Volkswagen obligé de réintégrer un musulman suspecté d’islamisme « Il a menacé ses collègues et voulait rejoindre l’Etat islamique. »

Volkswagen a reçu l'ordre de réengager l'islamiste présumé que le géant de l'automobile a licencié après avoir menacé ses collègues et parlé de rejoindre l'Etat islamique.

  • Le monteur de pneus Samir B., 30 ans, a été licencié par Volkswagen à Wolfsburg en 2016
  • Le Germano-algérien a menacé ses collègues et a annoncé vouloir rejoindre l'Etat islamique
  • En 2014, il a été arrêté à l'aéroport avec £ 8'300.- en cash. La police craignait qu'il n'aille en Syrie.
  • Le tribunal a jugé que le licenciement était illégal et le géant de l'automobile doit le réintégrer dans un mois

Le géant de l'automobile Volkswagen a reçu l'ordre d'un tribunal allemand de réintégrer un activiste islamiste soupçonné de pouvoir lancer une attaque terroriste contre l'entreprise.

En décembre 2014, Samir B., d'origine germano-algérienne, a été arrêté à l'aéroport de Hanovre avant de prendre un vol pour Istanbul, en Turquie, transportant 9 350 euros en espèces (£ 8 293) et un drone.

Les autorités étaient convaincues qu'il avait l'intention de se rendre en Syrie pour se battre pour l'EI et ont confisqué son passeport.

Deux des collaborateurs connus de Samir B s'étaient rendus en Syrie en 2014 pour rejoindre l'Etat islamique et ont ensuite été tués en combattant pour l'organisation terroriste islamiste.

Samir B, qui avait travaillé pour Volkswagen durant huit ans avant son licenciement en 2016, aurait menacé ses collègues en déclarant qu'ils allaient «tous mourir».

Les avocats de Volkswagen ont déclaré qu'il était prouvé que Samir B "était impliqué dans le recrutement et le soutien des combattants islamiques à Wolfsburg", et que la compagnie n'avait pas d'autre choix que de mettre fin à son emploi.

Cependant, Samir B a poursuivi le constructeur automobile pour licenciement abusif, et un juge du tribunal du travail de Hanovre a statué en sa faveur.

Le juge a déclaré que VW n'avait pas été en mesure d'affirmer que la «paix» de l'usine avait été «spécifiquement perturbée».

Selon Bild.De, lors de la procédure judiciaire, Volkswagen a proposé un règlement de 65 000 euros, l'avocat de Samir B a refusé.

Volkswagen est obligé de le réintégrer dans un mois, mais les médias relèvent que l'entreprise fera appel du verdict devant un tribunal supérieur.

Source et article complet Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

9 commentaires

  1. Posté par Maria le

    Il devrait rentrer dans sont pays d origine car il est un danger. Et fait la discrédité l entreprise. UnBonne juge socialiste

  2. Posté par Dominique Schwander le

    VW gagnera son recours et ce musulman sera engagé dans l’armée allemande qui regorge d’officiers de gauche, ainsi sa formation guerrière sera améliorée!

  3. Posté par Le Taz le

    Encore une fois l’oeuvre de la dictature mondialo-bolchevique! Euh, quel juge ordonnera de réintégrer Tex dans son job d’animateur TV??? Suis-je bête, cela ne fonctionne que dans un sens, celui de la destruction des peuples de souche!

  4. Posté par leone le

    @Jean Durand
    Je suggère la chienlit!
    Mais elle fait partie de NOS institutions que nous avons élues, directement ou indirectement.
    Quand les électeurs/trices gavés de malbouffe et de séries TV débiles auront retrouvé leur cerveau et l’utiliseront pour voter peut-être cela changera-t-il? Il n’est pas interdit de rêver.

  5. Posté par Sitting bull le

    je trouve que le juge devrait être jugé a son tour ….pour mettre la vie des autres en danger

  6. Posté par kitty le

    C’est un juge islamique certainement.

  7. Posté par Bussy le

    Si vous achetez une VW, vérifiez que les pneus sont bien fixés…..

  8. Posté par Jean Durand le

    Le plus grand danger pour notre société occidentale n’est pas l’islamisme mais cette institution appelée « justice  » Quelqu’un peut suggérer un nom plus approprié pour cette institution ?

  9. Posté par J.J le

    Le nom du juge de Hanovre?

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