Rediffusion. Fête nationale du 1er août: La force des symboles. Discours de U. Windisch

Uli Windisch
Rédacteur en chef

Chaque année à l’approche du 1er août certains médias se font un plaisir d’inviter des historiens dits « critiques », en fait souvent marxistes, à venir critiquer cette fête, ou un symbole national, ou encore un mythe suisse.
Notre point de vue est tout autre. Tout dépend de l’image de l’homme que l’on a : machine purement rationnelle ou homme à la fois rationnel, concret et sensible aux dimensions affectives et symboliques
Les valeurs ne se transmettent et ne se vivent pas abstraitement, mais précisément au moyen de ces dimensions autres que purement rationnelles. Les enfants apprennent les valeurs aussi à partir de récits, de belles histoires et non par des formules mathématiques ou des démonstrations logiques.

 

Chaque année à l’approche du 1er août certains médias se font un plaisir d’inviter des intellectuels, des historiens et d'autres spécialistes dits « critiques », en fait souvent socialistes,  marxistes, etc, à critiquer cette fête, ou un symbole national, ou encore un mythe suisse. Le symbole le plus connu est évidemment Guillaume Tell. Mais il y a aussi le Pacte fondateur de 1291, ou Nicolas de Flüe, etc. Rares sont les pays à connaître ce même phénomène de l’autodénigrement, de l’autoflagellation.

Pacte 1291Rütlischwur

En 2013,c'était  la Tribune de Genève (27-28 juillet 2013) par exemple, qui  donnait la parole à un historien, clairement de gauche, à l’analyse  marxiste, et « professeur de didactique de l’histoire à l’Université de Genève ». A ce dernier titre, il est donc chargé de participer à la formation des futurs enseignants d’histoire.  Et quelle formation ! Les « apprenants » doivent donc toujours subir ce genre de « formation » et sous cet angle !

L’interview fait ressortir toute une phraséologie gauchiste  des années 1970. Bref, nous sommes mystifiés, aveuglés, trompés, etc.

Or toute personne avertie sait que les traditions comportent presque toujours une part de création et d’idéalisation, lors de leur apparition, à des moments clefs de l’histoire d’un pays, souvent en période de  conflits importants, et cela afin de créer ou de recréer la concorde, et d’éviter ainsi l’exacerbation des conflits, voire des guerres civiles. Ces traditions prennent néanmoins toujours appui sur des contenus propres à la mentalité d’un pays et ne sont pas des créations ex nihilo.

Pour un marxiste qui ne connaît pas le rôle des affects, l’importance des dimensions affectives, émotives et symboliques pour les hommes, tout ce qui n’est pas rationnellement prouvé doit être évacué. On sait où ces logiques conduisent.

Ainsi le Pacte de 1291, dont la date exacte peut certes être discutée, agace cet historien parce qu’il véhiculerait des «  valeurs »  comme « le repli sur soi identitaire et conservateur », alors que ces conjurés voulaient s’unir pour se défendre. Il va de soi qu’un tel pacte comporte un fort aspect affectif et symbolique lié à un état d’esprit patriotique. Un tel pacte est donc un Serment à forte valeur symbolique ajoutée et non un vulgaire « faux » ou trafiqué.

Les valeurs de ce pacte seraient en plus « difficilement compatibles avec des valeurs démocratiques quand des sentiments négatifs à l’égard de l’étranger sont en plein essor ». La suite est de la même veine…On croyait ce genre de discours épuisé et discrédité. Mais non, et  certains médias se font un plaisir de tenter de le ressusciter…et cela à des moments patriotiques forts, évidemment.

Notre point de vue est tout autre. Tout dépend de l’image de l’homme que l’on a : machine purement rationnelle ou homme à la fois rationnel, concret et sensible aux dimensions affectives et symboliques. Les valeurs s’apprennent aussi à travers des récits, des symboles et des mythes. Ainsi de Guillaume Tell, par exemple, dont l’existence physique nous importe peu mais sa signification et ce qu’il représente comme valeurs pour le citoyen ordinaire. Les valeurs ne se transmettent et ne se vivent pas abstraitement, mais précisément au moyen de ces dimensions autres que purement rationnelles. Les enfants apprennent les valeurs aussi à partir de récits, de belles histoires et non par des formules mathématiques ou des démonstrations logiques.

Ainsi plutôt que de vouloir  « démystifier » l’histoire, nous prenons le parti de chercher à comprendre et à interroger la signification et la portée  anthropologique de ces univers et  événements symboliques et mythiques, dont le 1 er août, le Pacte de 1291 ou 1308, etc.

Les composantes les plus essentielles des fondements de la Suisse doivent être comprises aussi à partir du vécu des individus et de ces dimensions émotives et symboliques. Les hommes ne sont pas des aveuglés, des individus bernés, sous l’emprise d’une « fausse conscience », comme le pensent les marxistes, qui eux ont une image tellement étroite et abstraite de l’homme qu’elle en devient non seulement d’une incroyable pauvreté mais carrément inquiétante. L’homme est ce qu’il est et non ce que les idéologies veulent en faire, avec les conséquences parfois meurtrières pourtant connues, du moins pour ceux qui veulent bien l’admettre.

Nous avons régulièrement prononcé des discours du 1er août En les relisant nous voyons qu’ils comportent une dimension en partie intemporelle. Nous en reprenons quelques extraits ci-dessous afin de contribuer au désir des Suisses de se réjouir d’un événement, même construit, et qui dit dans un langage symbolique nos valeurs fondamentales et dont nous pouvons être fiers et les célébrer sans gêne aucune, et sans nous laisser culpabiliser par certains enseignants qui sont davantage  idéologues qu’historiens, des idéologues corsetés dans une image de l’homme d’une grande sécheresse et pauvreté.

 

Extraits d’un discours  du 1er août prononcé en 2011 et déjà publié sur notre site, « A l’approche de la fête nationale du 1er août » :

 

… « Que signifie donc cette fête  du 1er  août?

Premièrement, nous ne sommes pas un pays centralisé qui doit montrer sa force et sa puissance par de gigantesques défilés militaires et exhiber les armes les plus modernes, redoutables et menaçantes.

La fête du 1er août en Suisse n’est pas non plus une réception luxueuse réservée à une minorité de privilégiés, et gardés par une armada de policiers et de militaires

 

Non, la fête nationale du 1er août en Suisse est une fête véritablement populaire, ouverte à tous, décentralisée, multiple et diverse, en bref fédéraliste et participative comme l’est notre système politique.

Pas de fête unique dans la capitale du pays …mais

une fête dans chaque commune, village et ville, soit des milliers de fêtes au même instant, partout et avec la participation aussi bien des Suisses, des étrangers et de toutes les personnes présentes, et surtout des jeunes et des enfants. Les enfants se réjouissent de ce soir et en gardent des souvenirs mémorables. Le 1er août est rempli de symboles et de joies.

De quoi pouvons-nous nous réjouir ?

Avons-nous le droit de nous réjouir ? viennent même régulièrement demander, sarcastiquement, certains de nos esprits chagrins qui dénigrent notre pays et prônent un alignement sur des ensembles politiques plus vastes.

Or on peut très bien être très européens sans être dans l’UE.

Le fait d’être soi-disant une « tache blanche » au milieu de cette UE, comme le prétendent certains, ne nous empêche pas de nous réjouir et de pouvoir  être fiers de notre pays.

Nous devons surtout être infiniment reconnaissants à nos ancêtres de nous avoir laissé un tel pays, au prix d’un travail et de sacrifices difficilement imaginables aujourd’hui.

Le patriotisme c’est d’abord cette reconnaissance envers nos ancêtres .

C’est aussi cela que nous fêtons ce soir, non avec des armes terrifiantes, mais simplement avec des feux, des feux de joie, des chants, des lampions, de la bonne humeur, dans une atmosphère collective et amicale.

Le patriotisme suisse n’est pas un nationalisme arrogant, agressif et menaçant mais un patriotisme soft, léger, à la fois humble et discrètement fier, amical et solidaire.

Personne n’a le monopole du patriotisme. Mais les patriotes humbles et sincères n’ont de leçon à recevoir de personne, surtout pas de ceux qui l’ont dénigré pendant des décennies au nom de l’internationalisme et qui tout à coup veulent le récupérer. Les citoyens avertis savent distinguer les croyances sincères des copies caricaturales et intéressées.

A ce propos, un sentiment d’appartenance européen ne pourra naître que si on ne cherche pas à effacer les patriotismes nationaux.

Notre modestie ne doit pas nous empêcher de défendre notre pays de manière plus déterminée et intransigeante face aux tentatives de nous faire subir de purs et violents rapports de force économiques et politiques, même de la part de pays voisins.

Nous ne devons en aucun cas accepter de devenir le bouc émissaire  de pays en difficultés, difficultés dues à des  incapacités de gestion, à un style dépensier et à des endettement inconsidérés et irresponsables.

Ce n’est pas parce que nous sommes petits que nous devons nous soumettre et nous applaventrir. Nous n’avons besoin ni de nouveaux baillis ni de « cavaleries » étrangères.

Nous respectons toutes les cultures .Nous avons le devoir d’exiger le même respect de la part des autres pays et cultures, le respect de nos propres spécificités et singularités, et notamment de notre culture politique participative si originale.

Nous devons faire un autre serment ce soir : à savoir, inciter nos autorités à être d’une grande fermeté et intransigeance dans la défense de nos intérêts et de notre système politique et pluriculturel, tout en sachant que la mondialisation suppose aussi de négocier avec les autres, mais pas à n’importe quel prix.

La naïveté, le manque de courage et le défaitisme ne sont  plus de mise !

Même petit, notre pays ne doit pas avoir peur.

Celui qui a peur a déjà perdu.

Quelles sont donc nos caractéristiques politiques et culturelles, et qui sont de plus en plus admirées et enviées à l’étranger ?

Il y a d’abord la démocratie directe, soit cet esprit participatif (partout ailleurs les gens ne supportent plus d’être pris pour des immatures et des incompétents et d’être gouvernés par décrets ; ils souhaitent avoir leur mot à dire, …ce que permet justement notre système politique de la démocratie directe.

Il y a ensuite le fédéralisme : avec le fédéralisme, chaque région, chaque minorité est prise en considération et valorisée (dans un pays voisin on refuse même la reconnaissance des langues régionales !).

« Pourquoi ne vous entretuez-vous pas avec toutes vos différences (différences linguistiques, culturelles, religieuses, régionales, politiques, etc),voilà ce qu’on me demande souvent avec admiration à l’étranger.

Il y a ensuite la fameuse Unité dans la Diversité. Ce n’est pas une formule creuse, ni un mythe. Les Etats centralisés ont peur de l’éclatement ; la Suisse, en revanche a compris l’incompréhensible : que le fait de permettre aux minorités et aux diversités de s’exprimer et de les valoriser enrichit et renforce l’Unité plutôt que de la menacer.

Mais cette Unité dans la Diversité n’est pas acquise une fois pour toutes ; l’attention aux minorités doit être constante. Je pense en ce moment, par ex, au Tessin, qui se sent négligé par la Confédération.

Nous devons œuvrer quotidiennement pour ne pas nous retrouver un jour dans la situation tragique dont souffrent nos amis belges ces temps. Bon courage à vous, chers amis belges, face au malheur de votre pays. Vous ne méritez pas cela.

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C’est grâce à cette conjugaison du fédéralisme et de la démocratie directe que nous avons, par ex, pu éviter que la minorité francophone du JURA, devenu en partie un nouveau canton, ne tourne  au terrorisme, comme cela s’est produit très souvent ailleurs à cause de la non reconnaissance des minorités de toutes sortes.

Le modèle politique et pluriculturel suisse forme un tout et n’est pas négociable, même s’il a régulièrement été aménagé et adapté, et cela avec l’accord du peuple lui-même. Le système politique suisse est à la fois solide et réformable …mais en aucun cas nous n’abandonnerons la démocratie directe avec ses initiatives, référendums et votations populaires.

Le peuple suisse est un peuple mur, citoyen, responsable et qui sait, quand il le faut, faire passer les intérêts collectifs avant les intérêts individuels et corporatifs, et éviter ainsi de multiples et fréquentes grèves, déclenchées en plus souvent au moment des départs en vacances de ceux qui ont travaillé durement pendant toute l’année.

Il nous faut à tout prix maintenir ce pacte social de la Paix du travail, basé sur la discussion et la négociation et non sur les grèves ruineuses.

De même, nous devons essayer de maintenir une autre formule magique, celle du gouvernement de tous les partis politiques importants et ne pas accepter que des intrigants de la politique passent une grande partie de leur temps à chercher à faire élire des personnes qui n’ont guère de représentativité.

Si nous en sommes là où nous en sommes aujourd’hui c’est encore une fois grâce au dévouement inconditionnel et à la qualité de visionnaires de nos ancêtres (nous manquons peut-être aujourd’hui un peu de visionnaires !). A bon entendeur, salut !

C’est à eux, à nos ancêtres, que doit aller ce soir  notre promesse de continuer à être digne d’eux. Cela dans la joie, la fête et l’allégresse. Que cette fête rituelle commence et soit belle et exemplaire.

Last but not least, un sincère et très grand merci aussi à tous les immigrés et étrangers qui participent depuis longtemps à la construction de notre pays

 

Uli Windisch, 2 août 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7 commentaires

  1. Posté par pépé le moko le

    Que n’ a t-on pas sept Uli Windisch au CF !
    Merci a vous !

  2. Posté par Alberto Da Giussano le

    [Pubblicato da Tirano / Lombardia Retica / Nord Italia]

    Amici svizzeri, e specialmente qui amici di Romandia e Ticino ; Romontschs amici e amici alemani, je vous souhaite en ce 1er août une bonne et heureuse fête nationale !

    https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/conseil-federal/histoire-du-conseil-federal/hymne-national-suisse.html

    Et surtout restez libres et vous-même, n’acceptez pas la politique d’immigration de (sur)peuplement de votre Nation et de remplacement de votre peuple dont vos voisins ‘’français’’ sont si fiers, et préservez-vous de l’UERSS !

  3. Posté par Pierre-Henri Reymond le

    Le mythe, ah… Le mythe! Il est incroyablement fécond. Je sors de lire les propos d’une psychanalyste, d’une économiste (oui!) et d’une théologienne qui s’y réfèrent. Propos denses et édifiants. Et je revois soudain Georges Haldas. S’expriment dans le cadre d’un colloque de psychanalyste se réclamant de Charles Baudoin. Une jeune fille remplissait son verre de rouge et il allumait ses Boyards tout seul. Il a tenu la dragée haute à un athée, de la stature d’un proffesseur marxiste. Le pauvre, contrit, d’est efforcé de faire on bonne figure. Mais, visiblement, il ne croyais plus en ce qu’il disait. Oui, le mythe peut n’être que guirlande sur un sapin de Noël. Mais incarné il devient redoutable

  4. Posté par Pierre-Henri Reymond le

    Une question se présente, en loques: quelles sont les motivations ce ceux qui notent négativement cet article? La nostalgie d’un paradis terrestre? D’un paradis dont serait exclus les réactionnaires, les bourgeois, les opportunistes de droite, les saboteurs, les koulaks et les nuiseurs? Des nostalgiques de la parfaite égalité? Ignorants que jamais elle ne masquera leurs envies et leur âpreté. Au contraire!
    Je leur en foutrai, moi, de l’ouverture! Ah ah! L’arche (de Noé) percée, et les dernières expressions du vivant noyées dans le bonheur universel. Comme si la dissolution dans le même ferait advenir la Paix? Qu’ils disent, oui qu’ils disent ce qu’ils veulent:  » Après le déluge, NOUS! Ils rêvent que tout lâche, casse et explose! Leur raison est fondée sur l’erreur des autres!

  5. Posté par Pierre-Henri Reymond le

    Quoi? Un « historien clairement de gauche à l’analyse marxiste » existe encore? Et sérieux comme un chat qui fait caca? Il n’a pas lu Lénine?
    Allez, je vous raconte la dernière. C’est Vladimir (Boukovsky, je n’y reviendrais plus!) qui, en visite chez des amis, les vit se disputer au sujet des théories de Lénine! C’était incroyable, et ça dura des jours. Il n’y comprit rien de la part de ces dissidents. Jusqu’au jour ou il se rendit aux toilettes! Chacun s’y torchait, faute du papier adéquat, avec des pages d’une œuvre du Maître. Qu’il lisaient pendant que la nature remplissait son office. Moralité? La pensée du Maître contenait tout et son contraire. C’est ainsi que Vladimir rendit grâces à Lénine de lui avoir ouvert les yeux.
    Est-ce au Professeur que l’on doit que « les apprenants doivent toujours subir ce genre de formation sous sous cet angle »? Ce dont, justement, avait à se plaindre les écoliers soviétiques!
    Mais, qu’ajouter a ces belles lignes? Celles de Monsieur Windisch! Sinon merci et bravo! Exclamation qui marque applaudissement et approbation.

  6. Posté par Böse Birgitt le

    Les Suisses Romands m’exaspèrent, je ne vais donc pas écouter leurs discours du 1er Août, je suis allée 1 x en Suisse Allemande, parce qu’eux, sont patriotes. Bien d’accord avec vous Uli en tout point. Bon… Bon 1er! (ton hyper-grognon d’1 ourse mal léchée)… et seulement pour le reste de la CHuisse!

  7. Posté par MenouxClaude le

    Chez les dirigeants du PS, des Verts et du PDC le vrai patriote n’existe pas !!

    Les preuves..

    Tiré de l’ouvrage le « Vatican contre l’Europe » Edmond Paris, p.348

    Au XVII siècle, le Général des Jésuites J. Nickel écrivait : « Oublions notre patrie ….. La Compagnie de Jésus ne peut subsister si l’esprit national n’est pas entièrement déraciné »

    Léon Trotski
    Le prolétaire n’a pas de patrie

    Christiane Brunner, Ancienne Présidente du parti socialiste suisse
    En conclusion d’un débat sur la SF1, question posée aux participants en fin d’émission, qu’est ce pour vous le patriotisme ?
    Réponse de Mme Brunner : Notre patriotisme n’a pas de frontière !
    C’est aussi ce que veulent l’internationale socialiste et la DC (PDC)

    Rappelons q’un congrès du parti socialiste, sous la Présidence
    de Mme Brunner, se termine par le chant de l’Internationale avec
    le point levé !
    « Du passé faisons table rase » évoque une chanson révolutionnaire de sinistre mémoire.

    Période de la commune à Paris
    La Mistoufe, journal communiste à Marseille fin 19 ème siècle
    Epigraphe : L’Anarchie est l’avenir de l’humanité. Notre partie est la terre entière.

    L’internationale socialiste et l’internationale démocrate chrétienne sont la main dans la main. D’où un nouvel emblème la croix et le marteau !
    Louis Powel,Figaro Magazin

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