Face à la transformation profonde et rapide du substrat ethno-culturel français, la droite doit-elle abandonner le concept de préférence nationale ?
Extrait de: Source et auteur
Face à la transformation profonde et rapide du substrat ethno-culturel français, la droite doit-elle abandonner le concept de préférence nationale ?
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Si la politique en matière d’immigration était cohérente, le droit du sol aurait encore son sens.
Comme ce n’est plus le cas depuis le regroupement familial qui a ouvert les portes au remplacement, il faut revenir sur ces dispositions.
Une nationalité se mérite. Comme la plupart de ses « bénéficiaires » muzz en France se torchent avec, son code d’attribution doit être revu dans son fond et sa forme.
D’autres immigrants bien plus méritants, en leur temps, ont fait honneur à ce principe (Espagnols, Portugais, Italiens, Polonais…).
Depuis 40 ans ce n’est plus le cas et la raison en est connue; juste occultée par clientélisme.
Le problème, c’est qu’officiellement il n’y a plus de races et cela encourage le racisme. Ce tchétchène ne pouvait pas être anti-français car il en était un, mais c’était un raciste, comme les islamo-gauchistes et les » anti-racistes ».