Affaire Benalla: la République dans de sales draps

Stéphane Montabert
Suisse naturalisé, Conseiller communal UDC, Renens

Depuis le 18 juillet, pas un jour ne passe sans que les médias français ne révèlent de nouveaux éléments sur l'affaire Benalla.

L'affaire Benalla est révélée aux Français par le quotidien Le Monde dans un article qui identifie Alexandre Benalla comme le responsable d'une agression qui a été filmée le premier mai de cette année. En marge d'une manifestation dans le Ve arrondissement de Paris, un homme casqué est filmé en train de molester deux manifestants. La vidéo est rendue publique, mais l'identité de l'auteur des violences est inconnue. Elle ne sera révélée que deux mois et demi plus tard.

Depuis, les révélations s'enchaînent, quotidiennement, au point qu'il est difficile de suivre toutes les ramifications de l'affaire, et de débusquer toutes les folles rumeurs qui s'y greffent. Mais même sans verser dans des polémiques incertaines, les faits exposés au travers de cette affaire sont extrêmement graves.

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Beaucoup contestent cette gravité, M. Benalla le premier, ramenant l'affaire au simple "pétage de plombs" d'un individu lors d'une manifestation face à des communistes toujours très paisibles comme chacun sait. Mais les écarts d'Alexandre Benalla vont beaucoup plus loin. Si on parvient à dépasser le simple fait-divers de la manifestation du premier mai, le scandale révèle la contamination d'un système entier par la pourriture du népotisme, des passe-droits, des privilèges, et, bien entendu, l'Omerta.

Ce sont les membres de la majorité qui en parlent le mieux

Emmanuel Macron était porteur d'un authentique espoir en remportant l'élection présidentielle de 2017, l'espoir d'une politique nouvelle dépassant le cadre du bipartisme. Espoir naïf, diront ses détracteurs, mais espoir tout de même. Entre autres choses, Emmanuel Macron promettait bien entendu d'être irréprochable ; l'affaire Benalla - et son traitement par l'Élysée - montre qu'il s'agissait surtout de communication.

Le scandale Benalla touche jusque dans les rangs de la majorité présidentielle, par exemple par la voix de Paul Molac, député LaREM du Morbihan:

[L'élu s'agace] des réponses du ministre de l'Intérieur qui a principalement renvoyé la faute sur le cabinet d'Emmanuel Macron et sur le Préfet de police de Paris. «Je ne crois pas qu'il puisse ne pas être au courant. Il aurait dû être au courant. Soit il l'a été et ne veut pas le dire, soit il ne l'a pas été et c'est tout à fait anormal», a-t-il cinglé.

Au vu des éléments de l'affaire, Paul Molac estime que «les choses se sont décidées à l'Élysée». «Le Président n'a pas à avoir sa propre organisation, en dehors de la loi, en dehors de tout. Nous sommes dans un état de droit, ce n'est pas comme ça que cela doit marcher», a déploré le député du Morbihan, expliquant que cette affaire lui «rappelle des heures un peu sombres», en citant notamment le SAC, le service d'action civique, sorte de «police parallèle» sous De Gaulle. «Comment peut-on se permettre ce genre de chose? Avoir une sorte de milice parallèle, ce n'est pas du tout l'idée que je me fais de la République», a-t-il souligné.

Le député LaREM en viendrait presque à regretter son engagement auprès d'Emmanuel Macron. «Nous avons fait campagne sur le fait que la politique devait être plus propre, et je m'aperçois que c'est le pire du monde d'avant, donc forcément c'est un peu déstabilisant», a-t-il éludé.(...)

De son côté, la députée LaREM de la Manche, Sonia Krimi dénonce sur RTL une "affaire grave":

«On a été élus pour une exemplarité, une probité, une transparence. Il faut être franc: on a balayé tous ces anciens députés, toutes ces personnes qui faisaient des affaires, des micmacs. On les a balayés parce qu'on [avait] promis cette probité, cette transparence et cette exemplarité, en disant “il n'y aura plus d'affaires”. Là on est un peu loin, oui.»

Quand même des élus LaREM sont capables de dépasser la mauvaise foi partisane pour admettre qu'il y a un problème, c'est qu'il y a vraiment un problème. En fait, il y en a deux: les exceptions de la République, sur lesquelles se concentrent l'essentiel des médias, et l'infiltration de celle-ci par des racailles proches des milieux islamistes.

Les exceptions de la République

Reconnaissons-le, la Ve République Française a été fondée par un militaire qui était le premier à ne pas souhaiter se plier aux règles qu'il imposait aux autres. Il y avait clairement le vulgum pecus d'un côté et la glorieuse Administration Publique de l'autre, une galaxie d'agents et de fonctionnaires tous prétendument au service du public, mais surtout hors de sa juridiction. La France inventa même le Droit administratif, c'est-à-dire une longue liste des privilèges que s'octroie l'Administration, pour ancrer cette réalité dans le système juridique.

Cet état d'esprit infusa évidemment à l'intérieur de l'Administration elle-même, où selon leur rang et leurs amitiés, des hauts fonctionnaires s'affranchirent progressivement même de ses règles internes. Il était entendu d'une part que la seule véritable loi était la proximité avec le pouvoir politique suprême - une façon de faire lancée avec succès par Mitterrand - et d'autre part qu'il était hors de propos, dans quelques circonstances que ce soit, de laver du linge sale en public. Le trafic de privilèges et le respect de la loi du silence devinrent les deux règles d'une carrière réussie au sein de l'État français.

La longue liste d'avantages dont bénéficiait Alexandre Benalla est presque un inventaire de tout ce qu'un ambitieux sans scrupule ni honnêteté peut retirer du système. Un homme au faux CV et aux accointances troubles promu lieutenant-colonel de réserve, grand ordonnateur de la garde rapprochée du président de la République, nommé spécialiste expert sur la fonction protection. À 27 ans et au seul bénéfice de sa proximité avec le Président Macron, il reçoit un appartement de fonction au palais de l'Alma, un immeuble classé sur les bords de Seine. Il a une voiture de fonction avec chauffeur et un salaire mensuel de plus de 7'000 euros. Il reçoit un badge d'accès de haut niveau à l'Assemblée nationale, une accréditation secret défense, un permis de port d'armes qui lui a toujours été refusé avant qu'il ne côtoie l'Élysée. Avec les bons contacts, tout devient possible...

Le jour funeste où un militant de La France insoumise, Taha Bouhafs, ruine sa carrière en filmant ses exactions, Alexandre Benalla disposait d'un casque de police, d'un brassard, et d'une foule d'autres avantages. Que répond M. Benalla? Se reposant sur ses études (avortées) en Droit, qu'il n'a fait qu'appliquer l'article 73 du Code Pénal. Une interprétation audacieuse, dirons-nous poliment, qui ne tiendrait pas debout cinq minutes au vu des faits reprochés face à des juges impartiaux ; mais Benalla n'en a cure. Les collaborateurs d'Emmanuel Macron osent tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît.

Bien entendu, ne sachant gérer correctement une crise politique d'une telle ampleur et ne souhaitant en aucun cas réformer le système, l'Élysée s'embourbe. Les responsables du gouvernement et le Président tentent de rattraper ce qu'ils peuvent, essayent d'appliquer les vieilles méthodes d'écran de fumée et de langue de bois à l'intention de journalistes complices ; mais les gens ne sont plus dupes.

L'affaire Benalla a déversé un tombereau de magouilles, d'impunité et d'abus de pouvoir aux plus hauts niveaux de l'État dans l'actualité, et le flot de révélations n'est probablement pas terminé.

L'infiltration de la République par des racailles proches des milieux islamistes

"Incontrôlables, violents, intouchables : les 7 racailles de l’Elysée" - voilà le titre d'un article de Valeurs Actuelles du 20 juillet de cette année, dont la lecture fait froid dans le dos. Le travail fouillé des journalistes n'a pas pu commencer avec les révélations du Monde deux jours plus tôt, il ne s'agit donc pas de l'exploitation d'un filon qui vient juste de se révéler.

Au moment du passage à tabac, le voyou présidentiel était accompagné d’un autre homme, Vincent Crase, employé de La République en marche et parfois mobilisé par l’Elysée, qui lui a infligé la même sanction dérisoire avant de mettre fin à leur collaboration. Son acolyte est toujours aujourd’hui salarié du parti de la majorité. Encore présent dans le bus des Bleus, lors de la parade sur les Champs-Élysées, Alexandre Benalla « n’a tapé personne », a ironisé le président de la Fédération française de football Noël Le Graët. (...)

Dans le gang des gros bras, Emmanuel Macron a aussi compté dans son entourage un certain Makao, passé des ors de la République au canapé de… Jawad Bendaoud, hébergeur des terroristes du 13 Novembre. Dans une vidéo, diffusée sur Snapchat, en juin, le colosse de 2,13 mètres joue au jeu vidéo FIFA avec « le logeur de Daech ». Ce garde du corps, qui escortait l’impétrant d’En Marche, était même invité à l’Elysée et posait tout sourire avec son « chef », deux jours... avant la soirée pyjama. Une proximité inquiétante que la présidence a toujours refusé de commenter.

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Au cours de la campagne, le candidat Macron n’avait pas en revanche hésité à défendre (en off tout de même) une autre racaille, le sulfureux référent En Marche du Val-d’Oise Mohamed Saou (« Je n’ai jamais été et je ne serai jamais Charlie »), soutien du régime d’Erdogan, versé dans le complotisme et fan de l’islamiste [Collectif contre l'islamophobie en France, CCIF]. « Il a fait quelques trucs radicaux, c’est ça qui est compliqué, mais c’est un type bien Mohamed. Et c’est pour ça que je ne l’ai pas viré ! », l’avait ainsi excusé Emmanuel Macron, saluant même son « travail remarquable ». Lui aussi, suspendu, avait été discrètement réintégré. « Où est le problème ? Il a le droit de ne pas être Charlie », avait justifié à l'époque un conseiller de l’Élysée auprès de Valeurs actuelles.

Dans un autre genre, le président du nouveau monde s’est aussi rapproché de l'humoriste controversé Yassine Belattar. Accusé en décembre par Marianne d'entretenir « le déni de l'islamisme comme le discours sur “les Blancs” et les autres », ce dernier était allé chercher du réconfort auprès du chef de l’État et avait envoyé le SMS suivant à son « frère » Macron : « Visiblement, c’est une nouvelle guerre que lance ce journal, je suis au fond du trou. » Réponse du locataire de l’Elysée : « T’obsède pas. Continue. Les critiques suivent le talent. »

Jugez plutôt : le comique a comparé Thierry Ardisson à un nazi, menacé le père d’un soldat tué par Mohamed Merah, affirmé que « ces hommes blancs de plus de 60 ans sont peut-être la clé du problème » et animé un gala de soutien au CCIF. Interpellé et placé en garde à vue, en février dernier, après avoir insulté un policier, en marge d’un déplacement d’Emmanuel Macron, il sera pourtant récompensé pour l’ensemble de son œuvre en intégrant quelques semaines plus tard le conseil présidentiel des villes, lancé en faveur des « quartiers populaires » par le chef de l’Etat, avant d’être reçu, lui aussi, en réunion à l’Elysée...

L'Entrisme est pratiqué depuis longtemps par bien d'autres que les Trotskystes originels, et la victoire surprise de Macron a donné un beau cheval gagnant à toute une galaxie d'opportunistes, certains proches des milieux radicaux islamistes. Ils sont bien récompensés en retour. Le mélange de naïveté et d'aveuglement du Président Macron aura permis à ces gens d'accéder comme jamais aux plus hauts sommets de l'État. Associé aux passe-droits dont ce monde est coutumier, le mélange est explosif.

Stéphane Montabert - Sur le Web et sur LesObservateurs.ch, le 25 juillet 2018

8 commentaires

  1. Posté par aldo le

    Merci à Christian Hofer pour cette référence https://www.valeursactuelles.com/politique/benalla-aurait-recrute-un-ex-garde-du-corps-de-macron-proche-de-jawad-bendaoud-97474 Malheureusement il y a un vidéo qui a déjà giclé.

    Ne nous laissons pas noyer par l’explosion médiatique organisée pour occulter certaines vérités. CET ARTICLE DE VALEURS ACTUELLES ET SACREMENT IMPORTANT, parce qu’il démontre un filin entre Benalla et Jawad Bendaoud. Or les attentat du 13 novembre 2015 dont le plus important au Bataclan ont donné lieu à de très nombreuses interrogations, dont la principale EST-CE QUE LE POUVOIR, MACRON EN TETE, A ORGANISE LES ATTENTATS POUR IMPOSER, SOUS PRETEXTE DE LUTTER CONTRE LE TERRORISME, UNE DICTATURE SOCIALO-ISLAMO-BOLCHEVO-FASCISTE ?

    Reprenez toutes les irrégularités et les interrogations relatives à l’attentat du Bataclan et vous pourrez répondre OUI OUI OUI ! Et même un informé, ami de Marc Granié a comme par hasard été tué le lendemain de l’attentat du Bataclan. Vous pouvez suivre cette vidéo très révélatrice https://www.youtube.com/watch?v=o_x6SvlHH1g il en parle rapidement à 6min.40 seconde mais toute la vidéo expose des révélations sur le 5ème République particulièrement scandaleuses et soustraites par les médias. Il y a un omission, c’est l’affaire Saint-Aubin, encore plus lointaine, où un attentat militaire organisé à mené à la mort un habitant de Genève sous prétexte jamais prouvé qu’il était membre de l’OAS, clairement une bavure.

  2. Posté par Christian Hofer le

    Makao est d’ailleurs lié à à Benalla et vous apprécierez le rôle ambigu de la BAC dans cette affaire :

    Sur Instagram, le Président a posté une vidéo de vos retrouvailles à Tours, jeudi dernier, et vous-même avez partagé ce souvenir sur Twitter…
    « Je ne travaille plus auprès du Président car il faudrait que j’intègre la police. C’est son directeur de sécurité, Alexandre Benalla, qui sait que j’habite à Tours, qui avait voulu faire une surprise au chef qui m’a fait la bise sur le front, tellement il était content de me revoir. »

    Vous appelez le Président « le chef »…

    « Oui, je l’ai toujours appelé comme cela, et sa femme, la première dame. »
    Comment devient-on garde du corps d’un candidat à la présidentielle lorsque l’on est né à Kinshasa ?
    « A la base je suis rugbyman. J’ai joué dans l’équipe nationale du Congo. Je viens d’avoir 27 ans et je suis venu en France en 2013 pour jouer à l’AS Roanne puis à Compiègne. C’est en me promenant dans Paris que j’ai été repéré par quelqu’un de la BAC (NDLR : Brigade anticriminalité). J’ai alors été agent de sécurité dans de nombreuses boites de nuit parisiennes. J’ai aussi fait les concerts Booba et la tournée de French Montana (NDLR : deux rappeurs français). Comme j’étais trop grand, ce dernier a dû louer une grosse voiture pour que je puisse suivre la tournée. C’est après qu’Alexandre Benalla m’a contacté. »

    https://www.valeursactuelles.com/politique/benalla-aurait-recrute-un-ex-garde-du-corps-de-macron-proche-de-jawad-bendaoud-97474

    Ils se protègent visiblement entre eux. Macron a ainsi directement des liens avec des extrémistes.

    Personne ne s’étonnera alors de savoir que pour lui, les islamistes sont de la responsabilité de la France :

    Pour Emmanuel Macron, si les jeunes s’islamisent, c’est de notre faute! (Vidéo)

    https://lesobservateurs.ch/2017/01/16/pour-emmanuel-macron-si-les-jeunes-sislamisent-cest-de-notre-faute-video/

  3. Posté par maury le

    Donc Macron,idiot utile ,s’entoure d’ennemis de la France et des français !Hollande 2 suit la ligne directrice des vendus de la République à des intérêts étrangers !comme en plus il est mégalo à fond et payé pour ça il le fait sans état d’âme et bien nous aussi nous saurons répondre à l’infamie; nous ressortirons « la veuve »sans état d’âme!!!!!!!!!
    Alain Wagner : ils ont vendu l’occident à l’islam dès 1975, une bombe …
    Vidéo pour « alain wagner video »
    ▶ 13:05
    https://www.youtube.com/watch?v=SF_kA1-gF6E

    12 nov. 2016 – Ajouté par OuDjAt
    Une bombe ! A diffuser à tous ceux qui en douteraient encore : le processus de colonisation islamique actuel a été …

  4. Posté par UnOurs le

    Ah, enfin quelqu’un qui aborde la vraie question, les possibles liens directs ou indirects de Bensalla avec les islamistes du Bataclan, le reste n’étant jamais que de la « barbouzerie » de niveau assez moyen.

  5. Posté par Roland Marquis le

    A. Benalla, l’homme à-tout-faire du président Macron, « lèche-cul » qui a réussi et qui a très rapidement démontré les limites de ses capacités. Le pire dans cette histoire, c’est la couverture du président, qui semblerait le défendre, sauf sur cette « …erreur, qui n’en fait pas? ». Il lui a réitéré ses meilleurs sentiments. On assiste donc toujours l’existence d’une cour (820 personnes) élyséenne, dirigée par le Roi et ses courtisans, intouchables. Et l’Elysée à l’audace de vouloir faire porter le chapeau aux forces de police. Triste France.

  6. Posté par Vautrin le

    Mais… Ces mélanges de faunes interlopes et bigarrées, ces compromissions entre copains et coquins, ces barbouzes, ce n’est pas le fait de la seule Marianne V. Toutes les Mariannes, de la I à la V, ont été comme cela, la première ayant été très sanglante, la III aussi. Tenez, à propos de Marianne III, sous le Cartel des Gauches, les nervis républicains couverts par l’alors ministre de l’Intérieur, Schramek, ont tranquillement assassiné des militants de l’Action Française en visant Charles Maurras. Souvenez-vous de l’affaire Philippe Daudet, également. J’ai signalé que l’arrière petit neveu de ce Schramek est un ponte du CSA de M. Macron. Continuité des dynasties, continuité dans le crime.
    C’est que le système républicain est fondamentalement vicié. Il n’est en aucun cas à confondre avec la démocratie que, de toute façon, nous n’avons jamais connue en France.
    Dans le foutoir de la chute de Marianne IV, De Gaulle a raté le coche en n’instaurant pas un régime où les pouvoirs régaliens (Défense, Sûreté, Diplomatie) auraient été pérennes, donc non électifs. Le reste, tout le reste, étant dévolu aux communes et aux provinces, avec une démocratie directe sans recourir aux partis, groupes de pression, députés avides. Bref : tout le contraire de la république, femme stérile, femme sans tête. Oh ! Je suppose que le Vieux avait un peu cela en tête -il avait lu Maurras- mais son Debré avait fondé l’ENA, c’est tout dire que les esprits n’y étaient pas préparés.
    Les esprits, pour le moment, sont en errance, mais ils peuvent évoluer dans le bon sens en réaction contre la chienlit actuelle.

  7. Posté par Bussy le

    Naïveté et aveuglement, vraiment ? Si ça n’est que ça, alors les Français ont élu un con !

  8. Posté par Peter Bishop le

    Aucun doute que si on creuse a Geneve et Berne on decouvrira encore pire…

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