Le 3 mai dernier, les journalistes célébraient la Journée mondiale de la liberté de presse. Comme si Trump était le seul dirigeant d’une démocratie, le seul président des États-Unis à avoir jamais critiqué les médias, il fallait que les journaleux en Amérique du Nord se défoulent sur lui. Alexandre Sirois, écrivait dans le quotidien La […]
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Tous ces journalistes propagandistes de notre presse et de notre télévision subventionnée par les contribuables, soit ceux que John Swinton traita de prostituées intellectuelles, ne respectent pas la « Charte de déontologie de Munich » (ou Déclaration des devoirs et des droits des journalistes), signée le 24 novembre 1971 à Munich et adoptée par la Fédération européenne des journalistes. Ils violent en particulier les dix devoirs du journaliste de cette charte:
« Respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité.
Défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique.
Publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents.
Ne pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents.
S’obliger à respecter la vie privée des personnes.
Rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte. Garder le secret professionnel et ne pas divulguer la source des informations obtenues confidentiellement.
S’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information.
Ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs.
Refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction. »
Et voilà que Facebook dit Face ou même Fesse de plouc est devenu le rédacteur en chef du monde, autrement dit la plus grande prostituée intellectuelle des médias, décidant de ce qui est digne d’intérêt et véridique et de ce qui est de la propagande mensongère.
Les journalistes ? Hahahahahahahaha ! Quelle bande rigolos dangereux !