Y a pas de quoi s’extasier, le grafiti n’est que l’expression du vandalisme de rue initié dans les écoles aux mains des socialo.islamo-bolchévo-fascistes. Oui c’est un fascisme, « la rue est à moi » que ce soit comme cela ou avec des cyclistes sur les trottoirs alors qu’il y a des pistes à dispo dans les deux sens. Des crottes picturales imposées à la vue de tous, sous prétexte de culture. Des graphistes médiocres et en surnombre qui pensent ainsi trouver un emploi, alors qu’il s’agit de les immobiliser dans une illusion pour faire baisser les statistiques du chômage. Et généralement ils désignent des endroits où les drogues sont disponibles, celles qui justement les inspirent et les libèrent non pas pour l’art, mais pour la permissivité en toutes matières, même celle des violences sanglantes et mortelles.
Habile et magnifique : on peut effectivement y lire un U, mais dans cette première lettre trônent les armoiries de la Hongrie, alors plus de doute…
J’avais lu « Urban » et je ne comprenais pas !
Déjà, du très beau graffiti alors que certains sont d’une grande banalité. En plus, un bel hommage à Mr ORBAN tout de même. Ce Monsieur mérite bien cela.
Allez, les graffiteurs exprimez votre reconnaissance à Mr ORBAN, partout, partout, partout car de nombreux français ne savent pas « qui » est Mr ORBAN. Désolant, non?
A quand un « Lausanne Orban Festival » en complément du Lausanne Urban Festival ?
Y a pas de quoi s’extasier, le grafiti n’est que l’expression du vandalisme de rue initié dans les écoles aux mains des socialo.islamo-bolchévo-fascistes. Oui c’est un fascisme, « la rue est à moi » que ce soit comme cela ou avec des cyclistes sur les trottoirs alors qu’il y a des pistes à dispo dans les deux sens. Des crottes picturales imposées à la vue de tous, sous prétexte de culture. Des graphistes médiocres et en surnombre qui pensent ainsi trouver un emploi, alors qu’il s’agit de les immobiliser dans une illusion pour faire baisser les statistiques du chômage. Et généralement ils désignent des endroits où les drogues sont disponibles, celles qui justement les inspirent et les libèrent non pas pour l’art, mais pour la permissivité en toutes matières, même celle des violences sanglantes et mortelles.
Habile et magnifique : on peut effectivement y lire un U, mais dans cette première lettre trônent les armoiries de la Hongrie, alors plus de doute…
J’avais lu « Urban » et je ne comprenais pas !
Déjà, du très beau graffiti alors que certains sont d’une grande banalité. En plus, un bel hommage à Mr ORBAN tout de même. Ce Monsieur mérite bien cela.
Allez, les graffiteurs exprimez votre reconnaissance à Mr ORBAN, partout, partout, partout car de nombreux français ne savent pas « qui » est Mr ORBAN. Désolant, non?
A quand un « Lausanne Orban Festival » en complément du Lausanne Urban Festival ?