Les grands médias à gauche toute – principaux responsables de la défaite des « progressistes » 

Claude Haenggli
rédacteur/traducteur, Berne, Suisse

Les grands médias à gauche toute - principaux responsables de la défaite des « progressistes » 

S’il y a une leçon à tirer de l'avance des partis « populistes » dans le monde entier, c'est que l’emprise des médias traditionnels de gauche sur la population est de moins en moins efficace. Tandis qu’ils perdent de plus en plus d’audience et en sont réduits à faire des rabais ou à demander l’aumône à leurs lecteurs, comme en ce moment le New York Times et le Guardian, ceux qu’ils soutiennent perdent régulièrement les élections (à commencer par Hillary Clinton, en passant par les socialistes en Italie et en Autriche, jusqu'à Merkel et Macron en difficulté). Au lieu d’en tirer la leçon, ils continuent, comme l'écrit Roberto Preatoni sur le principal site de réinformation italien affaritaliani, à publier avec une précision chronométrique toute helvétique des articles parfois violents et parfois larmoyants, qui devraient, selon leurs éditeurs de gauche, contribuer à remettre leurs lecteurs et les électeurs en file indienne sous le contrôle et le diktat des partis globalistes. Au lieu de cela, ils ne font que contribuer aux résultats électoraux que nous connaissons, notamment en Italie, où la Lega de Matteo Salvini est devenue le premier parti du pays.

http://www.affaritaliani.it/politica/sinistra-i-media-550371.html?refresh_ce

Traduction (Claude Haenggli) : Matteo Salvini est entre autres un homme choyé par la fortune, car il a l’avantage de devoir se confronter politiquement et médiatiquement à une classe d'incapables sur le plan programmatique et celui de la communication, qui préfèrent continuer à vouloir imposer toujours le même tam-tam idéologique progressiste, qui est en réalité la principale cause de leur déconfiture politique. Profitant de cette situation médiatique paradoxale, Salvini a su instrumentaliser les campagnes de presse orchestrées en sa défaveur en se servant partiellement du classique argument « l’important est qu’ils parlent de moi », mais en le corrigeant par des messages sociaux et des actions concrètes qui restituent à l’électorat la certitude d’une liaison directe avec leur dirigeant.

Claude Haenggli, 11.7.2018

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