Des milliers de chauffeurs roulent sous l'emprise de la drogue. Leur nombre a presque doublé en 4 ans. La police est inquiète.
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Selon le TCS, le nombre de retraits de permis est passé de 2800 à 4600 entre 2012 et 2018.
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«Environ 150 accidents graves par an sont dus à la consommation de drogues ou de médicaments»
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Est-ce à cause de ces cas qu’on nous impose sans arrêt des limitations et des contraintes sous des prétextes imbéciles ? Le bouchonnage organisé à la fois par la lenteur et en plus par des interdictions de circulation, coûte combien des kilomètres inutiles et polluants = 30, 40, 50% et peut-être plus. Cette réaction démontre qu’au sommet les grands singes sont déjà très fortement camés et ne partent pas en voyages aux Émirats arabes unis pour rien. Raison pour laquelle ils soutiennent les drogues abusivement décrétées douces. Même dans une lettre de lecteur de la tribune de Genève, (un rescapé de la censure) un médecin au nom vraisemblablement batave, s’est permis de légitimer les drogues, sous prétexte qu’on a déjà l’alcoolisme. Apparemment il ignore le serment d’Hippocrate tout en servant avec « bravoure »de celui d’Hypocrite. Son crédo devrait être : »Qu’importe le flacon pourvu que tous soient sous dépendances pour me garantir mon job de faux-cul »
Quelle époque formidable !!
Voilà ce qu’on laisse à nos enfants …………