Certaines prévisions annoncent une hausse des primes maladie de 30% à moyen terme

Cenator : Les physiothérapeutes ont revendiqué et obtenu une revalorisation de leur revenu. Les médecines naturelles ont été incluses dans l’assurance de base. Maintenant, ce sont les infirmiers, les psychologues et les médecins généralistes qui doivent être « revalorisés ».
Nous entendons en long et en large combien les psychologues sont exploités, les infirmiers déconsidérés, qu’il y a une pénurie de généralistes à laquelle il faudrait remédier en augmentant leurs honoraires. Le nombre des personnes qui sont subventionnées a augmenté parallèlement à l’augmentation des primes maladie. Tout le monde veut sa part de l’immense « gâteau » constitué par les primes – et les subsides – engendrés par l’assurance maladie de base… et la classe moyenne repasse, et repassera, à la caisse, encore et encore.

Le mécontentement de la population est contenu par la distribution de la manne publique : au moins les subsidiés ne se plaignent plus. Pour trouver des explications au feuilleton des désastres de la LAMal, on enfume la population avec des histoires de soins très coûteux pour les maladies rares et l’immunothérapie... en répétant que les vieux coûtent trop en fin de vie.

Bien sûr, personne ne dira que pour des raisons électoralistes, nos politicards cherchent à satisfaire toutes les revendications de la FMH, des psychologues, de Cura Futura, des faîtières des fournisseurs de soins de santé – tout sauf les intérêts de la classe moyenne, qui n’est représentée par personne et sur qui retombe tout le poids de l’assurance obligatoire.

De toutes parts, cette fraction de la population est bernée. Nous avons un Monsieur Prix, qui surveille et dénonce que le prix des médicaments est souvent deux fois plus élevé en Suisse qu’à l’étranger, et rien ne change.

En Suisse, les médecins gagnent beaucoup plus que dans n’importe quel autre pays au monde. P.-Y. Maillard a fait tout un cinéma avec sa volonté de baisser les honoraires des médecins, mais il a fini par dire que ces revenus étaient équitables : le lobby très puissant des médecins lui aurait-il fait comprendre qu’il valait mieux ne pas toucher à cela ?

A chaque échelon de notre système de santé, tous les acteurs s’en mettent plein les poches et la classe moyenne trinque, elle est prise en otage. A chaque augmentation elle passe doublement à la caisse : les subsides augmentent proportionnellement aux primes, et la classe moyenne paie ses propres primes, contrairement aux assistés, ainsi que les subsides de ces derniers par le biais des impôts.

La LAMal est basée sur la solidarité, mais cette solidarité ne fonctionne que dans un sens, de la classe moyenne vers les assistés.
Que vaut la solidarité si elle n’est pas accompagnée de responsabilité individuelle ?
La responsabilité existe lorsque les gens ne vont chez le médecin qu’en cas de nécessité réelle, lorsque la participation aux coûts freine l’appétit de consommer chez l'ensemble des assurés et lorsqu’il y a une cohésion nationale avec une homogénéité des citoyens.
Au contraire, on court à la catastrophe lorsque des bénéficiaires de soins ont accès à tout gratuitement, sans restriction, et à plus forte raison lorsqu’ils n’en ont rien à faire de ceux qui paient pour eux ET de la collectivité au sein de laquelle ils évoluent.

Cependant, le pire en matière de santé est encore à venir, à savoir l’instauration de la caisse unique ou le calcul des primes en fonction du revenu. Cette évolution est tout à fait dans l’air du temps... et les socialistes attendent juste leur heure.

D’une part, les assistés n’y verront aucune différence, car c’est déjà l’État qui paie tout pour eux. D’autre part, ceux qui assument tous les frais en auront tellement assez de se faire plumer sans espoir de répit qu’ils finiront par se dire : pourquoi ne pas essayer la caisse unique ?

La situation actuelle est terriblement complexe, il n'y a pas de solution simple et indolore. La LAMal n'a pas tenu ses promesses et elle aurait échoué devant le peuple si la votation du 4 décembre 1994 n'avait pas été basée sur des mensonges. Malheureusement, le mal est fait et le retour au système antérieur serait un véritable chemin de croix.

Il faudrait faire jouer la concurrence entre tous les acteurs de la santé, diminuer les subventions et supprimer les tarifications centralisées.
Depuis la LAMal, les cartels comme la pharma, la FMH, ..., se renforcent à chaque « réforme » et ne servent que les intérêts des fournisseurs de soins au lieu de servir les intérêts des bénéficiaires. Les subventions à tout va, le tourisme médical, les services de soins ad hoc pour migrants, n’auraient plus lieu d’être. Les soins fournis à l’étranger, les médicaments achetés à l’étranger devraient être reconnus par les caisses concurrentes et la possibilité de s’assurer à l’étranger devrait être autorisée.

La propagande de gauche diffusée par nos médias engendre l'opacité et la population ne comprend pas du tout l’enjeu des réformes de ces 25 ans. Pourquoi la gauche investit-elle des sommes et une énergie colossales et se remet-elle à l’ouvrage, échec après échec, pour instaurer une caisse maladie étatisée ? Les citoyens suisses ne sont pas conscients que si, un jour, la gauche arrive à faire passer cette solution, nous entrerons dans une autre ère. Le secteur de la santé a un tel poids en Suisse que l’Helvétie deviendrait un pays socialiste. La faillite de ce système serait encore plus abyssale, mais la seule chose qui intéresse la gauche, c’est d’accaparer tout le pouvoir et de le garder rien que pour elle.

Depuis la création de la LAMal, le système de santé n’a cessé de s’enfoncer, chaque réforme a amené quelque chose de pire.
Le TARMED, système tarifaire uniforme permettant aux intervenants de la santé de facturer leurs prestations, a fait son temps.

TARDOC, qui va remplacer TARMED, est un projet irréaliste et irresponsable, qui représente un surcoût annuel de 3 milliards de francs.
Certaines conceptions humaines ne sont pas réformables, comme le communisme, comme l’Union Européenne, comme la LAMal, car les bases mêmes en sont fausses.

Voici quelques exemples types illustrant le phénomène de l’irresponsabilité sociale engendrée par le parasitisme autorisé :

Premier exemple : Le mari est arrivé en Suisse grâce à la libre circulation. Sa famille l'a rejoint quelques années plus tard sans savoir le français. Elle a pu bénéficier d’un appartement subventionné. Madame ne trouve pas de travail, et ce qu’elle pourrait faire ne lui rapporterait pas plus que l’aide que la famille touche. Le chômage finance des cours de français, une formation à long terme. Parfois elle fait des ménages au noir. La famille touche un subside de 100% pour les primes maladie, et un complément de revenu des services sociaux. Madame a des problèmes de santé, tout est pris en charge. Comme beaucoup de ses compatriotes, cette famille est propriétaire d’une belle maison dans son pays.

Deuxième cas de figure : le réfugié analphabète, ou sans formation, n’ayant pas la capacité ni la volonté de s’assumer financièrement... mais n’hésitant pas à agrandir encore sa déjà très large famille.

La troisième catégorie n’a encore fait que prendre son envol : les calculateurs qui déterminent, au franc près (ou presque), leur taux d’activité professionnelle en fonction du barème pour l’obtention des subsides. Avec l’introduction des subventions automatiques accordées si les primes dépassent 10% du revenu, inutile de dire que cette option a un bel avenir.

Quatrième catégorie, situations ubuesques : par exemple, une personne âgée au revenu modeste touche un subside pour son assurance maladie… et se paie une assurance en privé !
Une statistique anonyme concernant toutes les personnes recevant un subside pour leurs primes maladie et se payant parallèlement une assurance en demi-privé serait ahurissante !

Actuellement, nous arrivons à un tel degré d’aberration égalitariste que des Suisses de souche se privent de soins pour des raisons de coûts, alors que le dernier clandestin qui débarque, porteur de toutes sortes de maladies « exotiques », bénéficie de tous les soins gratuitement.

Ces exemples illustrent bien l’impasse dans laquelle le système des soins publics se trouve en Suisse.

Si Obamacare n’a pas survécu, ce n’est pas parce que Trump est mal intentionné mais parce qu’économiquement le système de santé étatisé assassine la classe moyenne et l’économie.
Chez nous aussi, des mesures drastiques devraient être prises… il n’en est rien !

Canton de Vaud, depuis 2019, P.-Y. Maillard a accordé le subside de l’assurance maladie à toute personne dont les primes maladie dépassent 10% du revenu, ce qui représente 300'000 personnes sur 785'000 habitants. D’autres cantons de Suisse romande songent à suivre la même voie.
Déjà 30% de la population suisse bénéficie de subsides : avec cette loi, le système va exploser, mais c’est ce que les socialistes recherchent.
Maillard a eu même le culot de justifier cette mesure en avançant l’argument qu’elle allait augmenter ainsi le pouvoir d’achat de la classe moyenne.

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RTS/Forum, 15.07.2019, Les prévisions annoncent une hausse des primes maladies de 30%

Débat entre Christophe Kaempf, porte-parole de SantéSuisse [la faîtière des assureurs maladie], et Michel Matter, vice-président de la FMH [Fédération des médecins suisses].

Audio 9 mn : Les prévisions annoncent une hausse des primes maladies de 30%

Résumé : Santé Suisse a calculé le coût de toutes les réformes envisagées dans le domaine de la santé. Elle estime les dépenses supplémentaires à 10 milliards de francs par an, ce qui mènerait à une augmentation des primes de 30%. Chiffre infondé et alarmiste selon les médecins.

Christophe Kaempf explique que SantéSuisse a analysé l’ensemble des revendications qui sont actuellement en discussion pour obtenir encore plus d’argent du système de santé et des payeurs de primes. L’initiative « Pour des soins infirmiers forts » générerait jusqu’à 5 milliards de coûts supplémentaires, la nouvelle structure tarifaire TARDOC 2 à 3 milliards, les nouveaux médicaments contre le cancer 1 milliard, le nouveau statut des psychologues et les revendications des hôpitaux pour enfants vont coûter également : au total on risque d’arriver à une augmentation des primes de 30% à moyen terme.

Pour Michel Matter, de la FMH, c’est le roman noir alarmiste habituel pour masquer une future hausse des primes injustifiée, et les calculs sont faux.

Christophe Kaempf répond que le trop-perçu des années précédentes a été corrigé en n’augmentant les primes que de 1% alors que les coûts attendus ont augmenté de 3%. Cette hausse va néanmoins se répercuter sur les primes, car les primes suivent toujours les coûts.

Michel Matter affirme que les primes augmentent plus que les coûts. Il accuse SantéSuisse de vouloir forcer les assureurs et les médecins à ce que certaines prestations ne soient plus incluses dans l’assurance de base.

Christophe Kaempf réplique que la nouvelle tarification et l’augmentation des rémunérations pour divers secteurs vont alourdir les coûts, qui vont se répercuter sur les primes. Il affirme qu’il est irresponsable de la part des fournisseurs de prestations de réclamer toujours plus alors que la classe moyenne peine déjà à faire face aux charges liées aux frais de santé. 

La réponse de Michel Matter est d’une malhonnêteté patente : « Mais heureusement que ça évolue ! Si on arrêtait tout ce qui fait augmenter les coûts, Santé Suisse viendrait nous raconter qu’on ne doit pas vieillir, qu’il ne doit plus avoir aucune innovation à l’intérieur du pays ! »

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Ce que les citoyens n’entendront jamais, c’est la nature de ces «  innovations », comme le Service du CHUV pour migrants clandestins dits « populations vulnérables », ou la prolifération des recherches bidon financées par les contribuables. Nos universités, nos services de L’État et même les services hospitaliers en regorgent. Personne n’en parle.

Par ailleurs, innovation ne signifie pas automatiquement renchérissement. Beaucoup de traitements coûteux sont remplacés par un traitement moins cher et plus efficace. Les brevets des nouveaux médicaments sont remplacés au bout d’un moment par les génériques (nous sommes au début d’une révolution avec les thérapies géniques). Le problème vient du fait qu’à chaque niveau, comme dans n’importe quel système socialiste, c’est l’étatisation à l’outrance (prix, règlements), et que tout le monde essaie de tirer au maximum la couverture à soi ou à son service, si bien que quand on veut responsabiliser la population pour « consommer moins », cela ne touche que ceux qui paient leur participation.

Quant à l’establishment qui élabore nos lois et réformes, bénéficiant de rémunérations hors sol, il n'est pas non plus concerné.

A noter que TARDOC a été élaboré par Cura Futura (une partie des assureurs) et la FMH (les médecins), tandis que Santé Suisse a quitté la table des négociations car elle n’avait pas été consultée sur le nouveau tarif, qui allait générer une explosion des coûts. Au contraire, pour le vice-président de la FMH, TARDOC n’entraîne aucune augmentation des coûts !

Le conseiller fédéral Alain Berset se plaint de ce que l’OFSP n’ait pas tous les chiffres, ce qui est délirant, car tout est entièrement contrôlé par L’État.

Alain Berset utilise aussi cet argument pour amener la population à voter pour la caisse unique, car si les socialistes ont tout en main et gèrent la santé de A à Z, ils auront alors davantage accès aux données.

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La photo ci-dessus est celle du début d’un article du Temps du 3 octobre 1998, relatant l’annonce par Ruth Dreifuss, conseillère fédérale socialiste, d’un «début de maîtrise des coûts», trois ans après l’introduction de la LAMal.

Extrait : « [...] « Depuis l’entrée en vigueur de la loi, les cotisations ont augmenté en moyenne de 50%. Le choc a été beaucoup plus rude que prévu, » constate Thérèse Laverrière, directrice du Service de l’assurance maladie à Genève. [...] »

Des explications fumeuses pour justifier les hausses se sont succédé, parallèlement aux rajustements de la quote-part ou des franchises. En 1998, par exemple, le Conseil fédéral se vantait de ce que l’augmentation ait pu être limitée à 4,8% (au lieu de 12,2% l’année précédente), grâce à une astuce, l’augmentation de la franchise obligatoire, passée de 150.- à 230.- CHF.

Durant 24 ans, tout a été mis en œuvre pour rassurer la population et lui dire qu’elle avait bien voté en acceptant la LAMal, le 4 décembre 1994. Jamais une remise en question du dogme de l’assurance maladie obligatoire n’a pu avoir lieu.

13 commentaires

  1. Posté par Marc le

    Le plus désolant c’est que la population continue à ne plus passer à la caisse unique mais continue avec le système actuel qui enrichi des multinational, des compagnie privés étrangères et des dirigeants payés un saladier. ça je ne comprendrai jamais…. On les déculottes et ils en redemande.

  2. Posté par farjon thierry le

    je fais partie des assistés, je suis a l’AI a cause d’une maladie causée par le campagne contre la variole de 1970! Si je devais travailler et renoncer au subside, je me mettrai en cessation de payement et vivrais sans filet. Marre de ces abuseurs qui en plus se font des bénéfices! (je parles des assurances maladie) Franchement sa frise l’abus total! Je ne tire pas sur les médecins qui, eux, ont la responsabilité immense envers les patients et méritent leur salaires…
    Faudrait aussi combattre le lobby pharmaceutique aux multiples effets secondaires qui se fait aussi des couilles en or sur le dos du peuple!
    Sa commence a bien faire! Moi, moins je prends de médocs, mieux je me porte!
    J’ai consulté des psys qui ont voulu me gaver de piloches de bazar, j’ai toujours refusé!
    Anecdote: Mon colloc qui a de la surtension m’a fait lire la notice de son médicament et la liste des effets secondaires était aussi longue que mes 2 bras réunis! On est parti dans un fou rire, et sa a fini dans les chiottes!

  3. Posté par kandel le

    Mr Schwander, merci pour vos remarques très intéressantes, elles suscitent toutefois des interrogations :
    1) « Je ne crois pas que les contribuables paient leur assurance de base à beaucoup de citoyens qui se paient eux-mêmes une assurance privée! »
    Pour ma part, je n’ai pas compris comme vous l’article en question.
    En effet, il me semble assez scandaleux qu’un bénéficiaire de subsides (partiels ou complets) s’assure par ailleurs en « privé » OU « demi-privé ». Si ce bénéficiaire a les moyens de se payer cette assurance, pourquoi le contribuable lambda devrait-il lui payer un subside, de quelque montant que ce soit ?
    On évolue alors en pleine démence « étatique » qui conduit, à terme, à la ruine du pays et à la déresponsabilisation des citoyens.

    2) « […] Chaque canton devrait avoir des chiffres! »
    Pour ma part je DOUTE que chaque canton ait ces chiffres (clairs et précis) mais je suis CONVAINCU que beaucoup de cantons (VD en tête) ne voudraient pour rien au monde que ces chiffres, exposés clairement et complétement, soient connus du public, des votants et des contribuables.

    3) « Si un salarié ne gagne pas assez pour payer son assurance, c’est que soit il est trop peu payé pour vivre, comme de trop nombreux gilets jaunes de la France à la dérive, soit que l’assurance de base dépense beaucoup trop et ses prestations doivent alors être diminuées pour être réalistes. »
    Mr Schwander, vous oubliez le plus important. Tout salarié corrompu par l’assistanat, assistanat qui mine les assises même du pays, préférera toujours faire payer par autrui ce qu’il aurait pu payer lui-même.

    Voici ces vérités exprimées par de grands esprits :
    – Mais il est une autre disposition qui est aussi commune aux hommes. C’est de vivre et de se développer, quand ils le peuvent, aux dépens les uns des autres. F. Bastiat
    – L’État est cette grande fiction à travers laquelle tout le monde essaye de vivre aux dépens de tout le monde. F. Bastiat
    – Dans une société libre, L’État n’administre pas les affaires des hommes. Il administre la justice entre les hommes qui mènent eux-mêmes leurs propres affaires. W. Lippman
    – N’attendre de L’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. F. Bastiat
    – Réduire à son minimum les transferts sociaux, qui consistent à spolier les uns au bénéfice des autres qui s’installeront dans l’assistanat, puis dans le parasitisme, puis dans le nihilisme. J. Garello

    Mr Schwander, merci par avance de vos précisions.

  4. Posté par toyet le

    RUTH DREIFUSS fait partie d’Open society soutenue financièrement par le conseil fédéral je vous rappelle que cette société est pour la légalisation des drogues. Comme d’hab seul l’UDC se plaint. Les fondations Soros financées par nos impôts un scoop pour Darius.

  5. Posté par Schwander le

    Juste cinq remarques d’une panthère grise ayant pratiqué la médecine:
    1. Je ne crois pas que les contribuables paient leur assurance de base à beaucoup de citoyens qui se paient eux-mêmes une assurance privée! Chaque canton devrait avoir des chiffres!
    2. Le nombre d’assurés en privé est en baisse en particulier parce que les hôpitaux et les cliniques surtout, mais aussi des médecins et des patients en profitent. Il me semble que les assurances privées subventionnent les soins aux patients en chambre commune comme la classe business en avion subventionne les passagers economy! Sinon pourquoi pour un patient ayant une grosse opération en privé dans un hôpital universitaire la facture se répartit en un tiers seulement pour l’assurance de base et deux tiers pour son assurance complémentaire privée?
    3. La qualité des soins médicaux et l’ardeur au travail vite et bien fait en baisse, la bien trop forte proportion de médecins étrangers, l’immigrationisme, l’hypochondrie et les faux invalides/malades augmentent beaucoup les coûts de la santé en Suisse.
    4. Si un salarié ne gagne pas assez pour payer son assurance, c’est que soit il est trop peu payé pour vivre, comme de trop nombreux gilets jaunes de la France à la dérive, soit que l’assurance de base dépense beaucoup trop et ses prestations doivent alors être diminuées pour être réalistes.
    5. Les assurances contrôle bien trop peu les factures qui leurs sont transmises.

  6. Posté par aldo le

    Ce qui n’est pas dit c’est que RUTH DREIFUSS avait déjà FAIT ALLÉGEANCE L’EUROPE UERSS, ce qui était la moindre des choses après présidé l’Union Syndicale Suisse, s’être autoproclamée « Présidente des putes » et même avoir fait revenir en Suisse dans l’avion du Conseil fédéral, un criminel faux-réfugié dont l’expulsion avait été consacrée par le Tribunal fédéral. Sans compter que dans son quartier, à la poste, on lui connaissait un fils caché. Peut-être celui qui allait faire ses emplêtes discrète pour le cannabis… puisqu’elle soutien tout ce qui fait exploser les coûts de l’assurance maladie et les coûts sociaux, ce qui est la moindre des choses quand on constate que cette LAMAL EST UN SYSTÈME TOTALEMENT ANARCHIQUE QUI NE POUVAIT QUE FAIRE LE BEURRE DES MIGRANTS BÉNÉFICIAIRES SANS AVOIR VERSÉ UN SEUL CENTIME, SUITE AUX INJONCTIONS DES CONSPIRATEURS DU NOMES ET D’AUTRES TRAITRISES OCCULTES.

    Et déjà cette pétroleuse bénéficiait, comme Torracinta à moins que ce soit Torrahcinta très Corse d’origine comme le rabbin Korsia, d’une caméra en contre-plongée, non seulement pour admirer son intelligence à travers les poils de son nez, mais surtout pour faire croire à la gigantesque stature d’une grenouille qui voulait se faire plus grande qu’un boeuf. Là on est pas loin de tout ce qui touche à la Mazzone et ses accointances médiatiques qui ne tolèrent aucun repos, que ce soit pour Le Matin ou pour la TSR.

    DONC VOUS POUVEZ RAJOUTER L’ÉNORME COUT SOCIAL QUE REPRÉSENTE LES EXPÉRIMENTATIONS HUMAINES DU CANNABIS PSEUDO-MÉDICAL, AVEC SON CORTÈGE DES SCHIZOPHRÈNES GARANTIS D’AVANCE, TOUT COMME SES VIOLENCES SANGUINAIRE ET AUTRES TUERIES INTIMEMENT LIÉES. Et dire que ce sont encore les socialistes qui ont criminalisés l’alcool au volant, mais comme par hasard, pas à celui du Parlement et du Conseil fédéral. Est-ce que la SPA viendra au secours de l’humanité en décrétant que si la femme descend du singe, il est interdit de faire ces expériences dignes de Mengele, très connu de notre grande gueule nationale Couchepin aussi complice des calamités liée de cette bestiole de Dreifuss.

  7. Posté par Anna le

    Je me souviens qu’à l’époque où la LAMAL a été mise en place, je payais 50.- par mois chez Assura ! A chaque nouveau traitement, il fallait aussi payer les premiers 50 .- de sa poche, ce qui évitait le tourisme médical. Nous avons voté pour la LAMAL par solidarité avec les personnes âgées, car elle payaient de primes qui nous semblaient faramineuses, jusqu’à 300.- par mois. Dreyfuss nous avait promis que les primes seraient lissées et équilibrées entre les âges, soit que nous les jeunes, paierions un peu plus, les personnes âgées un peu moins, et que ce serait enfin la solidarité. Maintenant tout le monde paie beaucoup, et comme je l’ai déjà dit, TARMED permet la créativité dans la facturation….

  8. Posté par Christian Hofer le

    Ruth Dreifuss est à la base de cette Lamal, c’est elle qui a fomenté le projet dès le début de sa conception :

    https://lesobservateurs.ch/2016/11/19/caisse-maladie-apres-avoir-menti-aux-suisse-en-promettant-des-baisses-de-primes-les-socialistes-viennent-jouer-les-sauveurs/

    Aujourd’hui, cette femme milite pour les « requérants d’asile », c’est-à-dire ceux qui ont pourront aller chez le médecin à nos frais, sans rien débourser pendant que nous nous serrons la ceinture:

    https://lesobservateurs.ch/2016/06/22/collectif-soutenu-socialiste-ruth-dreifuss-veut-plus-de-visas-humanitaires-suisse/

    En clair, elle a effectué un travail de sape à l’encontre de notre peuple qui est impressionnant.

  9. Posté par Antoine le

     »Maillard a eu même le culot de justifier cette mesure en avançant l’argument qu’elle allait augmenter ainsi le pouvoir d’achat de la classe moyenne. »
    Si ce n’est pas de la manipulation électoraliste, c’est de la tromperie ou du mensonge délibéré !

  10. Posté par Anna le

    Il y a aussi beaucoup de surfacturation de la part des soignants, et malheureusement les patients ne font pas l’effort de contrôler leurs factures, puisque de tout façon « c’est remboursé ».
    Patients, il est aussi de votre responsabilité de contrôler les abus de facturation !
    Voici quelques positions qui, bien utilisées, permettent de faire gonfler la facture : « étude du dossier en l’absence du patient », « suppléments de consultation par période de 5 minutes » « entretien psycho thérapeutique par le médecin de premier recours », « consultation téléphonique », « rédaction d’ordonnance » etc…..Et ensuite quand on ne sait pas soigner son patient, au lieu de se remettre en question, on l’envoie chez le psy et/ou on lui prescrit des antidépresseurs. Tout ceci a un coût énorme.

  11. Posté par bonardo le

    Moi j`aimerais juste savoir à combien se monte les frais maladies ,les primes pour les réfugiés ,les migrants ,et toutes ces personnes qui débarquent chez nous ,je pense que le montant est énorme non ???

  12. Posté par Hervé le

    Comment anticiper une implosion économique: lui précède un fort contrôle des coûts par l’Etat (c’est ce que fait la LAMal, et ce qu’est une « revalorisation » des salaires de ces professions).

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