Entretien avec Felice Dassetto, à propos de son ouvrage : Jihad u akbar

Felice Dassetto, Jihad u akbar. Essai de sociologie historique du jihadisme terroriste dans le sunnisme contemporain (1070-2018), Presses Universitaires de Louvain, 2018, 279 pages, 22 euros.

Dans le cadre d’un entretien mené au CISMOC ce 23 avril 2018, le Prof. F. Dassetto revient ici sur les motivations à la base de cet ouvrage ainsi que sur les jalons qui ont façonné sa réflexion sociologique sur le radicalisme violent islamique.

Felice Dassetto, après avoir publié en 2011 une analyse de la présence musulmane à bruxelles, dans votre livre, L’Iris et le croissant, vous revenez maintenant avec un ouvrage sur le « jihadisme terroriste ». Pourquoi cet ouvrage ?

Au départ, il s’agissait du premier chapitre d’un ouvrage qui devait approfondir l’analyse des processus de radicalisation individuelle, dont j’avais posé les bases dans un article publié sur le site web du Cismoc : Radicalisme et jihadisme. Devenir extrémiste et agir en extrémiste, publié en juin 2014 (24 pages) en intégrant les apports de disciplines diverses : la sociologie, la psychologie sociale, les sciences cognitives et d’autres textes que j’avais publié dans mon blog. Cet article prolongeait à son tour un autre texte : « After September 11th : Radical islamic politics and European islam » publié dans B. Maréchal et al (eds), Muslims in the enlarged Europe. Religion and society, Leiden, Brill, pp. 489-530, dans le contexte postattentat de New-York et Washington. En pensant à l’écriture de ce premier chapitre, je voulais situer les processus individuels de radicalisation jihadiste dans un contexte plus général. Puis, au fur et à mesure, ce qui devait être un chapitre a pris l’ampleur d’un volume. Et un nouvel objectif a émergé : celui de comprendre pourquoi le jihadisme radical terroriste a gagné un tel consensus et de telles adhésions pratiques, directes ou indirectes, et pourquoi il a eu un tel succès au sein du sunnisme. Il me semblait impossible d’y répondre uniquement en prenant en compte les mécanismes individuels ou de réseaux militants. Et le recours à l’histoire m’est apparu indispensable.

Dans quelle direction avez-vous voulu approfondir?

Si je fais un retour en arrière sur ma démarche, je pense qu’il y a eu trois raisons. La principale provient de mon regard sur l’analyse sociologique, qui me semble avoir avantage à être avant tout une analyse des processus de construction des réalités sociales. Je pense que je dois beaucoup en cela au projet, sans pour autant en faire une dogmatique sociologique, d’Anthony Giddens dans son ouvrage : La constitution de la société. Je pense aussi à Alain Touraine, à Berger et Luckmann et aux approches de sociologie historique. Autrement dit à une analyse surtout intéressée à comprendre comment les réalités sociales adviennent et donc comment s’opèrent les changements sociaux. D’où ma question : comment, par quels processus une partie de l’islam sunnite, mais avec un assez large consensus, s’est-il trouvé embarqué dans cette spirale radicale-terroriste. Par quels chemins cette idéologie politico-religieuse a-t-elle acquis de la légitimité ? Conjointement à cette vision constructiviste, il y a aussi une théorie de l’action. La sociologie contemporaine met surtout l’accent sur les dimensions subjectives de l’action ou sur une pragmatique de l’action, décrite dans ses séquences temporelles. Ceci en réaction à une sociologie déterministe qui voyait l’agir comme un résultat nécessaire de structures de classes ou d’autres déterminismes du pouvoir. Pour moi, tant l’approche déterministe que l’approche subjectiviste sont partiales. Toute action humaine est toujours le résultat d’une tension entre des réalités sociales « déjà-là », qui s’imposent, et des choix individuels qui engagent des subjectivités. Pour le sociologue, selon moi, il n’est pas question d’opter de manière exclusive pour la prise en compte de la structure ou pour celle de l’individu, le sujet. Il s’agit de voir, par une analyse empirique, en quoi, dans quelles circonstances se fait l’alchimie entre subjectivité et déterminismes sociaux. Dans la réalité qui nous occupe : quelle est la part entre les choix subjectifs de jeunes qui partent au jihad, dans un acte éminemment individuel qui est celui d’aller jusqu’à se donner la mort en commettant un attentat, et les multiples déterminismes sociaux ? Jusqu’à quel point sont-ils manipulés par des leaders et des recruteurs, ou par l’idéologie jihadiste ? Ce sont ces questionnements qui, me semble-t-il, permettent de comprendre la complexité de cette action extrême qu’est le jihadisme.

Une autre raison ?

C’est la profondeur historique et l’épaisseur du jihadisme contemporain. Il émerge au grand jour au début des années 1970. Il s’est construit, pas à pas, pendant plus de quarante ans ! J’ai essayé de parcourir ce cheminement, depuis les premières actions de groupuscules égyptiens au début des années 1970, que Gilles Kepel avait étudié dans sa thèse de doctorat (publiée sous le titre Le Prophète et le Pharaon, 1984) jusqu’aux actions structurées d’al-Qaida à Daesh. Quand on y pense, d’autres idéologies radicales ont eu une vie plus courte et une emprise moins large. Le radicalisme marxiste des Brigades rouge, de la Bande à Bader, d’Action directe etc. a duré une dizaine d’années tout au plus. Le national-socialisme et le fascisme : une vingtaine d’années. Le jidahisme se développe quant à lui depuis 50 ans et l’emprise de cette idéologie s’est amplifiée. J’ai tenté de creuser en faisant une typologie historique en quatre grandes périodes. J’analyse les processus qui ont contribué à cette construction progressive. D’autres auteurs, entre autres, dans l’espace francophone, Gilles Kepel avec son ouvrage Jihad, ont conduit une description de ces réalités, sans compter les travaux plus monographiques sur Al-Qaida ou Daesh. J’ai tenté de relire ces réalités pour dégager les logiques proprement sociologiques à l’œuvre, qui ne sont guère abordées dans des ouvrages de nature plus politologique.

Une dernière raison ?

C’est aussi la polémique entre Olivier Roy, Gilles Kepel et François Burgat. J’étais fort attristé par cette polémique inutile entre des auteurs que j’estime et qui se chamaillaient sous l’œil désarçonné des journalistes, qui contribuaient eux-mêmes à amplifier la polémique. La gravité de la question impose aux sciences sociales de devoir contribuer à clarifier les enjeux, individuellement et collectivement. Ici, on introduisait plutôt de la confusion, même si les débats sont salutaires. J’avais publié avec Abdessamad Belhaj un article sur la posture d’Olivier Roy, publié sur le site web du Cismoc et, dans mon blog, un article comparatif sur les trois auteurs. En amont de ces polémiques, il me semblait y avoir une carence épistémologique relative à la causalité sociale d’une part et quant aux rapports entre niveaux d’action. Comment ignorer l’impact des visions, des idéations, de l’imaginaire, voire de l’utopie dans la constitution fondatrice des mobilisations collectives jihadistes ? Comment ignorer, dans un autre registre, qui n’est plus celui de la « culture » (au sens sociologique du terme), les contextes et les conditions de vie concrètes sociales et politiques –qui ne sont pas seulement des contextes, mais plutôt des milieux constitutifs de l’action ? Comment ignorer, dans un autre registre encore, les stratégies géopolitiques de puissance ? Mais dire qu’on ne peut pas les ignorer ne suffit pas. Il importe aussi de démontrer comment, par quels mécanismes ils agissent. Et comment on peut parvenir à « correlationer » tout cela, suivant l’expression d’Edgar Morin. Dans la sociologie contemporaine, c’est la sociologie analytique dont celle de John Elster qui a attiré l’attention sur cette question. Par exemple, quand François Burgat fait référence au passé colonial pour expliquer le sursaut jihadiste, encore faut-il montrer par quels mécanismes et comment ce passé, qui n’a pas été vécu directement par des jeunes de Molenbeek ou de Trappes ou d’ailleurs, est activé aujourd’hui. Ces questions contribuent à enrichir l’analyse et sa complexité. Pour contribuer à éclaircir les choses, il importe aussi de définir sociologiquement les termes, -radicalisme, terrorisme,…- pour en faire un usage maîtrisé hors du langage polémique, ce que j’essaie de faire en début d’ouvrage. Mais je suis loin d’avoir réussi à éclaircir toutes ces questions théoriquement. Il y a encore du travail à faire.

Quel est l'aspect qui vous semble important à souligner à l’issue de ce travail ?

Il y a des aspects relatifs à la connaissance et des aspects plus pratiques, à savoir en quoi ce travail d’analyse peut contribuer à éclairer l’action.

Par exemple. J’arrive à la conclusion, peut-être excessive, mais qui me semble pertinente encore actuellement que le jihadisme s’est construit comme système, signifiant par là qu’il a acquis son autonomie intellectuelle et pratique au sein du système religieux sunnite. Plus exactement : qu’il est un sous-système car il n’est pas déconnecté, selon moi, et contrairement à ceux et celles qui disent qu’il n’a rien à voir avec l’islam, du système religieux sunnite. Autrement dit, les expressions radicales, jihadistes, doivent être comprises comme des réalités émergées d’un processus plus profond. C’est comme une éruption volcanique qui est le résultat de processus au sein des profondeurs du magma terrestre. Or l’autonomisation de ce processus peut se nourrir et se réalimenter encore aux multiples causes, idéologiques, anthropologiques, sociales, politiques qui apparaissent assez clairement lorsqu’on conduit une analyse méthodique de l’histoire du jihadisme radical contemporain. Et ces causes sont loin de disparaître. Le système jihadiste aura encore de multiples raisons de se réactiver. Il a d’ailleurs de multiples bases territoriales dans le monde. A ce propos, la fonction de l’implantation spatiale m’est aussi apparue cruciale, et j’en parle dans l’ouvrage : Daesh a été éjecté du grand territoire syro-irakien, où se trouve-t-il aujourd’hui ? Dans de multiples foyers. Tout comme al-Qaida ou d’autres mouvements. Cette réflexion donne la mesure du travail en profondeur qui reste à faire pour éteindre le radicalisme jihadiste.

Avec cette position, est-ce que vous ne semblez pas alors justifier le jihadisme radical… ?

Non, justement non. Parce qu’en mettant en évidence la logique systémique, je montre comment le jihadisme radical devenu système, prônant la lutte armée comme moyen politique –et une lutte armée extrême, terroriste- se donne précisément son propre maintien et sa propre reproduction comme objectif premier. Il entraîne une spirale de violence, une rigidification des systèmes politiques.

D’où votre titre Jihad u akbar. N’est-il pas provocateur ?

Il y a un sous-titre qui l’explicite. Oui, certains peuvent le lire comme un titre polémique. Mais il peut se lire à un premier degré : le jihad, dans ses versions armées est grand, et il grandit encore. Ce qui ne fait que restituer ce que je développe dans le livre. Mais il y a un côté polémique aussi. C’est que je ne peux pas m’arracher de la mémoire les images sur lesquelles j’étais tombé dans les années 2000, quand je suivais le web plus de près, et que je voyais ces images révoltantes d’une vidéo montrant Zarkaoui, le leader jihadiste d’avant Daesh, couper la tête d’un prisonnier avec un coutelas pendant qu’autour de lui des hommes criaient « Allah u akbar » dans une sorte de rituel de l’horreur. Et je me disais que ces gens hurlaient la gloire de Dieu mais qu’en réalité, ils proclamaient ce qu’ils croyaient être la gloire d’eux-mêmes et de l’assassinat auquel ils participaient. C’était cet acte violent, qu’ils appelaient jihad, qui était un geste énorme dans l’horreur. Et j’étais frappé par le silence musulman, certes embarrassé, se limitant à dire que ce n’est pas l’islam, en condamnant du bout de lèvres. Dans ce sens, ce jihad-là devenait encore plus énorme par le silence dont il était entouré. Il était vraiment grand. Il a fallu les épisodes de ces dernières années pour que des voix plus franches commencent à se lever. Et je ne suis pas sûr que, dans la jeunesse surtout, cette idéologie n’a plus de prise.

Mais pour reprendre ce que je disais plus haut, l’analyse du livre conclut à une dimension d’alerte qui m’est apparue au cours de ce parcours historique. Lorsqu’on analyse ce qui s’est passé après le 11 septembre 2001, on voit l’importante mobilisation judiciaire et policière qui s’est déployée. Et elles sont indispensables. La même chose a eu lieu lors de la vague Daesh. Après 2001, il y a eu des déclarations de nombreux leaders musulmans et non-musulmans. Même chose maintenant. Il y a eu quelques tentatives de jeter des ponts entre musulmans et non musulmans. Mais pendant la décennie 2000, mises à part quelques déclarations émotionnelles ou officielles (genre l’Alliance de civilisations), on n’a pas fait beaucoup. Ni du côté musulman, pour aller aux racines profondes du radicalisme jihadisme qui puisent au fond même de la pensée religieuse et pour aller au fond du contentieux entre Occident et monde musulman qui nourrit l’idéologie radicale jihadiste. Ni du côté non musulman, pour s’interroger sur les raison de ce sursaut civilisationnel du monde musulman qui s’érige face à ce qu’il considère la domination du modèle qu’on dit globalement « occidental », mais qui est surtout Étatsunien. L’Europe, de son côté, ne s’est pas interrogée sur son éventuelle spécificité, si tant est qu’elle en ait une. Entre autres, une partie des pays européens s’est laissé embarquer dans la folle et criminelle aventure de la guerre en Irak déclenchée en 2003 par le tandem anglo-américain, un des facteurs majeur d’engendrement du jihadisme radical des années 2000. Et pendant ces années, le radicalisme jihadiste-terroriste a continué à creuser son sillon, se fondant sur un terreau idéologique et religieux pouvant l’alimenter. Et on s’est réveillé, tant les musulmans que les non-musulmans, dans le cauchemar des années 2011 et suivantes. J’ai l’impression qu’on assiste à un phénomène semblable. Passé le premier sursaut, après la mise en place de quelques dispositifs contre la radicalisation, sans aller au fond du magma brulant qui l’alimente, j’ai l’impression que l’on ne fait pas un travail de fond sur le triple axe, celui de la pensée musulmane, celui de la vision de l’Occident et du devenir mondial et celui, qui concernent spécifiquement les européens, celui des relations entre musulmans et non musulmans, en particulier au sein des jeunesses respectives.

Et sur le plan sociologique ?

Il me semble que la sociologie devra se confronter davantage et de manière renouvelée aux grands phénomènes collectifs. Ils se déploient de manière nouvelle à l’ère de la mondialisation et d’internet. Comment joindre une sociologie attentive aux vécus -le grand apport de la sociologie des trente ou quarante dernières années- mais en l’inscrivant dans des dynamiques collectives, qui ont des dimensions multiples. Il y a une logique structurelle du devenir mondial, des logiques sociopolitiques locales, des dimensions structurelles et relationnelles dans les sociétés européennes. Et puis les grandes modalités contemporaines de création de consensus, de construction d’évidence, de diffusion de biais conceptuels. On est dans des phénomènes –comme le sont ceux de la mondialisation contemporaine- qui se situent à la frontière entre l’économie, la sociologie politique, la géopolitique, la sociologie de la connaissance et bien d’autres aspects encore. Je pense que la sociologie doit retrouver ces dimensions qui étaient celles des fondateurs de la sociologie de Marx à Weber, non pas pour les imiter et reproduire leurs analyses, mais pour retrouver le sens et les raisons de leurs démarches. Tout ceci avec la richesse des apports dus aux développements contemporains de la discipline.

Et l’ouvrage que vous aviez l’intention d’écrire en approfondissant votre article de 2014 publié sur le site du Cismoc ?

Oui, celui qui en est resté au premier chapitre élargi dans cet ouvrage… Je ne sais pas. Maintenant beaucoup de choses ont été publiées. Il me semble toutefois qu’il faudrait un travail d’approfondissement de l’explication socio-anthropologique à conduire. J’y pensais encore en voyant deux ouvrages récents. Celui de Farhad Khosrokhavar, Le nouveau jihad en Occident, 2018, une véritable somme de ce chercheur qui est certainement un des meilleurs spécialistes francophones et qui avait déjà publié un ouvrage en 2014 : La radicalisation. Cet ouvrage qui est une véritable somme, reste surtout descriptif. A l’envers, l’ouvrage de l’éminent sociologue Luc Van Campenhoudt, Comment en sont-ils arrivés là ? - Les clés pour comprendre le parcours des djihadistes, Armand Colin, 2017, va presque en sens contraire. Il veut ramener le devenir jihadiste à des processus sociologiques ordinaires, non seulement extraits du contexte terrible de ce qu’est un choix de mort –de donner la mort et d’aller mourir- mais aussi très fortement extraits du contexte idéologico-religieux et des multiples contextes d’émergence. Ce qui me semble constituer une limite d’analyse, même si des processus sociologiques généraux sont également en œuvre. Il me semble nécessaire de rechercher la voie d’une synthèse, après avoir fait le point de tous les apports en termes de conclusion et en termes de critiques théoriques de ces dernières années. Il faudrait aussi disposer de plus de matériaux empiriques. Ils ne sont pas faciles à obtenir. Je pense que ceux qui disposent de plus de matériaux sont les instances policières et judiciaires. Mais, en Belgique au moins, tout du moins, suite aux démarches que j’avais faites, elles ne sont pas disposées à mettre à dispositions ces matériaux aux chercheurs, même de manière anonyme. Je ne suis pas sûr que les analystes liés aux forces de police et judiciaires disposent de tous les outils théoriques et conceptuels. Aussi parce que le but de ces instances n’est pas tellement d’expliquer dans toute sa complexité le jihadisme radical-terroriste, mais c’est plutôt de cerner les aspects pouvant faire l’objet d’une sanction par la loi. Ou bien de cerner les aspects qui laisseraient apparaître un commencement de radicalisation. Il me semble que le but de la socio-anthropologie est plus ample : celui d’analyser ce fait social majeur en tant que tel et en tant que composante à part entière des sociétés contemporaines.

Source

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (259'163 commentaires retenus et 79'280 articles publiés, chiffres au 1 décembre 2020), un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.