Un documentaire veut sensibiliser le public au vécu des migrants africains à Lausanne : interview d’Ebuka Anokwa et de Lionel Rupp

RTS, Forum, 8.09.2019,     audio:       vidéo:     

Cenator: C’est à Lausanne que le film en question a été tourné, dans leur centre autogéré. Lausanne est la ville où les Noirs clandestins font périodiquement des manifestations car cette ville n’en fait pas encore assez pour ses trafiquants de drogue. Les collectifs qui sont mis en place par la gauche les aident à organiser ces manifestations et à trouver des sujets pour se plaindre.
Ce film “No Apologies” dénonce la ville de Lausanne, cette ville de refuge, entièrement dirigée par la gauche depuis des décennies ; elle serait la pire de toute l’Europe pour les migrants africains ! 

Nous savons que les gauchistes ont toujours un problème avec la réalité. C’est pourquoi ils ne réaliseront jamais que Lausanne est la seule ville au monde où les trafiquants sont si gâtés que des repas et boissons leur sont apportés le soir par des bénévoles sur leurs lieux de trafic. Les clandestins trafiquants sont régularisés par centaines…. Le nombre des associations pro-migrants dépasse tout ce qui existe dans le monde(*) pour une ville de 140’000 habitants. Des festivals de films africains succèdent aux journées de la danse africaine, de la musique africaine, et les rues, bistrots, magasins, sont remplis, surtout durant les heures de travail, d’Africains et de leurs nombreux rejetons.
Pas une seule ville de cette taille ne peut se vanter de fournir 75'000 repas par année aux SDF/clandestins. Services juridiques gratuits, cours de langues, soins entièrement gratuits pour les migrants, dentiste, pédicure, coiffeur, des pastorales de rue et des éducateurs de rue veillent sur leur bienêtre...
S’ils décident d’aller occuper un bâtiment de 3723m2, pas de souci, leur bien-être passe avant le droit à la propriété.
Périodiquement, des films de propagande sur les clandestins sont tournés et diffusés avec une grande promo de la part des médias, puis des écoles entières sont dirigées vers les multiplex du Flon (les contribuables finançant le tout) pour faire voir à la jeunesse le martyre des migrants africains. S’ensuivent des travaux scolaires obligatoires, comme « Rédigez ce qui est injuste vis-à-vis des migrants en dix points », ou : « Rédigez une lettre imaginaire “Si j’étais un migrant africain” ».

Comme toutes les modes de la gauche américaine, la dernière, la lutte contre la suprématie des Blancs, a débarqué chez nous. Des bureaux de l’antiracisme ont été mis en place pour protéger les pauvres Noirs, pendant que le racisme anti-Blancs est devenu une réalité.
Récemment, aux Etats-Unis, un film a fait grand bruit : « Why Don’t We Murder More White People »,
demandant aux Noirs de San Francisco, comment les Noirs pourraient tuer plus de Blancs et détruire la culture, forcément suprémaciste, des Blancs.
Il y a cinquante ans, il n’y avait point de Noirs dans les rues de Lausanne. En un demi-siècle, tout a changé : les Blancs ne s’y sentent plus chez eux et la ville est route pour la baltimorisation.

***

Un documentaire veut sensibiliser le public au vécu des migrants africains à Lausanne

Interview d’Ebuka Anokwa et de Lionel Rupp, coauteurs et coréalisateurs du documentaire “No Apologies” sur le quotidien des migrants africains précarisés à Lausanne.

Renaud Malik : présente le nouveau film qui montre le quotidien de   migrants noirs installés à Lausanne, et qui va bientôt sortir dans les salles en Suisse romande. Les jeunes migrants noirs veulent se réapproprier la parole et s’expliquer face au public. Titre du film : « No Apologies ». Traduction RTS : « Sans concession » (titre traduit en novlangue, alors que apologies = excuses en anglais).

Extrait du film : on entend un Africain dire en anglais : J’ai été en France, j’ai été en Allemagne, j’ai été en Italie, c’est seulement en Suisse que je me sens le moins en sécurité (the most insecure). (Ndlr : mais pourquoi bon sang reste-t-il, alors ?)

Renaud Malik : C’est un film qui « décrit l’état de siège mental et physique des Noirs en situation précaire à Lausanne » : qu’est-ce que cela signifie ?

Lionel Rupp : Ils vivent dans la même ville mais ils ont une vie complètement différente. Dans le parc Montétan, les Lausannois se promènent, alors que les Noirs y dorment dans les sacs de couchage et ils se font gazer au petit matin par des policiers. Ça fait partie de cet état de siège ressenti et vécu par eux.

Renaud Malik : La situation des jeunes Africains en Suisse est pire qu’en Europe ? C’est cela votre ressenti aujourd’hui ?

Ebuka Anokwa : En fait oui, C’est un peu ça aussi mon ressenti aujourd’hui. (Suite à peine intelligible.)

Renaud Malik : Un film pour améliorer le regard porté sur cette minorité. En même technique, on vous répondra que le deal est une réalité, que beaucoup de dealers sont de jeunes migrants africains et que c’est normal que ça provoque des réactions ?

Lionel Rupp : Il y a aussi des travaux au noir qui s’offrent à eux, pas seulement le deal de rue. Les possibilités, les potentiels sont extrêmement réduits et le deal n’est qu’une petite partie de leur vécu. Dans le film on peut les voir parler philosophie, politique…

Renaud Malik : Le message à la population et aux politiques ? Puisque les politiques ont pas mal débattus votre situation.

Ebuka Anokwa : Donner l’opportunité à la communauté, à la société des Noirs, l’opportunité d’y vivre, de marcher aussi dans les jardins [parcs], libres. Aussi de pas séparer la vie des Noirs et la vie des  Blancs, on peut aussi être tous ensemble et donner le droit de vivre, voyager, explorer, apprendre, parce qu’ils n’ont pas la même éducation que les Blancs.

Renaud Malik : Le film s’adresse aux politiques ?

Lionel Rupp : Non, le message s’adresse à toute la population.

Ebuka Anokwa : Oui, exact.

Lionel Rupp : La volonté première est de casser les images, les préconçus, et le titre va dans ce sens. Ils ne s’excuse pas de ce qu’ils sont, de leur identité qui est complexe et ne se réduit absolument pas au deal de rue.

Ebuka Anokwa : Exact.

(*) Liste non exhaustive :

Fédération des Africains du canton de Vaud

Centre Islamique Al-Hikma « Fondation la Sagesse»

Centre islamique Assalam

Centre Islamique de Lausanne

Centre islamique de Prélaz Al-Boukhari 

érythréenne et éthiopienne

Association pour l'Union des Somaliens du Canton de Vaud

Association des Ressortissants Guinéens et Sympathisants du Canton de Vaud

Association des ressortissants Menoua en Suisse

Association des Somaliens du canton de Vaud

Association des Tamouls de Suisse Romande - ATSR

Association des Tigréens de Suisse (ATS)

Association des ressortissants du Nyong et Mfoumou en Suisse - ARESNYM

Association des Ethiopiens Requérants d'asile de Vaud - AERAV

Association des exilés togolais en Suisse

Association culturelle Urunana

Association de solidarité SOS Somalie

Association des Afghans en Suisse

Association des Centrafricains de Suisse - KISSORO

Alliance pour la solidarité et le partage en Afrique

Amicale des Burundais du canton de Vaud

Amicale des réfugiés et rapatriés d'Afrique du Nord en Suisse - ARRAN-

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10 commentaires

  1. Posté par Hexgradior le

    @ J.-J.
    @ Chris
    Excellents commentaires. Merci ladidon.

  2. Posté par bonardo le

    Sensibiliser la Suisse ? Pourquoi faire , promenez vous à Bienne ,Lausanne ,Genève ,et d`autres villes en Suisse et posez vous tranquillement la question suivante : je suis encore en Suisse ? Et nos coutumes ? Et le respect ?
    Et bien la réponse est malheureusement non ,inutile de se voiler la face ,trop c`est trop ,et chaque jour nous pouvons constater les dégâts d`une immigration de pacotille ,la pollution .le climat , le manque de places de parcs , les urgences surchargés ,les médecins également , le manque d`appartements à un prix abordable , les primes des caisses maladies qui prenne l`ascenseur avec toujours le discours suivant : nous vivons trop longtemps , le mensonge est sympa ,mais ce n`est pas la réalité , tout le monde bénéficie de l`assurance de base ,et en profite largement en n`ayant parfois rien à payer , en faisant gosses sur gosses et nous payons ,tellement la Suisse est généreuse mais pas avec nos petits vieux qui vive avec des rentes misérables ,mais eux personne ne les entend ,et ces personnes non rien à faire chez nous ,pas contente ,nous vous avons pas obligé de venir en Suisse non ?
    Et Lausanne est devenue une ville triste avec des dealers et autres ,ce n`est pas ma Suisse , et ne parlez pas d`intégration , et je précise que ce n`est pas à nous de nous intégrer dans notre propre pays ,alors svpl retournez à la maison ,votre pays est beau ,riche ,et faites quelque chose pour lui ?
    Notre pays est surpeuplé .

  3. Posté par Chris le

    Ebuka, la Suisse est un pays libre, plus diversifié que toute l’ Afrique subsaharienne réunie. Ta morale d’Africain, tes pleurnicheries, ton racisme latent, on s’ en cogne, tu n’es pas content Ebuka? Tu peux te casser, tu ne me manqueras pas, tu es libre Ebuka. Et encore une chose Ebuka, en tant que Suisse de souche je t’emmerde.

  4. Posté par Yolande C.H. le

    Défendre la diversité culturelle, c’est n’accepter que les ressortissants qui adoptent la culture où ils vivent afin que celle-ci ne disparaisse pas. Ce n’est pas de la responsabilité des autochtones si ceux qui veulent venir vivre en Suisse n’ont pas les capacités requises pour s’adapter aux exigences nécessaires au maintien de cette société qui les attirent, mais qu’ils dégradent en voulant imposer leurs normes et leurs coutumes.

  5. Posté par J- J. le

    Personne ne leur a demandé de venir profiter de nos largesses, une majorité ne veut pas de leur présence, une même majorité ne s’émerveille en rien devant leur « exotisme » et leur « culture » mis à part de caricaturaux spécimens de gauchos bobos se trémoussant dès qu’un djembé retentit dans une manifestation, la Suisse ne leur doit rien, ni à eux ni à leurs pays, les Suisses ne veulent pas se métisser avec eux ni payer pour qu’ils restent se royaumer dans leur oisiveté congénitale et leur arrogance crasse de se croire plus malins que leurs hôtes (forcés)… en gros, de quoi se plaignent-ils ces abrutis???? Ils doivent retourner chez eux sans demander leur reste et en remerciant la Suisse d’avoir toléré leur intolérable présence entachée de non moins intolérables méfaits teintés d’un insupportable comportement!!!! Honte à eux et dégagez!!!!

  6. Posté par Antoine le

     » … c’est seulement en Suisse que je me sens le moins en sécurité (the most insecure). (Ndlr : mais pourquoi bon sang reste-t-il, alors ?). »
    Excellente question !
    La première chose qui me passe par l’esprit est que cette personne ment sciemment !
    Si c’est un muzz, il pratique la taqyia
    Il a trop à gagner en restant peinard à Lausanne !
    La gôchiasse au pouvoir pourvoit à tous les désirs de ces pôvres chéris …

  7. Posté par Bussy le

    A part quelques islamo-gauchistes à côté de la plaque qui d’ailleurs semblent en prendre plein la gueule avec ce film, personne ne les retient en Suisse, si la vie parmi ces sales racistes fascistes colonialistes islamophobes est insupportable, pourquoi ne retournent-ils pas d’où ils viennent ?

  8. Posté par Taicon le

    On va sortir les violons, moi ceux qui me font de la peine c’est les petits vieux qui n’arrivent pas à rejoindre les 2 bouts en ayant bossé toute leur vie. Les pleurnicheuses qui ne se sentent pas à l’aise ici, malgré tout le confort offert peuvent toujours retourner dans leur shithole.

  9. Posté par Matelot le

    Et bien ils peuvent aller se faire voire ailleurs!
    Ces gens n’ont absolument rien à faire chez nous. Il y en a assez de se faire envahir par des faux réfugiés mais vrais trafiquants de drogue.
    Et que l’on ne vienne pas me dire qu’ils ont un avenir ici ces « philosophes » ces « politologues » avec leurs QI d’huitre avariée.

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