La violence gratuite devient un must pour certains jeunes

A propos de l’article paru dans les 24 Heures/Tribune de Genève (extraits ci-dessous) :

Cenator : Pour les personnes souffrant d’un trouble de la personnalité de type sociopathe, ce qui comporte déjà les traits d’insensibilité émotionnelle, beaucoup de pistes sont envisagées par les chercheurs : celle de l’hypoactivité hormonale, celle de la génétique, celle des facteurs environnementaux, socio-économiques, celle de la qualité de l’éducation parentale ou scolaire, celle de la maltraitance, celle de la négligence, celle de la carence affective dans l’enfance. Tout cela peut être à l’origine de la violence dans l’espace public observée depuis une quinzaine d’années.

Très étonnamment, aucun scientifique n’avance des hypothèses concernant la corrélation du callous unemotional syndrome avec l’hyper-violent « sudden jihad syndrome ». Les savants élaborant les classifications des troubles mentaux pourraient-ils randomiser, sans stigmatiser un groupe spécifique, les attaques hyper-violentes accompagnées de cris « Allahu akbar » ?

La littérature regorge d’enfants ayant vécu des négligences émotionnelles dans leur enfance, certains s’en remettent, d’autres deviennent timides ou renfermés ou encore affectivement dépendants.
Existe-t-il des recherches expliquant pourquoi des carences émotionnelles amènent les individus appartenant à certaines cultures ou religions (en particulier l’islam bien sûr), à tel type d’« explosion » plutôt que tel autre ?

Qu’est-ce qui a changé en Europe occidentale en 15 ans ? Qu’est-ce qu’il n’y avait pas avant que cette ultra-violence gratuite débarque ? La libre circulation ? L’arrivée des plombiers polonais ? Ou bien la montée en flèche de l’islam en Occident ?

Qu’entend Giannakopoulos par « rapport au virtuel sans limites » ? Les jeux vidéo bercent les enfants occidentaux depuis les années 70 ; huit générations de consoles se sont succédé.  N’y aurait-il pas également une corrélation entre les jeux vidéo et la naissance de l’ultra-violent Etat islamique ? Certainement Giannakopoulos dirait que oui.
L’Etat islamique n’aurait rien avoir avec l’islam (nous disent les bien-pensants), mais il aurait un lien étroit avec les jeux vidéo ? Ne dit-on pas que des jeunes s’auto-radicalisent devant les écrans ? Saleté de technologies occidentales qui pervertissent la jeunesse !

Quant aux agressions gratuites dirigées contre les Blancs, hommes ou femmes, parce qu’ils sont Blancs, ou contre les kouffars parce qu’ils sont kouffars, ou contre les animaux « haram » parce qu’ils ne sont pas halal, elles sont sans rapport avec l’islam bien sûr… l’islam, religion de paix, d’amour et de tolérance !

Et si ces agressions s’inscrivaient dans une stratégie d’intimidation et un désir de domination envers une population enviée et au statut inatteignable ?

Et si un journaliste avait osé poser ouvertement la question qui fâche, à savoir le fait que ces agressions ultra-haineuses ne seraient que l’expression de l’impossibilité de vivre ensemble pour certaines cultures, certaines origines ?

Que deviendrait la brillante carrière du directeur de Curabilis s’il avançait de telles hypothèses dans les médias ? En attendant, les prisons suisses sont toujours, avant tout, occupées par des étrangers provenant de culture musulmane.

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24 heures et Tribune de Genève, jeudi 13.09.2018

La violence gratuite devient un must pour certains jeunes

Après le tabassage de Genève, l’analyse du psychiatre Panteleimon Giannakopoulos

[…] «Orange mécanique», chef-d’œuvre décrié à son époque [1971], raconte comment une bande de jeunes bien sous tous rapports tabassent et violent gratuitement leurs victimes.

Or la réalité semble désormais avoir rattrapé la fiction. Comme en témoigne l’agression de cinq femmes à la sortie d’une boîte de nuit genevoise. Comme le raconte aussi dans nos colonnes un jeune Lausannois de 25 ans tabassé jusqu’à évanouissement il y a deux ans en face du McDo de Chauderon.

«L’agression gratuite se fait en dehors d’un contexte passionnel. Les protagonistes agissent de manière froide, détachée, et sans forcément abuser de substances. La personne qui vous agresse le fait pour le plaisir, (...) vous devenez un objet à ses yeux», décrypte le psychiatre Panteleimon Giannakopoulos. […]

«La violence façon Orange mécanique s’accroît»

[Interview de Panteleimon Giannakopoulos, directeur de Curabilis, établissement psychiatrique pénitentiaire à Genève, par Sophie Roselli]

L’essentiel
Phénomène La violence gratuite dans l’espace public s’observe depuis une quinzaine d’années.
Profil Les auteurs sont souvent des jeunes, de milieux non défavorisés, qui manquent d’empathie
Raisons  Ils ont vécu une certaine négligence émotionnelle dans leur enfanceet ont un rapport au virtuel sans limites

[…]

L’agression de cinq femmes à la sortie d’une boîte de nuit à Genève, le 8 août, a choqué toute la Suisse. Pourquoi marque-t-elle tant les esprits?

Le côté gratuit de l’agression est un élément important. On s’était habitué en Suisse à des agressions passionnelles ou liées à des substances. Là, cela semble être une agression gratuite. […]

Mais qu’est-ce qui déclenche de déferlement de violence façon «Orange mécanique»?

L’intentionnalité de faire du mal est là, pour s’amuser, rompre son ennui, parce que quelque chose ne plaît pas. Parfois, un regard, un mot, des choses très neutres peuvent déclencher l’agression. […]

Ces agresseurs visent-ils davantage les femmes?

Ces agressions sont très impersonnelles. Cela peut être lié au genre, à un comportement qui rappelle quelqu’un à l’auteur, à la couleur de la peau, sans forcément qu’il y ait une idéologie sous-jacente. […] Les agresseurs de ce type-là sont souvent très mal à l’aise dans leur rapport à la femme. L’identité maternelle et amoureuse fait souvent défaut […].

Depuis quand voit-on ce genre de profil?

Les caractéristiques de ces personnes émergent depuis une quinzaine d’années seulement. Les dernières études scientifiques montrent que ce sont des jeunes de moins de 25 ans, de milieux non défavorisés, d’un assez bon niveau d’intelligence. […]

Le refuge dans le monde virtuel joue-t-il un rôle?

Cette nouvelle déclinaison de la psychopathie, appelée «Callous Unemotional», s’observe partout dans le monde […]. Ils ont grandi dans une famille sans histoire, où la faiblesse n’est pas permise. […] À cela s’ajoute le rapport au virtuel sans limites […]. Ce sont des anticaïds.

Que voulez-vous dire par «anticaïds»?

L’image du caïd de la banlieue, avec des codes d’honneur et une loyauté à certains proches, appartient au passé. Là, ces jeunes agissent davantage en loup solitaire.

[…] Après la commission de l’acte, des années de psychothérapie sont nécessaires pour réaliser un apprentissage du lien, en impliquant l’acteur au niveau émotionnel, pour l’amener à éprouver des regrets. Malheureusement, l’évolution de la société fait que le nombre d’agressions à caractère non sexuel et gratuit va se multiplier.

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[Un exemple d’agression gratuite à Lausanne. Témoignage recueilli par C. Co.]

C’était il y a deux ans en face du McDo de Chauderon. Paul (nom connu de la rédaction) n’a rien vu venir. En quelques secondes le Lausannois de 25 ans était par terre, en sang, et sans aucun souvenir de ce qui lui était arrivé. «Il était minuit, j’avais pour une fois décidé de rentrer pas trop tard […]. J’étais avec un ami qui s’est absenté pour aller uriner à quelques mètres. Quand il est revenu, il m’a trouvé les habits couverts de sang.» Les détails de son agression, Paul ne les connaîtra sans doute jamais. Une plainte à la police n’a donné aucun résultat: les caméras de surveillance ne couvraient pas cet endroit précis, aucun témoin n’a vu la scène. […] Les médecins qui lui ont fait un scanner et qui ont recousu son crâne de six points de suture n’ont pas pu expliquer précisément le choc. «J’ai dû recevoir deux coups, dont un vers l’œil, par quelqu’un qui venait de trois quarts, puis ma tête a sans doute heurté la barrière. Mon seul souvenir est que j’ai eu peur que ce soit un coup de couteau. […]» La seule certitude de Paul, c’est que l’agression était gratuite. […] Paul […] garde des marques physiques de son agression. […]

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Source : 24 heures / Tribune de Genève (abonnés)

6 commentaires

  1. Posté par Tommy le

    A Bussy@
    Bien vu!
    Et dans les écoles, la violence importée et la culture de l’ excuse systématique se sont imposées il y a …15 ans également.
    Cela fait beaucoup de coïncidences devant lesquelles Pantalon préfère  » baisser son froc ».
    Dans les années 70-80, les nanas rentraient en fin de soirée en boguet, bus, ou à pied, …et seules…

  2. Posté par Antoine le

    @Claude Haenggli : Cette personne existe réellement !
    Référence:
    https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/P-Giannakopoulos-de-l-Acropole-a-Curabilis/story/27829983
    Il faut nommer un chat un chat !
    L’immigration de masse illégale ne date  »que » de 2015. Portes ouvertes aux muzz à cause de Mme Merkel la bolchévik.
    Ce problème de violence gratuite existe depuis une bonne vingtaine d’années … mais le développement est exponentiel !
    Armons-nous pour nous défendre ! Les coups peuvent venir d’où on s’attend le moins …

  3. Posté par Proton le

    Pour moi, on a dépassé la ligne rouge sur tous les plans. On ne s’en sortira pas par des votations, d’autant plus qu’elles ne sont même plus respectées par les autorités lorsqu’elles ne vont pas dans le « bon » sens, c’est-à-dire dans le sens du mondialisme/internationalisme et du marxisme culturel. Il faut passer à autre chose, et cet autre chose est légitime compte tenu de la remarque précédente.

  4. Posté par Claude Haenggli le

    Panteleimon et ses raisonnements abscons existe-t-il vraiment ? Je crois plutôt qu’il s’agit d’une personne fictive. Mais cette pantalonnade est très réussie.

  5. Posté par Bussy le

    C’est vrai ça, qu’est-ce qui a changé en Europe occidentale en 15 ans ? Je cherche… je cherche….je cherche….

  6. Posté par Gérard Guichard le

    Puéril, asocial, immoral, diffamateur, sans sens. Qui cherche trouve!

Et vous, qu'en pensez vous ?

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