Le passage à l’euro il y a 20 ans n’a pas profité à tous les pays européens, loin s’en faut, et l’Italie en a même essuyé des pertes économiques considérables. Sputnik a discuté du problème avec Antonio Maria Rinaldi, professeur d’économie politique à Link Campus University de Rome.
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RÉAGISSONS CONTRE L’ADHÉSION SOURNOISE, CAR C’EST LE SEUL MOYEN DE REFUSER UNE TVA à 27% COMME IMPOSÉE A LA HONGRIE, TOUJOURS POUR BOUCHER LES TROUS GÉANTS CRÉES PAR LA GABEGIE DE L’Europe UErss. Pas besoin de vous faire un dessin, le ver est dans le fruit pourri depuis longtemps. https://lesobservateurs.ch/2019/04/03/orban-celui-qui-depose-une-couronne-devant-une-statue-de-karl-marx-ne-devrait-faire-la-lecon-a-personne-sur-la-xenophobie/
Et maintenant voyons un exemple éclatant parmi les résultats de cet appauvrissement accepter l’adhésion à l’Europe c’est accepter cela: N’hésitez pas à copier et diffuser l’adresse de ce jeu de puzzle déjà publié… https://www.jigsawplanet.com/?rc=play&pid=01c8ea811852 … qui montre à quelles extrémités tombent les pays sous le coup des chantages de l’Europe-U€rss bien qu’en faisant partie. Et réfléchissez bien à cette image d’actualité qui est totalement le duplicata de ce qui s’est produit déjà à bien d’autres endroits. Ce qui démontre tout le cynisme que cette dictature Europe emploie contre ceux qui travaillent et paient, tout en biaisant avec des promesse contraires en faisant la promotion unilatérale de ceux qui viennent d’ailleurs, ne foutent rien et vident les caisses. Tout cela parce qu’elles sont tenues par des socialo-écolo-islamo-bolchévo-fascistes et leurs complices dits faussement de droite qui vivent sur le chaos, puis les taxes et les impôts pour boucher leurs trous.
LE CONSTAT est le même en FRANCE. Depuis notre entrée dans l’UE nous ne cessons de décliner. 6 millions de chômeurs et 4 millions de divers précaires. Et tous nos fleurons industriels qui nous échappent.
ITALIEXIT – FREXIT. ESPAGNOLEXIT, AUTRICHEXIT etc.. A la condition de refonder la C.E.E. qui elle, préservera l’intégrité des nations et l’essor économique que nous avons connus grâce à elle.
C’est aussi vrai pour l’Espagne: avant l’Euro, un café au bistrot, par exemple, valait 100 Pesetas et, du jour au lendemain, il a passé à un Euro (166 Pesetas). Ceci n’est qu’un exemple, car il en est allé ainsi pour la plupart des marchandises, alors que les salaires n’ont pas été adaptés. Cette aberration est à mettre sur le dos des commerçants, qui ont profité d’un nouveau système sans se livrer au moindre calcul de conversion.