Dure semaine pour Trudeau

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Avec la légalisation de la marihuana le 17 octobre dernier, ce devait être une bonne semaine pour Justin Trudeau qui navigue dans des eaux tumultueuses depuis au moins deux ans et qui ne cesse d’être décrié de partout.

Après le désaveu des électeurs de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick et du Québec qui ont défait les gouvernements libéraux, l’échec des renégociations des traités avec les États-Unis dans lesquels il a abandonné les fermiers québécois sans obtenir la moindre concession d’envergure, la crise des clandestins qui lui est imputée, Trudeau peine à garder la tête hors de l’eau et chaque décision prise est considérée comme une bourde majeure.

Peu importe ce qu’il fait, celui qui était considéré comme l’incarnation d’un Canada jeune, moderne et « post-national » est décrié, dénoncé. La légalisation du cannabis devait être son heure de gloire, ou du moins lui offrir un certain moment de répit, lui permettant de ne pas être sur la défensive pendant quelques jours et peut-être même de rêver de voir sa cote de popularité monter. Mais malheureusement pour lui, cette mesure, médiatisée à l’échelle du globe, ne lui a pas apporté la popularité qu’il escomptait.

À la Chambre des communes, son opposant conservateur Andrew Sheer, qui a le vent dans les voiles et qui veut éviter d’être dépassé par sa droite par le député nouvellement indépendant Maxime Bernier, s’est lancé dans une série d’attaques concernant le laxisme de Justin Trudeau dans le dossier des djihadistes revenus au pays.

Andrew Sheer,.

Andrew Sheer,.

Mieux, il a accusé le Premier ministre libéral d’avoir entrepris des démarches pour faire revenir au pays celui que l’on surnomme « Jihadi Jack », un terroriste qui demande l’aide d’Ottawa pour revenir au Canada après avoir combattu pour l’État islamiste.

Question de ne pas lui laisser de répit, Maxime Bernier a quant à lui lancé une charge sur les réseaux sociaux, où son lectorat est en croissance rapide, accusant Trudeau de ne pas s’occuper du sort des Canadiens.

« Sous les libéraux de Trudeau, de plus en plus de politiques de notre pays sont définies non dans l’intérêt des Canadiens, mais dans celui de pays étrangers et d’organisations internationales ».

Celui qui se veut populiste dénonce notamment les politiques d’immigration de Trudeau qui a fracassé tous les records en matière d’ouverture des frontières.

Ceci expliquant cela, alors que Trudeau devait célébrer la légalisation de la marihuana à des fins récréatives, il eut la mine plutôt basse, un sondage révélant que son parti arrivait deuxième dans les intentions de vote derrière celui d’Andrew Sheer.

À un an des élections fédérales, les Conservateurs obtiennent 41 % des intentions de vote selon l’institut de sondage Forum Research, alors que les Libéraux ne comptent que sur 32 % d’appuis.

Déjà, au lendemain du scrutin québécois du 1er octobre, Trudeau s’était plaint que les prochaines élections susciteraient les divisions et seraient « sales » et « négatives ». Une élection où il est forcé de défendre son bilan sera de facto négative, car non seulement il a vendu de grands pans de notre économie comme l’agriculture au nom du mondialisme, mais son gouvernement multiplie les déficits, 19 milliards cette année, alors que son prédécesseur était parvenu à rétablir l’équilibre budgétaire.

Cette semaine, qui s’annonçait donc comme un répit pour le Premier ministre canadien, fut pareille à celles qui s’enchaînent depuis deux ans déjà. Mal aimé, désavoué par de plus en plus de citoyens, Justin n’a que très peu de chances de remonter la pente avant l’an prochain. Sa seule et unique chance de remporter les élections serait la faiblesse de son adversaire, en d’autres mots, la division du vote de droite si le libertarien Maxime Bernier parvenait à gruger une assez grande portion de l’électorat conservateur.

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Un commentaire

  1. Posté par Maurice le

    Trudeau, Macron, Maudet, etc. ont tous en commun de n’être que des petits arrivistes, progressistes et libéralistes complètement creux, mais qui savent utiliser la communication pour faire croire qu’ils se chargent de l’avenir de leur pays, tout en profitant un maximum de leurs avantages de politiciens. Et il n’est même pas dit qu’une fois dégommés, s’ils se représentent, ils ne seront pas à nouveau élus, tant leur habileté et leurs conseillers en communication bourreront le mou des électeurs…

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