La Mosquée de Lausanne enseigne depuis des années un islam discriminatoire, mais le Canton laisse faire

Par Mireille Vallette

La Mosquée de Lausanne enseigne depuis des années un islam discriminatoire envers les chrétiens. Le Canton laisse faire au nom de la liberté de religion. 

[…] Lorsqu’une mosquée incite à la haine envers les «incrédules», que peuvent faire les autorités?

On rappellera en passant qu’une centaine de djihadistes sont partis de Suisse pour l’État islamique qui a assassiné et réduit en servitude tout ce qui ne lui ressemble pas, dont les chrétiens.

La Mosquée de Lausanne, puisqu’il s’agit d’elle, appelle dans son site à la haine et à la discrimination. Elle interdit à ses adeptes de participer aux fêtes des «ennemis de Dieu», les chrétiens, appelés plus souvent «mécréants». Elle rappelle l’interdiction d’attribuer un fils à Dieu de même que toute tentation de ressembler à ces incrédules (par leurs habits ou en célébrant avec eux leurs fêtes) au risque de devenir eux-mêmes mécréants. Un sort qui conduit tout droit à la géhenne.

C’est un exemple de musulmans «racistes» si l'on reprend le langage de la Commission fédérale contre ce fléau. Malheureusement, la CFR ne dit pas un mot de ces musulmans-là. Elle ignore avec constance tout ce qui contrevient à l’image idyllique de l’islam et de ses adeptes qu’elle propage.

La détestation des chrétiens n’est bien sûr pas le seul précepte archaïque enseigné par cette mosquée: l'empire des hommes sur les femmes, l’interdiction pour celles-ci d’épouser un non-musulman (et si l’inverse est autorisé, il est fort déconseillé par ce site), les poignées de mains entre sexes opposés qui font courir le risque de «fornication», etc., etc.

Que peut faire l’État contre ces discours ? Selon Eric Golaz, délégué aux affaires religieuses du Département de l'intérieur et des institutions vaudois présidé par Béatrice Mettraux (photo), la réponse est claire: «rien».

Extraits de sa réponse à mes questions:

«Vous vous interrogez quant à la portée du principe de la liberté de religion, en lien avec la teneur du site internet de la Mosquée de Lausanne.

A cet égard, il convient de rappeler les éléments suivants:

- La liberté religieuse, garantie par les articles 15 de la Constitution fédérale (Cst.) et 16 de la Constitution cantonale (Cst-VD), protège notamment les personnes morales de droit privé qui poursuivent, d'après leurs statuts, un but religieux ou ecclésiastique;

- Sur cette base, il est clair que la Mosquée de Lausanne est en droit de se prévaloir de ce principe fondamental;

- Une telle liberté publique a bien évidemmentses limites. En l'occurrence, celles-ci se trouveront notamment dans les règles inscrites au sein du droit pénal suisse;

- On pense ici aux dispositions de l'art. 261bis CP, qui répriment notamment celui qui, publiquement, aura incité à la haine ou à la discriminationenvers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur appartenance raciale, ethnique ou religieuse;

A notre connaissance, aucun exemple de jurisprudence à ce jour ne permet d'envisager l'engagement d'une procédure pénale sur la base des éléments que vous décrivez.»

Et ce n’est pas, au grand jamais, l’État de Vaud qui va tenter de susciter une jurisprudence!

Donc, pour ces discours anti-chrétiens, ni procédure, ni rappel à l’ordre, ni condamnation. Une seule chose menace la mosquée, nous dit le délégué: ne pas être reconnue par le canton au cas où elle le demanderait. Pour le reste, elle pourra comme aujourd’hui promouvoir l’islam des discriminations et de la persécution.

[…]

 

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Source et article entier : Boulevard de l’islamisme

3 commentaires

  1. Posté par Antoine le

    Que peut faire l’État contre ces discours (haineux) ?
    Selon Eric Golaz, délégué aux affaires religieuses du Département de l’intérieur et des institutions vaudois présidé par Béatrice Mettraux (photo), la réponse est claire: «RIEN».
    Cela démontre le niveau de peur qui règne dans notre administration cantonale !
    Ce sont des trouillards qui ne sont capables que de verbaliser ou sanctionner leurs propres concitoyens ! Ils n’exigeront rien du tout concernant cette secte mortifère !

  2. Posté par John Doe le

    La mosquée de Lausanne enseigne l’islam aurait été plus juste comme titre…

    Que ceux qui connaissent un islam non discriminatoire lèvent la main.

    Non personne?! Il me semblait aussi ..

    Une tumeur est une tumeur qu’elle soit maligne ou bénigne, qui peut d’ailleurs évoluer en maligne il me semble. Donc autant enlever la tumeur islamique au complet!

  3. Posté par JeanPaul le

    Tout comme une cathédrale, une mosquée peut être incendiée facilement. Le temps des vengeances est arrivé. Marre de ces arabes musulmans ! Ils oublient que, s’ils nous méprisent, il en va de même pour nous. Un monde sans islam, quelle bénédiction !

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