« La SSR n’aime pas les Juifs » .

Par David Klein, 19 avril 2018

L’autre jour, je discutais avec un journaliste suisse influent de l’hostilité rampante à l’égard d’Israël dans la presse écrite de notre pays. « Ce n’est rien », m’a-t-il dit : « tu devrais entendre les gens de la SRF ».

Et c’est vrai que la Radio Télévision Suisse (RTS, en allemand SRF) dépeint les Juifs soit comme des fondamentalistes ultra-religieux endormis du quartier de Méa Shéarim à Jérusalem, soit comme des nationalistes israéliens bellicistes. Au vu des plus de 200 prix Nobel juifs dans différentes disciplines, cela paraît un peu réducteur. Quand je lui demande au téléphone pourquoi la SRF fait une telle fixation sur ces deux clichés négatifs à l’égard des Juifs, Marc Lehmann, présentateur de l’émission radio Tagesgespräch sur SRF 1 et SRF 4 News, me répond : « Il est difficile d’en trouver d’autres ».

Pourtant, Lehmann a trouvé une troisième sorte de Juifs : le « Juif alibi » (BaZ du 27 juillet 2017), que la SRF utilise souvent et volontiers. Ainsi, à l’occasion du Yom Kippour, la plus grande fête juive, Lehmann a interviewé l’éditeur juif Abraham Melzer, qu’il est désormais licite de qualifier de « célèbre antisémite », selon le jugement du tribunal de seconde instance de Munich rendu en janvier dernier [sources all., angl.].

Melzer avait qualifié le ministre israélien des affaires étrangères de « gardien de bloc » (le fonctionnaire nazi de rang le plus bas), et les ministres femmes israéliennes de « nazies ». Orateur invité à la conférence « Palestiniens en Europe », Melzer avait déclaré que des slogans tels que « Juifs, Juifs, porcs lâches », « Juifs de m***, on vous aura » ou « Hamas, Hamas, les Juifs au gaz » étaient une « réaction parfaitement compréhensible », pour laquelle « personne n’a à s’excuser ». Et c’est ce genre de personne que Lehmann estime qualifié pour expliquer au public la différence entre l’antisémitisme et la critique d’Israël. Il s’est bien gardé de parler des antécédents de Melzer.

Israël, le Juif parmi les nations

Dans une étude sur l’antisémitisme sur Internet, menée par le Congrès juif mondial en janvier 2018, la Suisse se classe septième. Alors qu’autrefois c’était l’Eglise [catholique] qui propageait et renforçait la haine des Juifs, ce sont aujourd’hui les médias qui, par des omissions, des raccourcis, des préjugés, des inversions de culpabilité et de fausses nouvelles grossières, présentent quasi quotidiennement une image déformée des Juifs – représentés par Israël, le Juif parmi les nations.

« Il y a des reportages très partiaux sur Israël, même dans des médias sérieux comme les chaînes allemandes ARD ou ZDF. Une tendance pro-palestinienne est très claire », dit Monika Schwarz-Friesel, chercheuse sur l’antisémitisme, qui analyse la couverture médiatique d’Israël depuis plus de dix ans dans son livre Die Sprache der Judenfeindschaft im 21. Jahrhundert (Le langage de la haine des Juifs au XXIe siècle). « Aucun autre pays n’est aussi violemment critiqué ni présenté de manière aussi unilatérale et déformée qu’Israël. Avec une telle couverture, les journalistes font la promotion des idées antisémites. »

Dans l’attitude anti-juive de la SRF, conforme au schéma observé par Schwarz-Friesel, les programmes d’information tels que Tagesschau, 10 vor 10, SRF News, Rundschau, Echo der Zeit ou DOK sont des fleurons de la désinformation anti-israélienne menée par cette institution soi-disant indépendante. Quand le présentateur de Rundschau, Sandro Brotz, introduit une contribution pro-palestinienne avec le titre tendancieux « Construire pour l’occupant », et qualifie de « prison » la Cisjordanie, où Kentucky Fried Chicken et la chaîne de prêt-à-porter Mango ont des filiales et où Booking.com ne recense pour la seule ville de Ramallah pas moins de quatre hôtels cinq étoiles, il est clair que l’on se trouve dans une nouvelle bataille où Israël est l’ennemi.

Le 29 janvier 2018, SRF News a parlé d’une offre d’emploi de l’autorité israélienne des migrations sous ce titre : « Israël cherche des volontaires pour la chasse aux réfugiés ». La nouvelle s’est révélée mensongère. La SRF avait repris un exemple flagrant de la propagande anti-israélienne de Bento, l’« offre jeune » du Spiegel Online, connue pour ses critiques excessives à l’égard d’Israël. Un rédacteur du Bild, Filip Piatov, a dénoncé la tromperie : l’annonce en question, échue depuis longtemps, ne parlait ni de « volontaires » ni de « chasse ». Le gouvernement israélien cherchait des « inspecteurs de l’immigration pour effectuer des missions contre les réfugiés illégaux/immigrés illégaux ».

Il a fallu plusieurs plaintes de téléspectateurs (et un fact-checking du journal télévisé de l’ARD, intitulé « Faux rapports sur Israël », où la SRF était épinglée) pour que SRF News admette son erreur. Et encore : aucun rectificatif, juste deux lignes enfouies parmi les commentaires des internautes. Le mal était déjà fait, à voir les commentaires anti-israéliens indignés.

La SRF n’a pas appris la leçon. Le lendemain, Simone Hulliger interviewait la journaliste allemande Inge Günther pour l’émission Echo der Zeit, sous le titre « Israël déporte des Africains – les réfugiés sans exception sont qualifiés d’envahisseurs ». Cette correspondante au Moyen-Orient est connue pour sa position anti-israélienne : elle enjolive l’organisation terroriste Hamas en « un rempart contre le jihad mondial ultra-radical » et a prôné en 2012 le boycott des produits israéliens. Là encore, la SRF s’est bien gardée de dévoiler à son public les antécédents de Günther.

C’est à propos de ces « correspondants en Israël » que Marc Lehmann m’écrit : « Je n’ai aucune raison de vous révéler avec qui je mène mes interviews de recherche. Vous n’êtes pas la Haute Cour. Juste ceci : ce sont tous des gens qui sont ou ont été des correspondants en Israël pour divers médias. »

Si certains journalistes et rédacteurs de la SRF prétendent encore être indépendants et impartiaux, Franziska Schaffner, une des réalisatrices de DOK, ne fait pas mystère de son parti-pris anti-israélien et pro-palestinien.

Sur le « Palestine Portal », un des portails anti-israéliens les plus haineux, où Israël est traité de « projet colonial raciste » et les soldats israéliens de « pédophiles », elle a posté une lettre ouverte de protestation à Arte, à WDR et à l’émission Maischberger, se disant « choquée » que le documentaire Auserwählt und ausgegrenzt – Der Hass auf Juden in Europa (Les Nouveaux Visages de l’antisémitisme) « soit maintenant diffusé sur ARD et Arte ».

Ce documentaire sur l’antisémitisme avait longtemps été gardé dans les tiroirs, et n’a été diffusé qu’après que des experts renommés de l’antisémitisme tels que les historiens Götz Aly et Michael Wolffsohn et le Conseil central des Juifs d’Allemagne eurent parlé de censure et plaidé pour la sortie publique de ce film, qu’Arte avait d’abord refusé avec des arguments peu convaincants [rappels : 1, 2, 3]. « C’est de loin le meilleur documentaire sur ce sujet, le plus intelligent, le plus approfondi au point de vue historique, et malheureusement aussi tout à fait actuel et vrai », dit Michael Wolffsohn.

La famille Tamimi

Que cette journaliste – dont le torchon pro-palestinien diffusé dans l’émission DOK « Fleurs parmi les ruines » est encensé sur tous les forums et portails anti-israéliens – s’oppose publiquement à un documentaire sur l’antisémitisme, salué pour son actualité, sa véracité et son courage par des journaux de renom comme Die Welt, Zeit ou la Frankfurter Allgemeine Zeitung, soulève de sérieux doutes quant à l’indépendance et à l’impartialité des journalistes de la SRF. On se demande comment il faut prendre cette déclaration de Daniel Pünter, directeur de la division « DOK et reportages télévisés » pour la SRF : « Les réalisateurs/trices et les maisons de production travaillant pour DOK sont contrôlés pour leur conformité aux directives de la SRF et leur qualité journalistique. »

« La forme la plus insidieuse du mensonge, c'est l'omission », écrivait Simone de Beauvoir. Dans cette catégorie, le « reportage littéraire » de l’émission Kontext sur Radio SRF 2 Kultur intitulé « Défier la mort », réalisé par la journaliste allemande Bernadette Conrad au sujet du livre de Ben Ehrenreich Der Weg zur Quelle : Leben und Tod in Palästina (Retour aux sources : vivre et mourir en Palestine), touche des sommets.

Le journaliste américain Ehrenreich a visité le village de Nabi Saleh en Cisjordanie, « qui s’est fait connaître pour sa résistance courageuse et tenace à l’occupation israélienne », dit l’annonce de l’émission. « A Nabi Saleh, il a suivi surtout la famille qui dirigeait le mouvement de protestation du village. »

Le public de la SRF n’apprend pas que cette « famille » est le clan terroriste des Tamimi, qui entretient une puissante agence de relations publiques pour la propagande palestinienne, « Tamimi-Press ». Voici quelques exemples de la façon dont les Tamimi résistent avec « courage » et « ténacité » « à l’occupation israélienne ». Ahlam Tamimi a été impliquée dans l’attaque terroriste dévastatrice contre le restaurant familial Sbarro à Jérusalem en 2001, lors de laquelle un kamikaze a tué 15 personnes et en a blessé plus de 140. Parmi les morts se trouvaient une femme enceinte et sept enfants.

Dans une interview disponible sur YouTube, elle se dit très heureuse du nombre élevé d’enfants morts, car elle avait d’abord cru qu’il n’ en avait « que trois ». Nizar et Saïd Tamimi ont poignardé l’Israélien Chaim Mizrahi, enfermé l’homme grièvement blessé dans le coffre de sa propre voiture et l’ont brûlé vif. Ahlam, Nizar et Saïd Tamimi, qui à ce jour ne montrent aucun remords, ont été condamnés à la prison à vie, mais ont dû être libérés en 2011, en même temps que 1027 assassins palestiniens et criminels violents condamnés, en échange du soldat israélien Gilad Shalit, enlevé par le Hamas. Nizar et Ahlam Tamimi se sont mariés après leur libération.

« Si vous voulez vous plaindre que, de votre point de vue, le choix des interlocuteurs et les informations au sujet d’Israël sur la SRF ne sont pas globalement équilibrés, alors prouvez-le », nous a écrit Marc Lehmann par e-mail. Le 26 octobre 2017, la SRR organisait dans son studio de Zurich un « Débat sur les reportages sur Israël », auquel participaient, outre moi-même, six autres plaignants réguliers, dont un conseiller national, un blogueur et un expert en relations publiques et médias. L’un des plaignants s’était donné la peine considérable d’analyser les reportages de la SRF sur Israël de 2010 à 2017 sur la base de 68 exemples.

L’ampleur du déséquilibre était sidérante : – l’inversion permanente de la victime et de l’agresseur, avec des titres comme « Gaza : pertes civiles après une frappe aérienne », alors que c’était le bombardement de civils israéliens par le Hamas qui avait déclenché la contre-attaque israélienne ; – la perfidie et la constance avec laquelle on invitait toujours de nouveaux Juifs anti-israéliens à s’exprimer; – l’absence de toute voix dissonnante qui aurait contredit par des arguments fondés sur des faits la présentation « mauvais Juif / bon Palestinien » de la SRF qui suit sans critique le narratif palestinien.

Inlassablement mis au pilori

La SRF ne reconnaît aucune faute, bien que ses reportages sur Israël soient critiqués depuis des années. En réponse à une critique d’un club d’auditeurs, la productrice responsable a écrit : « A votre accusation infondée selon laquelle nous avons propagé la haine des Juifs, je puis seulement répondre que l’ambassadeur d’Israël et les deux autres participants juifs à la discussion ont remercié le modérateur du programme pour une discussion équitable. » Ce qu’elle n’a pas remarqué : le fait que des Juifs participant à une émission de la SRF la remercient pour une « discussion équitable » montre déjà qu’ils ne sont pas habitués à une telle chose et même ne s’y attendaient pas

Sur son site Internet, la Société suisse de radio et de télévision (SSR), qui exploite la SRF, se considère « comme personne d’autre » comme « le reflet de la Suisse », « solidement ancrée » dans la société. Au vu des discussions enflammées sur la SSR à propos de l’initiative No Billag, le doute est permis. Mais ce que la SSR a certainement « ancré » dans la population suisse, c’est un vif ressentiment contre les Juifs à force de dénoncer l’Etat d’Israël.

Comme toujours, la question du pourquoi demeure. Pourquoi la SRF publie-t-elle presque exclusivement des titres critiques à l’égard d’Israël ? Pourquoi donne-t-elle presque sans exception la parole à ceux – juifs et non-juifs – qui délégitiment Israël ? Pourquoi la SRF s’informe-t-elle dans des médias anti-israéliens et reprend-elle de fausses informations sans les contrôler ? Pourquoi les journalistes de la SRF écrivent-ils des lettres de protestation anti-juives célébrées sur les pires portails anti-israéliens ? Pourquoi ? (Basler Zeitung)

Traduction et liens Bazonline.ch : Cenator pour LesObservateurs.ch

Ndlr. Nos remerciements à Alain Jean-Mairet pour le lien de l'article et à Cenator pour la traduction

7 commentaires

  1. Posté par SM le

    Pour éviter tout énervement, mieux vaut éviter de regarder ces chaînes suisses tendancieuses, orientées (bien-pensantes, gauchistes), diffusant de l’intox. Heureusement, d’autres moyens d’information existent !

  2. Posté par Anna le

    Oui la gauche et les médias sont anti Israël. C’est leur manière d’être antisémites tout en se donnant bonne conscience. La gauche et les médias adorent les palestiniens et détestent les israéliens. Quand un terroriste palestinien est tué, il titrent : « un palestinien tué par les soldats israéliens » en omettant le fait qu’il soit terroriste et portait une ceinture d’explosifs, ce qui pourtant change du tout au tout.

    Pour la gauche et les journalistes, il faudrait se laisser massacrer et torturer au nom de l’islam, car riposter c’est mal :
    Les méchant Birmans ripostent pour se protéger, les méchants Israéliens ripostent pour se protéger, les méchants Serbes ont tenté de riposter pour se protéger, les méchants Hongrois tentent de se protéger, mais c’est mal !
    Les gentils Européens ne ripostent pas et n’essaient pas de se protéger, ils déposent des fleurs, des coeurs et des nounours et ça c’est bien. Il faut se laisser faire. On a du mal à comprendre une telle bêtise. Sauf évidemment si on a laissé entrer le loup dans la bergerie et qu’il a pris le commandement. C’était bien le projet des frères musulmans : noyauter les espaces d’influence. C’est fait apparemment, mais ce qui est affligeant c’est qu’ on continue à les laisser faire. A la fin nous ne serons même plus en mesure de riposter pour nous protéger car alors ils tiendront tous les postes de commandement et il sera trop tard. Nous devrions pourtant nous allier dès maintenant à ceux qui savent leur résister, entre autres avec Israël.

  3. Posté par Anouk Ho le

    ces gauchistes de journalistes sont en majorité pro-palestiniens (pro terroristes), aussi sur la TSR

  4. Posté par Cenator le

    L’article porte sur la RTS alémanique, mais la RTS romande ne vaut pas mieux.
    Ainsi, il est absolument scandaleux que la RTS (et la totalité des médias romands) ne cessent d’encenser la fille d’un djihadiste qui a poignardé un Israélien, Chaim Mizrahi, puis, avec une cruauté inimaginable, l’a enfermé dans le coffre de sa voiture et y a mis le feu (voir l’article).
    Jamais ces faits ne sont évoqués lorsque la TSR parle de la fille de ce meurtrier, Ahed Tamimi, présentée comme une jeune icône qui lutte courageusement pour la cause palestinienne. Comme s’il allait de soi qu’un jeune soldat doive se laisser mordre, encaisser des coups de pied, être frappé, parce qu’une ado a été dressée à faire cela par ses parents.
    Jamais la RTS n’a pipé mot sur le passé d’assassin bestial du père de cette « icône », qui la filme lorsqu’elle agresse les soldats. (Tout un staff professionnel prépare toujours la scène.) La jeune fille, très photogénique avec ses boucles blondes bien arrangées, sait exactement comment se placer devant les caméras.
    https://www.alterinfo.net/Ahed-Tamimi-nouvelle-icone-de-la-resistance-palestinienne_a135482.html
    Et la TSR reprend cette propagande, gave la population d’infos pour susciter encore et encore la haine d’Israël, tout en défendant la cause des migrants (et des musulmans) d’une manière inconditionnelle.
    Je relève également que rien qu’en recensant les liens ci-dessous, j’ai constaté que quatre des journalistes qui présentent ces émissions sont d’origine musulmane. Peut-être que cela contribue au fait que la RTS diffuse à profusion et sans vergogne la propagande pro-palestinienne.
    https://www.rts.ch/play/radio/la-matinale/audio/le-proces-de-ladolescente-palestinienne-ahed-tamimi-reporte?id=9212743
    https://www.rts.ch/play/radio/le-12h30/audio/debut-du-proces-de-ladolescente-palestinienne-ahed-tamimi-en-cisjordanie?id=9310206
    https://www.rts.ch/play/tv/12h45/video/licone-palestinienne-ahed-tamimi-est-jugee-par-isral?id=9330980
    https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/le-proces-dune-adolescente-palestinienne-devenue-une-herone?id=9333080
    https://www.rts.ch/play/radio/la-matinale/audio/le-proces-de-ladolescente-palestinienne-ahed-tamimi-reporte?id=9212743
    http://www.rts.ch/info/monde/9429513-huit-mois-de-prison-pour-une-ado-devenue-une-icone-palestinienne.html
    etc, etc.

  5. Posté par SD-Vintage le

    La gauche (=les médias) est de nature religieuse : c’est la nouvelle église catholique et la nouvelle inquisition

  6. Posté par Antoine le

    La RTS (Radio TV Socialiste ou SRF) doit se réorganiser et présenter tous les sujets impartialement ceci suite à la votation  »No billag ».
    Certains présentateurs sont tellement imprégnés par le politiquement correct que cela devient insupportable …

  7. Posté par JC le

    On peut leur donner le bon dieu sans confession…

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