Un conseiller communal renanais vient d’être mis en accusation par le Ministère public pour captations de suffrages. De lourds soupçons pèsent sur l’élu socialiste depuis plus de deux ans déjà, empoisonnant la section renanaise du PS. Source du malaise: alors que l’affaire remonte aux élections communales de 2016, l’élu n’a jamais cessé de siéger au plénum de Renens.
Il aurait ainsi modifié quelque 120 bulletins de vote officiels du PS de Renens.
(...)
Rappels:
Renens va devoir augmenter sa dette
Vaud. Renens: La racaille impose sa loi. « La police a dû se retrancher dans le Coop Pronto. »
La Municipalité de Renens s’offre une belle augmentation
Renens: Bagarre et dégradations dans le bâtiment mis à la disposition des migrants

Un ripouphile au PS, meuh non, inconcevable!
@Antoine: « Sommes-nous dans une république bananière ? »
OUI!
Normalement au PS ils ne captent rien ; il doit donc s’agir de l’exception qui confirme la règle.
Normalement au PS ils ne captent rien ; nous avons donc l’exception qui confirme la règle.
@Antoine le 24 mai 2018 à 07h42 poser la question c’est y répondre. On peut aussi ajouter https://lesobservateurs.ch/2017/12/09/fraudes-electorales-consequentes-suisse-canton-de-vaud-particulierement-a-lausanne/ là c’est encore plus « corsé ». La tricherie c’est certainement le facteur premier de l’élection du C.E. au premier tour du Baudet de la Tour Maudet.
Il y a un très gros potentiel de triche avec les votations par internet. C’EST INCONCEVABLE QUE DES VOTANTS « SUISSES » DE L’ETRANGER PUISSENT NOUS IMPOSER DES TAXES ET DES IMPÔTS (comme Billag-Serafe) ALORS QU’ILS N’EN PAIENT PAS !
La triche par internet peut aussi être faite par les Etats dont sont originaires ces « Suisses » de l’étranger. Imaginez le Vénézuéla, qui veut nous envoyer du monde à cause de sa crise et qui intercepte les soi-disantes sécurités pour faire voter non à des restrictions de l’immigration.
Après les élections »truquées » en Valais, le taux de bulletins de vote anormalement élevé à Genève lors des dernières votations, c’est au tour de la ville de Renens.
Sommes-nous dans une république bananière ?