’une balle dans le cou.

    (…) De nombreux commentateurs ont fait les louanges du courage de Quattrocchi et pensent qu’il a détruit la valeur-propagande de la vidéo en refusant de se soumettre à ses bourreaux. Certains disent même que c’est la raison pour laquelle Al Jazeera a refusé de montrer la vidéo.

  5. Posté par Stephane Montabert le

    @Vincent Oberson: vous avez sans doute été biberonné aux histoires de Table Ronde mais à notre époque il faut s’adapter à l’ennemi.

    1. Les islamistes nourrissent un sentiment de supériorité fragile (car contredits par les faits) et c’est une faiblesse qu’il faut exploiter. Le politiquement correct n’est d’aucun secours contre l’islamisme (ni contre quoi que ce soit en fait).

    2. « un vrai guerrier ne dénigre ni ne méprise jamais son ennemi, surtout s’il a souffert et a été vaincu. C’est indigne. » Le respect, la dignité, se méritent. Al-Baghdadi a été un million de fois plus indigne que tout ce qui a été fait jusqu’ici, et ce n’est pas peu dire. Avez-vous la mémoire si courte? Un seul lien pour la route:
    https://lesobservateurs.ch/2018/03/03/le-temoignage-glacant-des-enfants-soldats-de-daesh-les-jihadistes-francais-sont-plus-cruels-ils-nhesitent-pas-ils-ne-doutent-pas/

    3. « Chacun d’entre nous montre des signes d’extrême détresse avant de mourir violemment.C’est parfaitement physiologique. » C’est surtout n’importe quoi. Les commandos US n’avaient pas pour mission de le tuer à tout prix, ils l’auraient bien volontiers capturé vivant (ils ont même ramené deux prisonniers de leur raid). Al-Baghdadi s’est SUICIDÉ. Lui-même. En emportant dans la mort trois de ses enfants. Sa mort est de son seul fait, de sa panique et de sa lâcheté. La honte.

    En accordant à des animaux islamistes le même respect que méritent des soldats réguliers, vous ne faites pas preuve de noblesse, vous avilissez votre « dignité ». Si tout le monde en bénéficie, en toutes circonstances, alors elle ne vaut rien.

  6. Posté par Gérard Guichard le

    Mais Trump, il était Charlie-Hebdo?

  7. Posté par Stephane Montabert le

    @Pierre-Henri Reymond: « Mourir comme un chien, mourir dans le mépris et l’abandon, et aussi sans avoir reçu les sacrements. » — selon le Littré.
    Ici, l’usage fait par le Président Trump est sans doute abusif puisque al-Baghdadi n’est pas mort seul ; au fond de son trou, il avait pris la peine d’avoir ses enfants auprès de lui avant de déclencher la détonation de son gilet explosif. Brave homme.

    @Eilsaesser : des journalistes bien engagés ont déjà été victimes des tueurs fous d’allah, rappelez-vous de Charlie Hebdo. Je ne crois pas que les survivants aient beaucoup changé d’avis. J’imagine qu’ils pensent que ces victimes dans leurs rangs font partie des « pertes acceptables » vis-à-vis d’alternatives encore moins ragoûtantes, comme d’avouer que le multiculturalisme c’est pas top. Non, mieux vaut périr.

  8. Posté par Vincent Oberson le

    Je ne suis pas anti trumpiste morbide, surtout à cause de l’acharnement des médisa contre lui, mais un vrai guerrier ne dénigre ni ne méprise jamais son ennemi, surtout s’il a souffert et a été vaincu. C’est indigne. Chacun d’entre nous montre des signes d’extrême détresse avant de mourir violemment.C’est parfaitement physiologique.

  9. Posté par Lucie le

    FIN DE LA RÉCRÉ AU NORD
    CALIFE MORT ET DEIR EZ ZOOR

    ARTICLE très INTÉRESSANT, voilà les conséquences et la suite

    La Syrie se retrouve une nouvelle fois sous les feux de l’actualité. Si nos bons médias font, comme de bien entendu, leurs gros titres sur l’écume événementielle, à savoir la mort d’Al Baghdadi, d’autres choses autrement plus importantes, donc passées sous silence, s’y déroulent.

    Ainsi, le calife aurait été tué lors d’un raid américain. Passons sur le fait que c’est la cinquième ou sixième fois qu’on annonce son élimination ; le fait qu’il se soit réfugié à Idlib, fief de ses frères ennemis d’Al Qaeda, est fort étrange. Peut-être s’est-il rabiboché avec ses ex-compagnons de djihad, peut-être les Turcs l’ont-ils imposé à leurs protégés (tout en donnant sa localisation aux Américains lors du troc Erdogan-Trump), peut-être tout cela n’est-il qu’une opération de communication de Washington. Peu importe au final. Daech est finie et son leader n’avait plus aucune influence sur le cours des événements.

    Pour Donaldinho, c’est un scoop médiatique qui lui donnera du prestige auprès du public américain gavé à la sauce hollywoodienne. La mort du grand méchant empêchera celui-ci de réfléchir aux aléas de la politique impériale. Reagan avait créé Al Qaeda dont le chef fut tué sous Obama, lui-même coproducteur de l’EI dont le chef est tué sous Trump. Une vraie affaire de famille…

    A cette occasion, les remerciements de l’occupant de la Maison Blanche à la Russie (qui doute d’ailleurs de la véracité de l’opération) et à la Syrie ont une nouvelle fois provoqué une réaction épidermique d’hystérie collective dans le Deep State.

    Au-delà des paillettes de l’actualité, des tendances profondes se dégagent. Au Nord, l’aventure ottomane est terminée. L’accord de Sochi concocté par Vladimirovitch donne ses premiers fruits. Le cessez-le-feu est globalement respecté et les Kurdes, après deux jours d’hésitation, ont accepté le plan et commencé à battre en retraite de la frontière. Ils sont remplacés par l’armée syrienne qui se déploie à vitesse grand V pour contenir toute avance future des Turcs.

    A l’Ouest… (…)

    http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2019/10/fin-de-la-recre-au-nord-calife-mort-et-deir-ez-zoor.html

  10. Posté par Eilsaesser le

    La mort de ce fléau de Dieu serait un cauchemar pour les merdias ? Attendons que quelques journaleux et journalopes soient parmi les prochaines victimes des tueurs fous d’allah, histoire de voir si ça peut nous en toucher une sans faire bouger l’autre, comme disait le peu regretté Super Menteur…

  11. Posté par Pierre-Henri Reymond le

    Mort comme un chien? Que diable signifie cette expression? Sinon une grande confusion et une légèreté sans borne dans l’usage du langage! Elle va de concert avec « on me traite comme un chien »! Savez-vous comment un chien meurt?

Et vous, qu'en pensez vous ?

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