Les grandes batailles contre l’EI sont terminées dans le nord de la Syrie, mais des centaines de djihadistes étranges sont toujours aux mains des forces kurdes. Une centaine de djihadistes Français font partis de ces derniers. Ils sont gardés dans des camps ou dans des prisons. Alors que la France refuse de le rapatrier, les […]
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Les psychopathes méritent une seule chose, UNE BALLE DANS LA TÊTE, n`en déplaise à ces
salopards de traîtres gauchistes , qui prend ces monstres en pitiés!
Les accueillir, c’est forcément les relâcher un jour et en faire des djihadistes sur le territoire français. Si les services secrets veulent éviter, cela, mais que DONC doivent-ils faire?
Ils sont très compétents quand un français de souche va trop loin. Et pas pour les autres?
En gros, pour éviter de se faire refiler la patate chaude, un commando passant par là pourrait leur faire avoir, ooops, un accident.
Avec les solutions appropriées que décrieraient toutes les bonnes associations droit-de-l-hommistes, on pourrait régler facilement bien des problèmes.
« Certains de ces djihadistes Français pourraient écoper d’un an de prison. Abdulbasset Ausso explique qu’il ne sait pas où ces derniers seront ensuite relâchés. « Ce sont vos citoyens, ils ont des passeports français. Il faut assumer ! » poursuit-il. »
Absolument, il a parfaitement raison ! Un pays qui distribue sa nationalité à tout-va doit ensuite assumer ses ressortissants. C’est déjà énorme pour les Kurdes syriens de devoir les nourrir pendant un an en prison, alors qu’il aurait été si facile de les fusiller pour intervention étrangère au pays et assassinats sanglants des Syriens de toutes sortes : Yézidis, Kurdes, alaouites, chrétiens, chiites, patriotes, etc., etc.
Lors de la guerre d’Algérie un lieutenant capture une centaine de rebelles dans une carrière dans la montagne.
Il téléphone alors au poste de commandement où il est mis en communication avec le Général Ausssaresses.
Mon Général on en fait quoi ?
Descends les !
Le brave lieutenant met tout ce monde dans des camions et arrive au poste de commandemant où Aussaresses lui passe une magistrale bordée.
Le lieutenant n’avait pas bien compris l’ordre.
Il y a peut-être un Aussaresses parmi les Généraux Kurdes !
Nous n’en voulons pas !
Ils n’ont qu’à les « traiter » ainsi que les djihadistes l’ont fait des Yézidis et des chrétiens d’Orient, cela leur coûtera moins cher que le prix pension/prison.