Le leader du parti Lega, Matteo Salvini, a riposté à un évêque pro-migrant qui l’a attaqué pour avoir dit qu’il prêterait serment sur une bible s’il devient Premier ministre.
Lors d’un rassemblement à Milan, Salvini a promis de prêter serment sur une bible s’il est élu, ce qui a attiré l’ire de l’archevêque catholique romain Gian Carlo Perego, également connu comme « l’évêque des migrants ».
« Ici, nous sommes confrontés à un leader qui contredit l’Evangile et, d’autre part, il prêche la non-acceptation et le refus de l’autre: aujourd’hui l’étranger », a déclaré Perego.
En réponse à la critique, Salvini a déclaré: « Dans mon Italie, l’immigration a des règles, des chiffres et des limites, comme en Amérique et au Canada. Selon vous, l’Evangile dit-il accueillir tout le monde? Avec 5 millions d’Italiens dans la pauvreté, le « Prochain » est à Milan, Naples, Turin, Rome. »
Lors d’un rassemblement à Padoue lundi, Salvini est allé plus loin, en disant: « Maintenant, j’ai compris pourquoi la gauche est tellement en colère, ils auraient aimé que je prête serment sur le Coran ».
Extrait de: Source et auteur


Bonne chance Salvini! Dieu soit loué!
impeccable. Les cathos de gauche nous trahissent depuis longtemps et ceux-là, comme traîtres, il fallait les trouver parce que pour ne nombreuses générations, l’Eglise ne faisait même pas partie du champ du débat 🙂 Comment imaginer que l’Eglise pouvait nous trahir?
Oui, nous sommes piégés !
Dans ce monde de l’utopie « socialo-humaniste », les mondialistes prennent l’Europe Chrétienne, dont la morale est à l’origine de nos lois, dans le traquenard de l’inversion de ses préceptes de bonté, de charité, de partage envers son prochain.
Sournoisement, en faisant passer comme « vertu » de la République, les oeuvres de miséricorde corporelle chrétiennes (Nourrir les affamés, donner à boire aux assoiffés, vêtir les dénudés, héberger les sans-logis), ils ont dévoyé le précepte de la charité » Tu aimeras ton prochain comme toi-même, pour l’amour de Dieu. » , en effectuant une substitution en la personne de celui considéré comme prochain. Pour nous en effet, l’image traditionnelle de notre prochain, est celui qui est issu des mêmes racines européennes que nous, notre semblable. Ils l’ont traduit en language mondialiste, et ont transmuté notre prochain (culturel), en nommant ainsi celui qui vient, en réalité, en tant qu’envahisseur dans nos pays. Par ce tour de passe-passe, celui qui pendant 15 siècles a régulièrement été bouté hors de nos frontières, est ainsi « autorisé », « invité » même, à effectuer l’invasion de nos pays et donc notre effacement.
Le « Prochain » de Mattéo Salvini est l’Italien , le pauvre, le retraité italien qui cherche sa pitance dans les poubelles de Milan, Naples, Turin, Rome… Le notre est aussi , celui qui travaillant, n’ayant pas de travail ou , ayant travaillé toute sa vie se retrouve aussi sans-logis, ou avec un toit, mais sans assez de ressources pour pouvoir continuer à y vivre, et il meurt.
Nous savons que Dieu est la Source de la Vie, il n’est pas pour le suicide.
Arrêtons de tomber dans ce piège dont le fond est le tombeau de notre civilisation .
BRAVO SALVINI
ET VIVE L’UNION DES EUROPEENS ANTI-TSUNAMI MIGRATOIRE.
Et, proverbe de bon sens,
Charité bien ordonnée commence par soi-même