L’intellectuel Guénolé « démissionné »
Thomas Guénolé était encore il y a quelques jours l’intellectuel phare de la France insoumise, l’équivalent de Bellamy pour LR ou de Glucksmann pour le PS. Il était invité sur tous les écrans, ses tribunes étaient publiées et reprises dans toutes les revues qui comptaient. Désigné comme grand « politiste » (?) par le tout-Paris médiatique, il sautait de France Inter au Monde, et de France 2 au Nouvel Observateur avec une remarquable maestria. On se l’arrachait. Il n’y avait pas plus virulent analyste pour déglinguer le RN, Macron, le cléricalisme, ou Les Républicains. Sa position sur la liste des insoumis devait en outre lui assurer aisément un siège de député européen.
Mais rien ne va plus au paradis rouge-jaune de l’insoumission. Depuis quelques jours, Guénolé et Mélenchon ne se parlaient plus que par avocats interposés. Les voilà qui étalent désormais leurs haines recuites dans les médias. Et des procès sont annoncés.
Les mélenchonistes expliquent que Guénolé est accusé en interne de harcèlement sexuel. Guénolé, lui, soutient que le parti est aux mains d’un couple de prédateurs autocratiques, Mélenchon et la dame Chikirou, et que cette accusation de harcèlement sexuel est un procès de Moscou pour l’obliger à démissionner de la liste, compte tenu des divergences apparues récemment.
Où est la vérité ? Elle est sans doute un peu dans les deux discours : Mélenchon a pris la grosse tête (on se souvient de l’épisode de sa « personne sacrée ») et fait désormais figure d’Amin Dada français. Pour sa part, Guénolé, insoumis à la main baladeuse, a sans doute fini par lasser les dames du parti, chez qui le genre féministe et Femen pullule.
Jeudi matin, le « grand politiste » a donc quitté le parti en expliquant que la France insoumise n’était qu’une dictature, que Mélenchon « décide de tout ce qui compte en symbiose avec Sophie Chikirou ». « Il n’y a en réalité que deux personnes qui tiennent le mouvement », a précisé Guénolé au Figaro. Au passage, Guénolé confirme publiquement la « proximité » de Chikirou avec Mélenchon (ce qui était devenu un secret de polichinelle, depuis la perquisition médiatisée de 2018, et malgré les dénégations du susdit), et il confirme aussi le risque d’une condamnation judiciaire, compte tenu des soupçons de surfacturation au parti pour les prestations de la société de Chikirou, pendant la présidentielle de 2017.
Intellectuel tant aimé il y a encore peu
Le clan Mélenchon se dit abasourdi par la violence des propos de l’intellectuel, tant aimé il y a encore peu. Il évoque simplement un signalement de harcèlement sexuel interne au parti, une instruction en cours, et une mise à l’écart nécessaire de la liste LFI en raison de cette enquête. Guénolé, lui, parle d’un véritable montage, destiné à obtenir « spontanément » le retrait de sa candidature de la liste « insoumise ». Il dénonce « des méthodes staliniennes » et indique que le parti « refuse de [lui] communiquer le moindre document [l’]incriminant précisément ».
Il y a quelques semaines encore, Guénolé était le responsable de l’école de formation des militants LFI. Le parti va maintenant devoir annoncer à ces mêmes militants, formés par lui, que Guénolé était en fait un « social-traître », un « suppôt du grand capital », et même un « bourgeois lubrique », pour reprendre les bonnes vieilles injures du temps où les intellectuels parlaient tous couramment le communiste.
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Extrait de: Source et auteur

C’est très curieux, on retrouve ce procédé « d’accusation de harcèlement sexuel » un peu partout où règne « la république universelle ». J’ai connu quelques victimes qui ont eu « le privilège » de connaître ce traitement « d’éjection » et ont failli y risquer leur SANTE, voire leur vie.J’ai vu aussi des conditions de travail se modifier au point que des ingénieurs sur-diplômés ne peuvent avoir qu’un contrat de 5 ans dans cette boîte étrangère. Renouvelable s’il est productif et surtout « soumis ». Donc des super diplômés, moins payés que les générations qui les ont précédés, à contrat précaire, travaillant à l’étranger, donc déplaçables à souhait, et surtout « malléables, soumis ». Alors qu’est-ce que ce sera pour les autres classes sociales bientôt?
L’ AUTODESTRUCTION DE LA FRANCE ET DES PAYS D’EUROPE n’est pas inéluctable. Sans réveil, nous nous « tiers mondiserons » à cause des hommes politiques, sans compétences qui ne sont que des apparatchiks. Et qui produirons, si nous les laissons gouverner, des masses phénoménales de gilets jaunes..
VIDEO très explicative sur ce « délitement » de la France :
https://www.youtube.com/watch?v=qnvizdmbhNE
IL risque bien d’y avoir deux sociétés : celle de la fascination pour l’intelligence artificielle dont le système ne pourra résister à cause de son incohérence – de sa dévoration des ressources – et de son manque d’échanges entre diverses classes sociales. Ce sont les échanges qui permettent de la richesse économique et HUMAINE. Nos élites ne sont animées que par la « FASCINATION D’UN SYSTEME SCIENTIFIQUE qui les débarrasserait de la gestion humaine. Parce que c’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que la machine peut se substituer à l’homme besogneux. Il n’y a donc pas d’expérience antérieure qui pourrait leur démontrer que c’est une erreur. Et c’est aussi la première fois dans l’histoire de l’humanité d’avoir des gens à très haute tendance AUTISTIQUE, DEVORANTS FINANCIEREMENT, qui sont aux commandes.
Et l’autre société renouvellera, réinventera le système que nous connaissons qui a permis à trois classes de cohabiter et de produire les unes pour les autres.
La première sera dans les grandes villes hyper-connectées et l’autre sera dans les régions profondes.
Celle de l’ancien système (qui est celui qui doit être « décapité » ) ne pourra pas survivre sans SYSTEME DE VALEURS, sans développer un sentiment d’empathie pour l’autre. Les petites sociétés traditionnelles qui n’ont pas atteint un niveau de développement « MODERNE » vivent de cette manière et restent encore debout grâce à ce mode solidaire de fonctionnement. Nous ne sommes pas morts « à la condition de le vouloir ».
A MOINS QUE NOUS NE REUSSISSIONS A METTRE A GENOUX LE NOUVEAU SYSTEME. Cela ne pourra pas se faire sans guerre. Car ils ne voudront pas renoncer à LEUR TOUTE PUISSANCE qui est au delà du PATHOLOGIQUE.
Alors, il vaut mieux si nous n’avons pas d’autre choix, nous scinder en deux sociétés. Tout ça ne peut s’élaborer que dans les régions, éloignées le plus possible du « nouveau système »…