Le TF condamne Stéphane Riand pour avoir soustrait au fisc CHF 267’609.-

Le TF condamne Stéphane Riand pour avoir soustrait au fisc CHF 267'609.-

 

 

L’avocat-polémiste Stéphane Riand, rendu célèbre notamment par ses diatribes contre Dominique Giroud, s’est fait prendre la main dans le sac par le fisc valaisan pour avoir « oublié » de déclarer CHF 200'000.- de revenus en 2008 et pour avoir indûment et systématiquement déduit de ses revenus CHF 67'609 durant les années 2008 à 2011. Le Tribunal fédéral vient de le condamner en dernière instance pour cette tricherie fiscale.

 

Tel est pris qui croyait prendre. Le plus grand donneur de leçons que le Valais ait jamais connu s’est fait prendre la main dans le sac. En 2008, il a « oublié » de déclarer CHF 200'000.- dans ses revenus imposables. Ce montant correspond à l’indemnité de départ touchée au moment de quitter l’étude à laquelle il était associé jusqu’en 2007. Le fisc valaisan s’en est rendu compte en 2013 et a prononcé une reprise d’impôts pour ces CHF 200'000.-, mais également pour plusieurs autres montants que Stéphane Riand avait indûment et systématiquement portés en déduction de ses revenus pour les années 2008 (CHF 9500.-), 2009 (CHF 11'459.-), 2010 (CHF 19'262.-) et 2011 (CHF 27'388.-), soit un montant total de CHF 67'609.-. Stéphane Riand a recouru contre le fisc valaisan, d’abord auprès de la Commission de recours en matière fiscale du canton du Valais, puis auprès du Tribunal fédéral. Dans un arrêt du 5 février 2019 (2C_1058/2017), ce dernier a définitivement donné tort au trublion valaisan en balayant point par point chacun de ses arguments et en mettant à sa charge des frais judiciaires à hauteur de CHF 3'500.-. La décision de la plus haute instance judiciaire du pays se lit comme une véritable leçon de droit infligée à celui qui se prévaut pourtant si souvent de ses compétences juridiques pour crédibiliser les chroniques de son blog.

Pour rappel : Stéphane Riand est sorti de l’anonymat grâce à l’affaire Giroud, du nom du vigneron-encaveur condamné en 2014 pour délit fiscal. Dès la fin de 2013, l’avocat-notaire Riand a fait son beurre de cette affaire, exploitée sans scrupules sur son bloc pour se rendre intéressant et attirer du trafic. On ne compte plus les articles enflammés et indignés consacrés à Giroud par le moralisateur Riand. On peut objectivement parler d’acharnement et de volonté délibérée de ruiner la réputation d’un homme au motif qu’il n’avait pas correctement payé ses impôts. Aujourd’hui, ironie de l’histoire ou juste retour de bâton selon l’angle d’approche que l’on adopte, Stéphane Riand est condamné pour avoir soustrait au fisc d’importants montants. Après la crédibilité juridique, c’est la crédibilité morale de l’homme qui s’effondre comme un château de cartes.

L’affaire Giroud a également valu une certaine médiatisation à Stéphane Riand, volontiers interrogé par les médias sur le sujet. Jamais avare d’un commentaire assassin contre Giroud, Stéphane Riand est devenu un intervenant apprécié des journalistes, eux-mêmes friands d’articles et reportages pouvant régler son compte à un Giroud très largement détesté dans les rédactions en raison de ses opinions politiques et religieuses conservatrices. Cette petite célébrité fait de Stéphane Riand un « personnage public » selon la définition que donne à cette expression la déontologie journalistique, à savoir quelqu’un dont les faits et gestes, glorieux ou pas, peuvent être ouvertement évoqués dans les médias. A l’évidence, le récent arrêté du Tribunal fédéral relève de l’intérêt public tant le décalage est abyssal entre la posture adoptée par l’homme dans ses écrits et la réalité de ses tricheries avec le fisc valaisan. Pourtant, vous ne lirez rien sur ce sujet dans les médias traditionnels. Plusieurs sources concordantes confirment que l’information est connue du Nouvelliste, de Rhône FM et de la RTS qui ont décidé de la passer sous silence. Ceux qui connaissent le conformisme et la paresse idéologique qui règnent dans ces rédactions n’en seront d’ailleurs pas étonné. On entend aussi dire que, dans les rédactions, l’on n’est pas dupes des faiblesses et incohérences du polémiste valaisan, mais que l’on ne veut pas se fâcher avec quelqu’un qui reste un « idiot bien utile » pour alimenter des articles ou reportages qui colportent les clichés d’un Valais archaïque dirigé par le copinage et les petites et grandes compromissions avec la loi.

Protégé par les médias traditionnels, mais démasqué par le Tribunal fédéral, Stéphane Riand devrait, pour mieux comprendre la trajectoire du caillou qui lui revient aujourd’hui en pleine figure, prendre le temps de relire et de méditer un instant le chapitre 8 de l’évangile selon Jean.

 

17 commentaires

  1. Posté par François Meylan le

    Chers Lecteurs de « LesObservateurs.ch »,
    Le 19 avril 2019, je publiais sur mon blog hébergé par le quotidien « 24 heures » un texte intitulé « L’appareil séparatiste catalan et la filière valaisanne.. » Ce texte est le fruit de nombreuses investigations tant sur le terrain que de l’exploitation de sources ouvertes et notamment de source institutionnelle comme le Rapport du Tribunal de Cuentas (Tuc) qui est une document de la Cour des comptes espagnoles. Mon texte a été retravaillé à plusieurs reprises pour enfin trouver sa version définitive à fin avril 2019. Entre temps, Monsieur Stéphane Riand, avocat-notaire à Sion (VS), a déposé plainte pénale à mon encontre. Plainte que je n’ai pu consulter que très récemment. Dans les écrits (provisoires) que j’ai publié ici, en guise de commentaires, on pourrait interpréter que Monsieur Riand participe à des activités criminelles. Bien entendu, il n’en est rien. Du moins, pas à ma connaissance. Ce que j’entends quand j’écris qu’il participe à l’appareil séparatiste catalan qui est d’origine criminelle – les récentes sentences du Tribunal suprême, à Madrid, l’ont encore confirmé – est qu’il est ou qu’il a été en relation avec ledit appareil. Notamment, en recevant le fugitif Carles Puigdemont à son domicile et par le biais de nombreux twits et publications sur le média digital « L’1Dex » dont je suis moi-même abonné qui sont très explicitement à la faveur d’un appareil qui s’est financé, entre autres, à coups de malversations – on remonte aux pots de vin constitutifs de « la règle des 3% » de l’ère Jordi Pujol – et a perpétré la tentative de coup d’Etat dans l’autonomie catalane, en Espagne, des 6 et 7 septembre 2017. Tentative de coup d’Etat qui en Suisse relèverait de l’infraction à l’article 265 du CPS – Crimes ou délits contre l’Etat et la défense nationale. Monsieur Riand a les fréquentations qu’il souhaite. Quand celles-ci sont expressément médiatisées, les évoquer publiquement au travers d’un blog local ne constitue pas un délit. Mais relève du droit à l’information. Sans aucune intention de nuire à la personne concernée. Vous trouverez mon texte définitif de l’époque ci-après.
    Avec mes meilleurs et dévoués messages.
    François Meylan

    L’appareil séparatiste catalan et la filière valaisanne…
    Sans aucune ambiguïté, l’appareil séparatiste catalan qui s’érige sur la falsification de l’histoire, sur l’endoctrinement politique à l’école, sur le détournement de fonds publics et sur la corruption est un poison non seulement pour notre continent mais également pour notre concept universellement adopté de la démocratie. Dans cette constellation, la fugitive Marta Rovira, Secrétaire générale de l’ERC – la gauche républicaine catalane, au passé lourd et sanglant – fait ce qu’elle veut dans notre pays. Depuis qu’elle s’y est installée, au printemps 2018. Diverses réunions avec l’entier de son comité directeur soit une trentaine d’individus qu’elle fait venir le vendredi avec le vol EasyJet Barcelone arrivée à Genève à 08:15. Elle multiplie les actes publics pour fustiger notre partenaire économique et politique qu’est la jeune démocratie espagnole. Ou encore pour pactiser avec d’ancien terroristes de l’ETA, mouvement criminel armé – des années 60 à fin 2010 – d’origine basque. A qui on attribue plus de 800 assassinats. Mais Rovira n’est pas seule à exercer la guerre de la communication depuis notre territoire. Avec, force est de le reconnaître, la complaisance de nos autorités. Voire la complicité de quelques uns de nos faiseurs d’opinion. Au doux romantisme gauche bobo de quelques rédacteurs en chef et journalistes, on ne manquera pas de nommer l’Université de Genève et son influant professeur Nicolas Levrat, le lobbyiste l’Assemblée nationale catalane (ANC), à Zürich, fort de sa présence dans plus de quarante pays et Diplocat qui a pignon sur rue dans la Cité de Calvin. Ce dernier ainsi que l’ANC sont très actifs depuis 2012 et entretiennent, à l’aide de sommes d’argents considérables détournées des deniers publics espagnols, deux mythes : le premier est celui d’une Catalogne indépendante qui n’a, pour autant, jamais existé historiquement en tant que t’elle. Et celui qui voudrait que tous les Catalans soient républicains, opprimés par une méchante Espagne, tous appartenant à une race différente voire supérieure. De surcroît, étant tous des indépendantistes. Alors que dans les faits, il n’ont jamais représenté la majorité sociale des 7,5 millions d’habitants que compte l’autonomie catalane. Cette dernière se sentant autant espagnole que catalane. D’où la supercherie et l’insuffisance de nombre de nos médias qui semblent avoir oubliés les principes fondamentaux de la charte de déontologie du journaliste de Münich qui prescrit la recherche de la vérité comme mission première. C’est en consultant les 716 pages du Rapport du Tribunal de Cuentas (cours des comptes) que l’on approfondit encore d’avantage la connaissance de ce milieu, en Suisse. Le 6 juillet 2016, est créé un groupe d’amitiés en faveur des séparatistes catalans comprenants des élus suisses. Il est le fruit de différents voyages tant à Barcelone que dans notre pays avec le concours et le financement du lobbyiste déjà nommé Diplocat. Ce groupe qui prétend être l’ami du peuple catalan fait en réalité du lobbying contre la majorité sociale à qui il nie l’existence. Il participe, peut-être à son insu à une manipulation des masses en règles. C’est aussi une auberge espagnole. Notre conseiller fédéral Ignacio Cassis y passe sans pour autant être décisif. Alors que sa collègue Viola Amherd bénéficiera du séjour de trois jours offert dans la Cité de Gaudi par Diplocat, en avril 2017.
    Soit quelques mois avant la tentative du coup d’État de l’appareil séparatiste les 6 et 7 septembre de la même année. Elle est alors accompagnée des conseillers nationaux Mathias Reynard, Yannick Buttet et la genevoise Lisa Mazzone. Le coût pour le contribuable catalan et espagnol : 4157.04 euros. Le dénominateur commun des élus Reynard, Buttet et Amherd, en plus de leur apparente méconnaissance des réalités de l’autonomie catalane, est qu’ils sont les trois Valaisans. Origine qu’ils partagent, du reste, avec le politique et avocat Jean-Luc Addor, très impliqué dans ses interpellations parlementaires visant l’Espagne et aussi membre du « Groupe d’amitié parlementaire helvético-catalan. » Un autre Valaisan dans le coup est le sulfureux avocat et rédacteur du blog l’1Dex Stéphane Riand. Qui en plus de recevoir chez lui le délinquant Carles Puigdemont semble animer le groupe « d’amitiés » qui nous occupe. Qui soit-dit en passant, usurpe nos valeurs démocratiques suisses, dans une lettre ouverte adressée au gouvernement espagnol du 27 septembre 2017.
    Même si Stéphane Riand, ne manque pas de nourrir la polémique avec ses prises de position outrancières à l’encontre des Espagnols – posture qui devrait tôt ou tard l’amener à goûter aux dispositions de nos normes pénales en matière de lutte contre le racisme – c’est le rôle de son épouse Béatrice Riand qui clame sa vision du catalanisme qui suscite nos interrogations. Elle qui a poursuivit, en vainc, durant dix ans un harceleur sur son lieu professionnel, quelle rôle joue-t-elle au sein du réseau séparatiste catalan ? La question est posée. Pour son premier livre « J’aurais préféré Baudelaire heureux » sa postface est conclue comme suit : « Trilingue, binationale, elle s’intéresse de près à la politique catalane dont elle suit – et sert – le pacifique processus indépendantiste. » Étonnant ! Celle qui recourt à l’écriture pour régler ses comptes, après avoir perdu tant sur le plan pénal que celui du civil, soutient activement des séparatistes qui violent des lois, un statut, une constitution et qui disqualifient tous ceux qui ne pensent pas de même. Soit la majorité sociale catalane. Madame Riand revendique pour elle ce qu’elle renie aux autres. Comme pour les individus qu’elle soutient, cela n’a rien de pacifique !

    L’appareil séparatiste catalan et la filière valaisanne…
    Sans aucune ambiguïté, l’appareil séparatiste catalan qui s’érige sur la falsification de l’histoire, sur l’endoctrinement politique à l’école, sur le détournement de fonds publics et sur la corruption est un poison non seulement pour notre continent mais également pour notre concept universellement adopté de la démocratie. Dans cette constellation, la fugitive Marta Rovira, Secrétaire générale de l’ERC – la gauche républicaine catalane, au passé lourd et sanglant – fait ce qu’elle veut dans notre pays. Depuis qu’elle s’y est installée, au printemps 2018. Diverses réunions avec l’entier de son comité directeur soit une trentaine d’individus qu’elle fait venir le vendredi avec le vol EasyJet Barcelone arrivée à Genève à 08:15. Elle multiplie les actes publics pour fustiger notre partenaire économique et politique qu’est la jeune démocratie espagnole. Ou encore pour pactiser avec d’ancien terroristes de l’ETA, mouvement criminel armé – des années 60 à fin 2010 – d’origine basque. A qui on attribue plus de 800 assassinats. Mais Rovira n’est pas seule à exercer la guerre de la communication depuis notre territoire. Avec, force est de le reconnaître, la complaisance de nos autorités. Voire la complicité de quelques uns de nos faiseurs d’opinion. Au doux romantisme gauche bobo de quelques rédacteurs en chef et journalistes, on ne manquera pas de nommer l’Université de Genève et son influant professeur Nicolas Levrat, le lobbyiste l’Assemblée nationale catalane (ANC), à Zürich, fort de sa présence dans plus de quarante pays et Diplocat qui a pignon sur rue dans la Cité de Calvin. Ce dernier ainsi que l’ANC sont très actifs depuis 2012 et entretiennent, à l’aide de sommes d’argents considérables détournées des deniers publics espagnols, deux mythes : le premier est celui d’une Catalogne indépendante qui n’a, pour autant, jamais existé historiquement en tant que t’elle. Et celui qui voudrait que tous les Catalans soient républicains, opprimés par une méchante Espagne, tous appartenant à une race différente voire supérieure. De surcroît, étant tous des indépendantistes. Alors que dans les faits, il n’ont jamais représenté la majorité sociale des 7,5 millions d’habitants que compte l’autonomie catalane. Cette dernière se sentant autant espagnole que catalane. D’où la supercherie et l’insuffisance de nombre de nos médias qui semblent avoir oubliés les principes fondamentaux de la charte de déontologie du journaliste de Münich qui prescrit la recherche de la vérité comme mission première. C’est en consultant les 716 pages du Rapport du Tribunal de Cuentas (cours des comptes) que l’on approfondit encore d’avantage la connaissance de ce milieu, en Suisse. Le 6 juillet 2016, est créé un groupe d’amitiés en faveur des séparatistes catalans comprenants des élus suisses. Il est le fruit de différents voyages tant à Barcelone que dans notre pays avec le concours et le financement du lobbyiste déjà nommé Diplocat. Ce groupe qui prétend être l’ami du peuple catalan fait en réalité du lobbying contre la majorité sociale à qui il nie l’existence. Il participe, peut-être à son insu à une manipulation des masses en règles. C’est aussi une auberge espagnole. Notre conseiller fédéral Ignacio Cassis y passe sans pour autant être décisif. Alors que sa collègue Viola Amherd bénéficiera du séjour de trois jours offert dans la Cité de Gaudi par Diplocat, en avril 2017.
    Soit quelques mois avant la tentative du coup d’État de l’appareil séparatiste les 6 et 7 septembre de la même année. Elle est alors accompagnée des conseillers nationaux Mathias Reynard, Yannick Buttet et la genevoise Lisa Mazzone. Le coût pour le contribuable catalan et espagnol : 4157.04 euros. Le dénominateur commun des élus Reynard, Buttet et Amherd, en plus de leur apparente méconnaissance des réalités de l’autonomie catalane, est qu’ils sont les trois Valaisans. Origine qu’ils partagent, du reste, avec le politique et avocat Jean-Luc Addor, très impliqué dans ses interpellations parlementaires visant l’Espagne et aussi membre du « Groupe d’amitié parlementaire helvético-catalan. » Un autre Valaisan dans le coup est le sulfureux avocat et rédacteur du blog l’1Dex Stéphane Riand. Qui en plus de recevoir chez lui le délinquant Carles Puigdemont semble animer le groupe « d’amitiés » qui nous occupe. Qui soit-dit en passant, usurpe nos valeurs démocratiques suisses, dans une lettre ouverte adressée au gouvernement espagnol du 27 septembre 2017.
    Même si Stéphane Riand, ne manque pas de nourrir la polémique avec ses prises de position outrancières à l’encontre des Espagnols – posture qui devrait tôt ou tard l’amener à goûter aux dispositions de nos normes pénales en matière de lutte contre le racisme – c’est le rôle de son épouse Béatrice Riand qui clame sa vision du catalanisme qui suscite nos interrogations. Elle qui a poursuivit, en vainc, durant dix ans un harceleur sur son lieu professionnel, quelle rôle joue-t-elle au sein du réseau séparatiste catalan ? La question est posée. Pour son premier livre « J’aurais préféré Baudelaire heureux » sa postface est conclue comme suit : « Trilingue, binationale, elle s’intéresse de près à la politique catalane dont elle suit – et sert – le pacifique processus indépendantiste. » Étonnant ! Celle qui recourt à l’écriture pour régler ses comptes, après avoir perdu tant sur le plan pénal que celui du civil, soutient activement des séparatistes qui violent des lois, un statut, une constitution et qui disqualifient tous ceux qui ne pensent pas de même. Soit la majorité sociale catalane. Madame Riand revendique pour elle ce qu’elle renie aux autres. Comme pour les individus qu’elle soutient, cela n’a rien de pacifique !

  2. Posté par CAMUS Jacques le

    Tel est pris qui croyait prendre … Quelle satisfaction que de voir ce donneur de leçons narcissique, acerbe, grand adepte de la quérulence processive devant l’Eternel et dépourvu d’une quelconque forme d’autocritique ENFIN condamné : Comme quoi la Justice des hommes existe bel et bien …

  3. Posté par François Meylan le

    Remplacement du commentaire du 21 avril 2019 SVP, merci et avec mes meilleurs messages
    François Meylan
    +41 77 446 05 90
    —-
    Sans aucune ambiguïté, l’appareil séparatiste catalan qui s’érige sur la falsification de l’histoire, sur l’endoctrinement politique à l’école, sur le détournement de fonds publics et sur la corruption est un poison non seulement pour notre continent mais également pour notre concept universellement adopté de la démocratie. Dans cette constellation, la fugitive Marta Rovira, Secrétaire générale de l’ERC – la gauche républicaine catalane, au passé lourd et sanglant – fait ce qu’elle veut dans notre pays. Depuis qu’elle s’y est installée, au printemps 2018. Diverses réunions avec l’entier de son comité directeur soit une trentaine d’individus qu’elle fait venir le vendredi avec le vol EasyJet Barcelone arrivée à Genève à 08:15. Elle multiplie les actes publics pour fustiger notre partenaire économique et politique qu’est la jeune démocratie espagnole. Ou encore pour pactiser avec d’ancien terroristes de l’ETA, mouvement criminel armé – des années 60 à fin 2010 – d’origine basque. A qui on attribue plus de 800 assassinats. Mais Rovira n’est pas seule à exercer la guerre de la communication depuis notre territoire. Avec, force est de le reconnaître, la complaisance de nos autorités. Voire la complicité de quelques uns de nos faiseurs d’opinion. Au doux romantisme gauche bobo de quelques rédacteurs en chef et journalistes, on ne manquera pas de nommer l’Université de Genève et son influant professeur Nicolas Levrat, le lobbyiste l’Assemblée nationale catalane (ANC), à Zürich, fort de sa présence dans plus de quarante pays et Diplocat qui a pignon sur rue dans la Cité de Calvin. Ce dernier ainsi que l’ANC sont très actifs depuis 2012 et entretiennent, à l’aide de sommes d’argents considérables détournées des deniers publics espagnols, deux mythes : le premier est celui d’une Catalogne indépendante qui n’a, pour autant, jamais existé historiquement en tant que t’elle. Et celui qui voudrait que tous les Catalans soient républicains, opprimés par une méchante Espagne, tous appartenant à une race différente voire supérieure. De surcroît, étant tous des indépendantistes. Alors que dans les faits, il n’ont jamais représenté la majorité sociale des 7,5 millions d’habitants que compte l’autonomie catalane. Cette dernière se sentant autant espagnole que catalane. D’où la supercherie et l’insuffisance de nombre de nos médias qui semblent avoir oubliés les principes fondamentaux de la charte de déontologie du journaliste de Münich qui prescrit la recherche de la vérité comme mission première. C’est en consultant les 716 pages du Rapport du Tribunal de Cuentas (cours des comptes) que l’on approfondit encore d’avantage la connaissance de ce milieu, en Suisse. Le 6 juillet 2016, est créé un groupe d’amitiés en faveur des séparatistes catalans comprenants des élus suisses. Il est le fruit de différents voyages tant à Barcelone que dans notre pays avec le concours et le financement du lobbyiste déjà nommé Diplocat. Ce groupe qui prétend être l’ami du peuple catalan fait en réalité du lobbying contre la majorité sociale à qui il nie l’existence. Il participe, peut-être à son insu à une manipulation des masses en règles. C’est aussi une auberge espagnole. Notre conseiller fédéral Ignacio Cassis y passe sans pour autant être décisif. Alors que sa collègue Viola Amherd bénéficiera du séjour de trois jours offert dans la Cité de Gaudi par Diplocat, en avril 2017.

    Soit quelques mois avant la tentative du coup d’État de l’appareil séparatiste les 6 et 7 septembre de la même année. Elle est alors accompagnée des conseillers nationaux Mathias Reynard, Yannick Buttet et la genevoise Lisa Mazzone. Le coût pour le contribuable catalan et espagnol : 4157.04 euros. Le dénominateur commun des élus Reynard, Buttet et Amherd, en plus de leur apparente méconnaissance des réalités de l’autonomie catalane, est qu’ils sont les trois Valaisans. Origine qu’ils partagent, du reste, avec le politique et avocat Jean-Luc Addor, très impliqué dans ses interpellations parlementaires visant l’Espagne et aussi membre du « Groupe d’amitié parlementaire helvético-catalan. » Un autre Valaisan dans le coup est le sulfureux avocat et rédacteur du pamphlet en ligne l’1dex Stéphane Riand. Qui en plus de recevoir chez lui le délinquant Carles Puigdemont semble animer groupe « d’amitiés » qui nous occupe. Qui soit-dit en passant, usurpe nos valeurs démocratiques suisses, dans une lettre ouverte adressée au gouvernement espagnol du 27 septembre 2017.

    Même si Stéphane Riand, ne manque pas de nourrir la polémique avec ses prises de position outrancières à l’encontre des Espagnols – posture qui devrait tôt ou tard l’amener à goûter aux dispositions de nos normes pénales en matière de lutte contre le racisme – c’est le rôle de son épouse Béatrice Riand qui clame son catalanisne qui suscite nos interrogations. Elle qui a poursuivit, en vainc, durant dix ans un harceleur sur son lieu professionnel, quelle rôle joue-t-elle au sein du réseau séparatiste catalan ? La question est posée. Pour son premier livre « J’aurais préféré Baudelaire heureux » sa postface est conclue comme suit : « Trilingue, binationale, elle s’intéresse de près à la politique catalane dont elle suit – et sert – le pacifique processus indépendantiste. » Étonnant ! Celle qui recourt à l’écriture pour régler ses comptes, après avoir perdu tant sur le plan pénal que celui du civil, soutient activement des séparatistes qui violent des lois, un statut, une constitution et qui disqualifie tous ceux qui ne pensent pas de même. Soit la majorité sociale catalane. Madame Riand revendique pour elle ce qu’elle renie aux autres. Comme pour les individus qu’elle soutient, cela n’a rien de pacifique !

  4. Posté par François Meylan le

    Bonjour,
    Remplace mon précédent commentaire qui contenait une information sujette à interprétation concernant le cas pendant de Monsieur Stéphane Riand en matière fiscale même si la presse en a parlé. Je demeure toutefois à votre entière disposition pour élucider les penchants racistes envers les Espagnols par ce Monsieur et sur son rôle comme de celui de son épouse sur le soutien à un appareil séparatiste dont quelques leaders délinquants rendent des comptes actuellement devant le Tribunal suprême à Madrid, à juste titre.

    Avec mes meilleurs messages
    François Meylan

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    Sans aucune ambiguïté, l’appareil séparatiste catalan qui s’érige sur la falsification de l’histoire, sur l’endoctrinement politique à l’école, sur le détournement de fonds publics et sur la corruption est un poison non seulement pour notre continent mais également pour notre concept universellement adopté de la démocratie. Dans cette constellation, la fugitive Marta Rovira, Secrétaire générale de l’ERC – la gauche républicaine catalane, au passé lourd et sanglant – fait ce qu’elle veut dans notre pays. Depuis qu’elle s’y est installée, au printemps 2018. Diverses réunions avec l’entier de son comité directeur soit une trentaine d’individus qu’elle fait venir le vendredi avec le vol EasyJet Barcelone arrivée à Genève à 08:15. Elle multiplie les actes publics pour fustiger notre partenaire économique et politique qu’est la jeune démocratie espagnole. Ou encore pour pactiser avec d’ancien terroristes de l’ETA, mouvement criminel armé – des années 60 à fin 2010 – d’origine basque. A qui on attribue plus de 800 assassinats. Mais Rovira n’est pas seule à exercer la guerre de la communication depuis notre territoire. Avec, force est de le reconnaître, la complaisance de nos autorités. Voire la complicité de quelques uns de nos faiseurs d’opinion. Au doux romantisme gauche bobo de quelques rédacteurs en chef et journalistes, on ne manquera pas de nommer l’Université de Genève et son influant professeur Nicolas Levrat, le lobbyiste l’Assemblée nationale catalane (ANC), à Zürich, fort de sa présence dans plus de quarante pays et Diplocat qui a pignon sur rue dans la Cité de Calvin. Ce dernier ainsi que l’ANC sont très actifs depuis 2012 et entretiennent, à l’aide de sommes d’argents considérables détournées des deniers publics espagnols, deux mythes : le premier est celui d’une Catalogne indépendante qui n’a, pour autant, jamais existé historiquement en tant que t’elle. Et celui qui voudrait que tous les Catalans soient républicains, opprimés par une méchante Espagne, tous appartenant à une race différente voire supérieure. De surcroît, étant tous des indépendantistes. Alors que dans les faits, il n’ont jamais représenté la majorité sociale des 7,5 millions d’habitants que compte l’autonomie catalane. Cette dernière se sentant autant espagnole que catalane. D’où la supercherie et l’insuffisance de nombre de nos médias qui semblent avoir oubliés les principes fondamentaux de la charte de déontologie du journaliste de Münich qui prescrit la recherche de la vérité comme mission première. C’est en consultant les 716 pages du Rapport du Tribunal de Cuentas (cours des comptes) que l’on approfondit encore d’avantage la connaissance de ce milieu, en Suisse. Le 6 juillet 2016, est créé un groupe d’amitiés en faveur des séparatistes catalans comprenants des élus suisses. Il est le fruit de différents voyages tant à Barcelone que dans notre pays avec le concours et le financement du lobbyiste déjà nommé Diplocat. Ce groupe qui prétend être l’ami du peuple catalan fait en réalité du lobbying contre la majorité sociale à qui il nie l’existence. Il participe, peut-être à son insu à une manipulation des masses en règles. C’est aussi une auberge espagnole. Notre conseiller fédéral Ignacio Cassis y passe sans pour autant être décisif. Alors que sa collègue Viola Amherd bénéficiera du séjour de trois jours offert dans la Cité de Gaudi par Diplocat, en avril 2017.
    Soit quelques mois avant la tentative du coup d’État de l’appareil séparatiste les 6 et 7 septembre de la même année. Elle est alors accompagnée des conseillers nationaux Mathias Reynard, Yannick Buttet et la genevoise Lisa Mazzone. Le coût pour le contribuable catalan et espagnol : 4157.04 euros. Le dénominateur commun des élus Reynard, Buttet et Amherd, en plus de leur apparente méconnaissance des réalités de l’autonomie catalane, est qu’ils sont les trois Valaisans. Origine qu’ils partagent, du reste, avec le politique et avocat Jean-Luc Addor, très impliqué dans ses interpellations parlementaires visant l’Espagne et aussi membre du « Groupe d’amitié parlementaire helvético-catalan. » Un autre Valaisan dans le coup est le sulfureux avocat et rédacteur du pamphlet en ligne l’1dex Stéphane Riand. Qui en plus de recevoir chez lui le délinquant Carles Puigdemont semble animer groupe « d’amitiés » qui nous occupe. Qui soit-dit en passant, usurpe nos valeurs démocratiques suisses, dans une lettre ouverte adressée au gouvernement espagnol du 27 septembre 2017.
    Même si Stéphane Riand, ne manque pas de nourrir la polémique avec ses prises de position outrancières à l’encontre des Espagnols – posture qui devrait tôt ou tard l’amener à goûter aux dispositions de nos normes pénales en matière de lutte contre le racisme – c’est le rôle de son épouse Béatrice Riand qui clame son catalanisne qui suscite nos interrogations. Elle qui a poursuivit, en vain, durant dix ans un harceleur sur son lieu professionnel, quelle rôle joue-t-elle au sein du réseau séparatiste catalan ? La question est posée. Pour son premier livre « J’aurais préféré Baudelaire heureux » sa postface est conclue comme suit : « Trilingue, binationale, elle s’intéresse de près à la politique catalane dont elle suit – et sert – le pacifique processus indépendantiste. » Étonnant ! Celle qui recourt à l’écriture pour régler ses comptes, après avoir perdu tant sur le plan pénal que celui du civil, soutient activement des séparatistes qui violent lois, statuts, constitution et qui disqualifie tous ceux qui ne pensent pas de même. Soit la majorité sociale catalane. Madame Riand revendique pour elle ce qu’elle renie aux autres. Comme pour les individus qu’elle soutient, cela n’a rien de pacifique !

    Sans aucune ambiguïté, l’appareil séparatiste catalan qui s’érige sur la falsification de l’histoire, sur l’endoctrinement politique à l’école, sur le détournement de fonds publics et sur la corruption est un poison non seulement pour notre continent mais également pour notre concept universellement adopté de la démocratie. Dans cette constellation, la fugitive Marta Rovira, Secrétaire générale de l’ERC – la gauche républicaine catalane, au passé lourd et sanglant – fait ce qu’elle veut dans notre pays. Depuis qu’elle s’y est installée, au printemps 2018. Diverses réunions avec l’entier de son comité directeur soit une trentaine d’individus qu’elle fait venir le vendredi avec le vol EasyJet Barcelone arrivée à Genève à 08:15. Elle multiplie les actes publics pour fustiger notre partenaire économique et politique qu’est la jeune démocratie espagnole. Ou encore pour pactiser avec d’ancien terroristes de l’ETA, mouvement criminel armé – des années 60 à fin 2010 – d’origine basque. A qui on attribue plus de 800 assassinats. Mais Rovira n’est pas seule à exercer la guerre de la communication depuis notre territoire. Avec, force est de le reconnaître, la complaisance de nos autorités. Voire la complicité de quelques uns de nos faiseurs d’opinion. Au doux romantisme gauche bobo de quelques rédacteurs en chef et journalistes, on ne manquera pas de nommer l’Université de Genève et son influant professeur Nicolas Levrat, le lobbyiste l’Assemblée nationale catalane (ANC), à Zürich, fort de sa présence dans plus de quarante pays et Diplocat qui a pignon sur rue dans la Cité de Calvin. Ce dernier ainsi que l’ANC sont très actifs depuis 2012 et entretiennent, à l’aide de sommes d’argents considérables détournées des deniers publics espagnols, deux mythes : le premier est celui d’une Catalogne indépendante qui n’a, pour autant, jamais existé historiquement en tant que t’elle. Et celui qui voudrait que tous les Catalans soient républicains, opprimés par une méchante Espagne, tous appartenant à une race différente voire supérieure. De surcroît, étant tous des indépendantistes. Alors que dans les faits, il n’ont jamais représenté la majorité sociale des 7,5 millions d’habitants que compte l’autonomie catalane. Cette dernière se sentant autant espagnole que catalane. D’où la supercherie et l’insuffisance de nombre de nos médias qui semblent avoir oubliés les principes fondamentaux de la charte de déontologie du journaliste de Münich qui prescrit la recherche de la vérité comme mission première. C’est en consultant les 716 pages du Rapport du Tribunal de Cuentas (cours des comptes) que l’on approfondit encore d’avantage la connaissance de ce milieu, en Suisse. Le 6 juillet 2016, est créé un groupe d’amitiés en faveur des séparatistes catalans comprenants des élus suisses. Il est le fruit de différents voyages tant à Barcelone que dans notre pays avec le concours et le financement du lobbyiste déjà nommé Diplocat. Ce groupe qui prétend être l’ami du peuple catalan fait en réalité du lobbying contre la majorité sociale à qui il nie l’existence. Il participe, peut-être à son insu à une manipulation des masses en règles. C’est aussi une auberge espagnole. Notre conseiller fédéral Ignacio Cassis y passe sans pour autant être décisif. Alors que sa collègue Viola Amherd bénéficiera du séjour de trois jours offert dans la Cité de Gaudi par Diplocat, en avril 2017.
    Soit quelques mois avant la tentative du coup d’État de l’appareil séparatiste les 6 et 7 septembre de la même année. Elle est alors accompagnée des conseillers nationaux Mathias Reynard, Yannick Buttet et la genevoise Lisa Mazzone. Le coût pour le contribuable catalan et espagnol : 4157.04 euros. Le dénominateur commun des élus Reynard, Buttet et Amherd, en plus de leur apparente méconnaissance des réalités de l’autonomie catalane, est qu’ils sont les trois Valaisans. Origine qu’ils partagent, du reste, avec le politique et avocat Jean-Luc Addor, très impliqué dans ses interpellations parlementaires visant l’Espagne et aussi membre du « Groupe d’amitié parlementaire helvético-catalan. » Un autre Valaisan dans le coup est le sulfureux avocat et rédacteur du pamphlet en ligne l’1dex Stéphane Riand. Qui en plus de recevoir chez lui le délinquant Carles Puigdemont semble animer groupe « d’amitiés » qui nous occupe. Qui soit-dit en passant, usurpe nos valeurs démocratiques suisses, dans une lettre ouverte adressée au gouvernement espagnol du 27 septembre 2017.
    Même si Stéphane Riand, ne manque pas de nourrir la polémique avec ses prises de position outrancières à l’encontre des Espagnols – posture qui devrait tôt ou tard l’amener à goûter aux dispositions de nos normes pénales en matière de lutte contre le racisme – c’est le rôle de son épouse Béatrice Riand qui clame son catalanisne qui suscite nos interrogations. Elle qui a poursuivit, en vain, durant dix ans un harceleur sur son lieu professionnel, quelle rôle joue-t-elle au sein du réseau séparatiste catalan ? La question est posée. Pour son premier livre « J’aurais préféré Baudelaire heureux » sa postface est conclue comme suit : « Trilingue, binationale, elle s’intéresse de près à la politique catalane dont elle suit – et sert – le pacifique processus indépendantiste. » Étonnant ! Celle qui recourt à l’écriture pour régler ses comptes, après avoir perdu tant sur le plan pénal que celui du civil, soutient activement des séparatistes qui violent lois, statuts, constitution et qui disqualifie tous ceux qui ne pensent pas de même. Soit la majorité sociale catalane. Madame Riand revendique pour elle ce qu’elle renie aux autres. Comme pour les individus qu’elle soutient, cela n’a rien de pacifique !

  5. Posté par Meylan François le

    L’appareil séparatiste catalan et la filière valaisanne…
    Sans aucune ambiguïté, l’appareil séparatiste catalan qui s’érige sur la falsification de l’histoire, sur l’endoctrinement politique à l’école, sur le détournement de fonds publics et sur la corruption est un poison non seulement pour notre continent mais également pour notre concept universellement adopté de la démocratie. Et nous le verrons plus loin, Stéphane Riand, avocat à Sion, y participe. Dans cette constellation, la fugitive Marta Rovira, Secrétaire générale de l’ERC – la gauche républicaine catalane, au passé lourd et sanglant – fait ce qu’elle veut dans notre pays. Depuis qu’elle s’y est installée, au printemps 2018. Diverses réunions avec l’entier de son comité directeur soit une trentaine d’individus qu’elle fait venir le vendredi avec le vol EasyJet Barcelone arrivée à Genève à 08:15. Elle multiplie les actes publics pour fustiger notre partenaire économique et politique qu’est la jeune démocratie espagnole. Ou encore pour pactiser avec d’ancien terroristes de l’ETA, mouvement criminel armé – des années 60 à fin 2010 – d’origine basque. A qui on attribue plus de 800 assassinats. Mais Rovira n’est pas seule à exercer la guerre de la communication depuis notre territoire. Avec, force est de le reconnaître, la complaisance de nos autorités. Voire la complicité de quelques uns de nos faiseurs d’opinion. Au doux romantisme gauche bobo de quelques rédacteurs en chef et journalistes, on ne manquera pas de nommer l’Université de Genève et son influant professeur Nicolas Levrat, le lobbyiste l’Assemblée nationale catalane (ANC), à Zürich, fort de sa présence dans plus de quarante pays et Diplocat qui a pignon sur rue dans la Cité de Calvin. Ce dernier ainsi que l’ANC sont très actifs depuis 2012 et entretiennent, à l’aide de sommes d’argents considérables détournées des deniers publics espagnols, deux mythes : le premier est celui d’une Catalogne indépendante qui n’a, pour autant, jamais existé historiquement en tant que t’elle. Et celui qui voudrait que tous les Catalans soient républicains, opprimés par une méchante Espagne, tous appartement à une race diferente voire supérieure. De surcroît, étant tous des indépendantistes. Alors que dans les faits, il n’ont jamais représenté la majorité sociale des 7,5 millions d’habitants que compte l’autonomie catalane. Cette dernière se sentant autant espagnole que catalane. D’où la supercherie et l’insuffisance de nombre de nos médias qui semblent avoir oubliés les principes fondamentaux de la charte de déontologie du journaliste de Münich qui prescrit la recherche de la vérité comme mission première. C’est en consultant les 716 pages du Rapport du Tribunal de Cuentas (cours des comptes) que l’on approfondit encore d’avantage la connaissance de ce milieu, en Suisse. Le 6 juillet 2016, est créé un groupe d’amitiés en faveur des séparatistes catalans comprenants des élus suisses. Il est le fruit de différents voyages tant à Barcelone que dans notre pays avec le concours et le financement du lobbyiste déjà nommé Diplocat. Ce groupe qui prétend être l’ami du peuple catalan fait en réalité du lobbying contre la majorité sociale à qui il nie l’existence. Il participe, peut-être à son insu à une manipulation des masses en règles. C’est aussi une auberge espagnole. Notre conseiller fédéral Ignacio Cassis y passe sans pour autant être décisif. Alors que sa collègue Viola Amherd bénéficiera du séjour de trois jours offert dans la Cité de Gaudi par Diplocat, en avril 2017.
    Soit quelques mois avant la tentative du coup d’État de l’appareil séparatiste les 6 et 7 septembre de la même année. Elle est alors accompagnée des conseillers nationaux Mathias Reynard, Yannick Buttet et la genevoise Lisa Mazzone. Le coût pour le contribuable catalan et espagnol : 4157.04 euros. Le dénominateur commun des élus Reynard, Buttet et Amherd, en plus de leur méconnaissance crasse des réalités de l’autonomie catalane, est qu’ils sont les trois Valaisans. Origine qu’ils partagent, du reste, avec le politique et avocat Jean-Luc Addor, très impliqué dans ses interpellations parlementaires visant l’Espagne et aussi membre du « Groupe d’amitié parlementaire helvético-catalan. » Un autre Valaisan dans le coup est le sulfureux avocat et rédacteur du pamphlet en ligne l’1dex Stéphane Riand. Qui en plus de recevoir chez lui le délinquant Carles Puigdemont semble animer groupe « d’amitiés » qui nous occupe. Qui soit-dit en passant, usurpe nos valeurs démocratiques suisses, dans une lettre ouverte adressée au gouvernement espagnol du 27 septembre 2017.
    Même si Stéphane Riand, récemment en prise avec le Tribunal fédéral pour des questions de soustractions fiscales, manque pas de nourrir la polémique avec ses prises de position outrancières à l’égard des Espagnols – posture qui devrait tôt ou tard l’amener à goûter aux dispositions de nos normes pénales en matière de lutte contre le racisme – c’est le rôle de son épouse Béatrice Riand qui clame son catalanisne qui suscite nos interrogations. Elle qui a poursuivit, en vain, durant dix ans un harceleur sur son lieu professionnel, quelle rôle joue-t-elle au sein du réseau séparatiste catalan ? La question est posée. Pour son premier livre « J’aurais préféré Baudelaire heureux » sa postface est conclue comme suit : « Trilingue, binationale, elle s’intéresse de près à la politique catalane dont elle suit – et sert – le pacifique processus indépendantiste. » Étonnant ! Celle qui recourt à l’écriture pour régler ses comptes, après avoir perdu tant sur le plan pénal que celui du civil, soutient activement des séparatistes qui violent lois, statuts, constitution et qui disqualifie tous ceux qui ne pensent pas comme eux. Soit la majorité sociale catalane. Madame Riand revendique pour elle ce qu’elle renie aux autres. Comme pour les individus qu’elle soutient, cela n’a rien de pacifique !

  6. Posté par simon le

    ce Monsieur Riand qui étale ses titres à longueur de lignes sur son site 1’lDex et sur lequel apparaît aussi à longueur de journées la pub pour le 1er roman de son épouse, lui gauchiste, prétentieux et en mal de succés politique agace. A Bagnes comme ailleurs, on ne lit plus ses pleurnichardises qui n’ont fait que sourire jusqu’à l’abandon !

  7. Posté par Brano le

    Je lis vos commentaires et woooow woooooooooooow wooooooooooooooow, non mais s’il vous plaît !
    Mesdames, Messieurs un peu de retenu s’il vous plaît ! Vous n’arrêtez pas de blâmer le canton du Valais alors en même temps je vais vous poser une question très simple, vous qui aimez lire.
    Avez-vous lu le livre de Nicola Mongelli, L’affaire du petit Luca ? Avez-vous lu toutes les dénonciations et les dysfonctionnements ? Avez-vous lu le livre de Béatrice Riand, J’aurais préféré Baudelaire Heureux ?
    Idem, encore des dénonciations et les dysfonctionnements ! Avez-vous lu le livre de Me Riand, La vérité sur l’affaire Alain Cottagnoud ?
    Peut-être en lisant ces 3 livres et seulement après et encore vous pourriez-vous permettre de donner votre propre jugement mais avant de vouloir juger quelqu’un d’autre, pensez-aussi à vous remettre en question et vous juger vous-même !
    Et en ce qui me concerne et j’ai compris dans la vie à travers mes expériences, on peut rapidement déranger les criminels et les mafieux si bien représentés avec une belle cravate et surtout si nous avons les preuves écrites contre eux alors soudainement
    pour se protéger ils vont tout essayer pour vous noyer, voir vous faire disparaitre du circuit et vous faire passer pour le pire diable sur la terre ! Mais j’adore ce petit dicton, celui qui creuse la tombe de l’autre tombe-lui-même en la creusant, tôt ou tard mais parfois plutôt que prévu.

  8. Posté par Antoine le

     »Le TF condamne Stéphane Riand pour avoir soustrait au fisc CHF 267’609.- »
    – Ce Môssieur est avocat !
    Il fait HONTE à la profession !
    – Ce Môssieur est notaire !
    Il devrait être démis de ses fonctions et radié à vie !
     »Le Tribunal fédéral vient de le condamner en dernière instance pour cette tricherie fiscale »
    Qui a encore confiance dans cet escroc !

  9. Posté par Jean le

    et si on ajoute à ce fait « fiscal » un autre élément d’ordre politique (son soutien quasi inconditionnel d’un révolutionnaire espagnol au nom de Puigdemont) on a de quoi s’étonner que ce « personnage de gauche » puisse continuer à exercer son mérier d’avocat et, plus grave encore, de notaire ! Où allons-nous ?

  10. Posté par Alan le

    Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait purement fortuite

    Je rejoins mon avocat dans un café sur la place à Monthey et ma compagne préfère me laisser discuter tranquillement avec lui.
    Elle va donc nous attendre dans autre café en attendant.
    Ce qu’elle ne sait pas encore, c’est qu’elle va se retrouver à la table à côté de mon ex femme et son avocat sédunois. Ma compagne n’a jamais croisé la mère de mes enfants mais elle fera effectivement vite le rapprochement. La discussion qu’elle entend ne prête pas à confusion sur les personnes impliquées. L’avocat sédunois de Madame, sans se rendre compte que c’est ma compagne à la table d’à côté va dire une phrase qui va choquer ma compagne.
    Il dit à mon ex femme, la mère de mes enfants je cite « on va tout faire pour qu’il ne voit plus ses gosses ».
    A la sortie de la séance ma compagne nous rejoins à la sortie du tribunal et nous fait part de ce qu’elle a entendu. Mon ex femme et son avocat sédunois étant face à elle il n’y a plus aucun doute. C’est bel et bien ce triste personnage qui était l’avocat de la mère de mes enfants…

    Quelques jours plus tard j’étais accusé de viol par mon ex femme…

    J’ai bien entendu été complètement blanchi mais voilà ce qui se passe lorsqu’on croise ce genre d’audieux personnage..
    Et c’est la maman de mes enfants qui a du rendre des comptes à cause de l’idée crasse de ce bouffon…
    La tricherie ne paie pas… CQFD
    Lorsque l’on est fourbe on l’est dans tous les cas…
    Je l’ai eu plusieurs fois face à moi dans des salles d’audience et c’est un spectacle à lui tout seul… Il lui manque juste le charisme et l’intelligence d’un DPM… Il est plus proche du bouffon du roi.. Il amuse et fait beaucoup de bruit mais on regarde que ses mimiques sans l’écouter…

  11. Posté par Damien le

    Je rejoins Camille sur le fait que dans notre Canton, il existe une vrai règle de l’omerta mafieuse où personne ne dénonce personne car lui-même pourrait être dénoncé. Ce qui prouve la situation lamentable du contexte politique valaisan. Ça se voit aussi bien avec un Christophe Darbellay qui outrepasse ses prérogatives dans l’affaire à Crans Montana qu’au travers de la gestion de l’aéroport de Sion, qui appartient à la ville pour bonne partie, que dans le fait d’expulser des citoyens valaisans pour réquisitionner les appartements pour des réfugiés dont l’integration n’est pas une réussite… les médias ne font plus leur job, s’en prennent aux citoyens les plus en vue… et « oublient » ou « protègent » des escrocs comme Riand

  12. Posté par Camille le

    Je découvre l’article à l’instant, avec un peu de retard. Ce n’est pas temps le montant soustrait qui est important, c’est l’arrogance du personnage de Monsieur Riand.
    Ce qui est encore plus alarmant, c’est le silence des autres médias, toujours prompt à casser les « capitalistes »… Mais quand il s’agit d’un homme qui se revendique de la gauche… Pourtant, ces journalistes n’hésitent pas à s’inspirer du blog de ce menteur pour justifier des sources de certains sujets… Où sont la RTS, le Nouvelliste, et les autres????

  13. Posté par Camille le

    Je découvre l’article à l’instant, avec un peu de retard. Ce n’est pas temps le montant soustrait qui est important, c’est l’arrogance du personnage de Monsieur Riand.
    Ce qui est encore plus alarmant, c’est le silence des autres médias, toujours prompt à casser les « capitalistes »… Mais quand il s’agit d’un homme qui se revendique de la gauche… Pourtant, ces journalistes n’hésitent pas à s’inspirer du blog de ce menteur pour justifier des sources de certains sujets… Où sont la RTS, le Nouvelliste, et les autres????

  14. Posté par Alan le

    Comment c’est bon… Il n’y a pas de mots pour décrire ce que je ressens à la lecture de cet article… Et ce n’est que début car qui vole un oeuf vole un boeuf….
    Peut-on laisser ce genre de mec plaider dans les tribunaux ?? Il est encore crédible ??? Non mais sérieux…. Moi j’ai se mec comme avocat je prends peur…

  15. Posté par José Dupont le

    Il s’agit d’une petite affaire en comparaison de M. Giroud qui a mis en place une vrai machine à détourner le fisc. M. Giroud restera un escroc sans beaucoup de précédent en Valais. La personne qui a écrit cet article doit être un proche de M. Giroud, voir d’une secte conservatrice valaisanne.

  16. Posté par Antoine le

    Très joli effet boomerang; et vlan ! en plein dans les gencives …
    Attendons les retombées pour les  »autres » rapaces politicards qui ont attaqué M. Giroud …

  17. Posté par Xaloup le

    Excellent article qui devrait faire réfléchir bien des valaisans sur la réalité du canton. Démagogie et copinages sont trop souvent cause de vindictes injustifiées…
    Et Stéphane Riand en est la parfaite illustration.

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