Zemmour a évidemment raison. Mais précisons : le droit est hors la loi. Ce qui veut dire qu’anthropologiquement le droit n’a pas la même origine que la loi. Le droit, c’est l’éthique, ce qui nous fait « homo rectus », la maîtrise des désirs. C’est le fondement de la légitimité. La loi, c’est la convention sociale, celle de « l’homo politicus », le modus vivendi. Il est remarquable que si nous avons des facultés de droit, le monde anglo-saxon a des faculties of law (et non : of right). Normalement, dans une société équilibrée, la loi est « hégétique », c’est-à-dire accord sur ce qui, légitime, est partageable. Mais dans nos sociétés malades, la loi ne légalise plus que des intérêts.
Il est clair que dès que le politique est subverti par les juges, en violation du principe de séparation des pouvoirs, ces derniers s’arrogent un privilège indu et donc totalement antidémocratique. Car il est légitime qu’un peuple résiste à l’invasion et à l’asservissement. Mais la loi s’y oppose trop souvent. En démocratie, le dernier mot reste au peuple. Dans le cas contraire, c’est la tyrannie.
… il est excellent quand il conspue les politiciens de « droite » qui font semblant d’être de droite.
Zemmour est ici encore plus brillant que d’habitude.
Cela prouve aussi que l’on ne doit jamais avoir recours à la pratique de la punition collective.
Simplement punir les coupables, et seulement les coupables, pour ce qu’ils font, pas pour ce qu’ils sont.
Zemmour a évidemment raison. Mais précisons : le droit est hors la loi. Ce qui veut dire qu’anthropologiquement le droit n’a pas la même origine que la loi. Le droit, c’est l’éthique, ce qui nous fait « homo rectus », la maîtrise des désirs. C’est le fondement de la légitimité. La loi, c’est la convention sociale, celle de « l’homo politicus », le modus vivendi. Il est remarquable que si nous avons des facultés de droit, le monde anglo-saxon a des faculties of law (et non : of right). Normalement, dans une société équilibrée, la loi est « hégétique », c’est-à-dire accord sur ce qui, légitime, est partageable. Mais dans nos sociétés malades, la loi ne légalise plus que des intérêts.
Il est clair que dès que le politique est subverti par les juges, en violation du principe de séparation des pouvoirs, ces derniers s’arrogent un privilège indu et donc totalement antidémocratique. Car il est légitime qu’un peuple résiste à l’invasion et à l’asservissement. Mais la loi s’y oppose trop souvent. En démocratie, le dernier mot reste au peuple. Dans le cas contraire, c’est la tyrannie.
Ici aussi…
https://youtu.be/e3PYRvZx990
… il est excellent quand il conspue les politiciens de « droite » qui font semblant d’être de droite.
Zemmour est ici encore plus brillant que d’habitude.
Cela prouve aussi que l’on ne doit jamais avoir recours à la pratique de la punition collective.
Simplement punir les coupables, et seulement les coupables, pour ce qu’ils font, pas pour ce qu’ils sont.