Toute tolérance devient à la longue un droit acquis. Georges Clemenceau.

Céline Amaudruz
Conseillère nationale UDC

Toute tolérance devient à la longue un droit acquis. Georges Clemenceau.

Le Conseil central islamique suisse ne déçoit jamais. En septembre dernier, nous apprenions que les pontes du CCIS étaient victimes de quelque gêne financière. Le porte-parole de l'organisation Qaasim Illi, condamné en son temps pour pornographie dure, en convient, qui explique qu'il vit modestement. Ses revenus ne sont pas suffisants pour qu'il puisse s'acquitter des impôts ou de l'assurance maladie, tout comme son président, le célèbre Nicolas Blancho. Cet homme fut ainsi cité dans le bulletin officiel bernois, n'ayant rien payé au niveau assurance maladie depuis le 1er octobre 2015. Fort heureusement, si MM. Blancho et Illi sont dans la dèche, il n'en va pas de même pour leur organisation qui paie régulièrement ses impôts. Grâce à des dons, six membres du CCIS ont même eu l'occasion de faire une escapade au Bangladesh pour soutenir les Rohingyas, voyage dont le coût se monta tout-de-même à CHF 54'000.--. Il est vrai qu'aller se présenter au loin en défenseur des musulmans persécutés est plus intéressant que de régler ses dettes chez les mécréants.

Ceci dit, ce n'est pas au chapitre finances que le CCIS vient de faire parler de lui mais au niveau mutilations sexuelles. Les têtes pensantes du conseil ont dernièrement rédigé une "expertise juridique islamique" concluant que l'ablation du prépuce clitoridien est légitimée par l'islam. Problème, les mutilations génitales féminines sont explicitement interdites en Suisse depuis 2012. Pourtant, contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'"expertise juridique islamique" n'entre pas en contradiction avec le droit suisse puisque selon Qaasim Illi, l'ablation du prépuce clitoridien n'est pas une mutilation génitale !

Ce n'est pas la première fois que le Conseil central islamique suisse milite pour la promotion de pratiques moyenâgeuses et volontiers dégradantes pour les femmes mais dans le cas précis, il faut admettre que l'instance innove. L'"expertise juridique islamique" contredit clairement l'avis de l'Université Al-Azhar du Caire, référence suprême de l'islam sunnite, qui estime que la circoncision des filles est non-islamique. C'est fâcheux pour un organe qui se prétend représentatif de l'islam en Suisse. Plus fâcheux encore, le silence des musulmans de Suisse qui n'ont pas jugé utile de prendre position sur une déviance avérée de ce CCIS censé parler en leur nom. Qui ne dit rien consent.

Force est de constater qu'aucune distance n'a été prise face à la nouvelle lubie de Nicolas Blancho et sa clique. Si on ajoute à cela le soutien inconditionnel de la communauté islamique accordé à Tariq Ramadan, on ne peut que relever que l'islam pratiqué dans notre pays n'est pas prêt à se soumettre à notre ordre juridique. Dans ces conditions, la reconnaissance de l'islam comme religion suisse ne peut qu'être combattue avec la plus vive énergie si nous voulons préserver nos valeurs judéo-chrétiennes.

Rappelons en conclusion que les hauts responsables du CCIS sont visés par un acte d'accusation déposé par le Ministère public de la Confédération auprès du Tribunal pénal fédéral pour soutien à une organisation terroriste, en l'occurrence Al-Qaïda.

Céline Amaudruz, 23.2.2018

12 commentaires

  1. Posté par jsg le

    Clémenceau, Clémenceau ?
    Il lui est arrivé de dire des conneries, lui aussi :
    « L’Espagne a beaucoup perdu en expulsant les Arabes qui représentaient la civilisation ; et, peut­-être même, la victoire de Charles Martel fut-­elle un mal pour l’Europe. » (Interview donnée en 1909 au journal Manana)
    Pour info….

  2. Posté par miranda le

    @ aldo
    Quand je vous lis, je perçois ce que je perçois aussi pour la France, à savoir, une volonté d’affaiblir psychologiquement les peuples par toutes sortes « d’entreprises ». Leur faire vivre une sorte d’abandon. Devenir un peuple d’abandonniques où les protections et les devoirs d’un état « sautent », au profit des autres. Tout en exigeant de l’abandonné qu’il concourt à son enterrement, en finançant sa perte.

    Heureusement, de plus en plus de citoyens ont réussi à « décoder » cela. Le reste, celui d’aider des milliers voire des millions d’autres à savoir décoder ce qu’il leur arrive, demande de réagir assez rapidement.
    Quant au programme de « déradicalisation » notamment en regroupant tous les radicalisés, on ne s’étonnera pas qu’ils puissent affirmer encore plus leur radicalisation et s’entraider à la sortie.

    Comme on garde la racaille au « frigidaire » en cas de besoin, on garde les radicalisés en prison confortable en cas de nécessité.

  3. Posté par Dominique Schwander le

    Merci Madame Céline Amaudruz d’illustrer si pertinemment l’islamisation de notre Etat-nation par des ennemis avérés de la démocratie et des mauvais payeurs.
    A noter que le testicule gauche de Mahomet n’a jamais fait de garçons! Son testicule droit aurait fait des filles.

  4. Posté par Dan Ruegsegger le

    @Maurice. Je fais simplement remarquer à « SM » que ces deux cadres du CCIS sont suisses. Ce sont des musulmans convertis; les prénoms de naissance de Q. Illi étaient Patric Jerome.

  5. Posté par aldo le

    Les contradictions liées à l’Islam se déroulent sur notre territoire à conquérir par tous les moyens, dont la taqya est le nerf moteur. https://www.google.ch/search?q=taqya&ie=utf-8&oe=utf-8&client=firefox-b&gfe_rd=cr&dcr=0&ei=gDuRWr_SHaKaX-bCopgD
    Cet inventaire des contradictions démontre que ce n’est pas une religion, c’est un pouvoir purement temporel qui louvoie au gré d’intérêts particuliers et des exécutions à orchestrer dans leur sens.

    Aucun pays ne peut réellement se construire sur de tels abus, tant les mensonges que le rétrogradage des libertés égalitaires des individus. La stabilité du droit est un bien absolument nécessaire à la cohésion sociale, au bien être économique et à la sécurité juridique. Avec ces menteurs professionnels, le droit se pratique au jour le jour selon les humeurs des gouvernants. Sur ce genre de fumier rien ne peut pousser, sinon la haine de soi et des autres couplée aux forces d’auto-destruction propre à conduire aux suicides avec ceintures d’explosifs, aux gorges tranchées et autre calamités multiculturelles.

    Ce matin la radio française annonce le programme des prisons de déradicalisation. Au programme salle de musculation, bibliothèque avec bandes dessinées comme Tintin, et un livre sur le voile… Et une armada de planqués du système, gardiens, psychologue et imams… On voit vraiment que le pouvoir veut faire gober cette hypothèse de dé-fanatiser les fanatiques, avec d’autres fanatique parés des atours d’une religiosité représentant la négation de toutes les religions dignes de ce nom. La France est gouvernée par des individus trempant dans la méconnaissance au profit exclusif d’une pseudo culture livresque reposant exclusivement sur des fictions. C’est là la seule explications plausible qui peut les légitimer d’aller au si loin dans la connerie.

    Il y a une analogie avec la campagne contre NO-BILLAG. Notre pays devient une prison en plein air de DENOBILAGISATION. L’armada médiatique monopolistique se déchaîne et donne la parole exclusive à tous les prédateurs et profiteurs de ce système totalitaire. Le droit d’auteur génère des profits individuels pour ces pleureurs bénéficiaires des subventions publiques en plus de ce qu’ils soutirent à Billag, le tout payé par les esclaves fiscaux que nous devenons de jour en jour. C’est aussi une vision islamique monopolistique des médias qui démontre à elle seule que cette osmose permanente de propagande pro-islamique, pro-migrants etc. n’est pas qu’un « hazard » à la TSR, SSR étant déjà sérieusement noyautée. La pseudo télé-blocher, c’est bien eux qui la pilotent actuellement avec la complicité de Billag contrairement à ce qu’ils veulent nous faire croire. Le socialo-islam-bolchévo-fascisme dans toute sa splendeur. OUI A NO-BILLAG n’est qu’un début pour essayer de rétablir la pluralité des opinions. Il faudrait peut être aussi penser à déradicaliser les radicaux et leurs bi-nationaux. Qu’en pense le PLR en pleine décadence, débordé sur sa gauche ?

  6. Posté par Maurice le

    Qaasim Illi est peut-être Schaffhousois, mais son prénom est bien arabe, car c’est aussi celui du fils aîné de Mahomet…

  7. Posté par Liliane Aubry le

    Merci à Madame Amaudruz qui n’hésite pas à prendre position en faveur de son peuple !
    Honte à ceux de nos représentants qui ont été élus à un poste élevé, non pour leur propre avantage, mais pour nous défendre et qui biaisent chaque fois qu’il faudrait prendre des décisions courageuses.

  8. Posté par Dan Ruegsegger le

    @SM. Nicolas Blancho est né à Bienne et est originaire de Rüeggisberg. Qaasim Illi est né à Schaffhouse et est originaire de Bonstetten.

  9. Posté par SM le

    Bien sûr, le CCIS devrait être dissout et interdit en Suisse et MM. Blancho et Illi extradés, car qui veut encore faire confiance au TPF, ce dernier protégeant systématiquement les malfaiteurs et toutes leurs lubies incongrues!?! Si ces deux guignols étaient de nationalité suisse, ils devraient croupir en taule. Ils pourraient ainsi rejoindre leur copain Tariq en France…? Tolérer ce genre de profiteurs éhontés qui encouragent des mutilations féminines interdites dans notre pays est tout simplement insupportable et criminel. Franchement, ces muzz radicalisés nous font tous gerber, que ce soit en Suisse, en France ou ailleurs. Que le peuple et surtout les autorités se réveillent enfin et nous fassent revenir à nos valeurs d’origine (judéo-chrétiennes, bien entendu !)

  10. Posté par Bussy le

    Et nos grandes féministes suisses, surtout les grandes humanistes de gauche,ont-elles réagi à cette expertise faite par des hommes concernant une grave mutilation faite aux femmes ?
    Non ?
    Pas le temps, trop occupées à taper sur ce salopard de mâle blanc qui ne vide pas assez souvent le lave-vaisselle ?

  11. Posté par Paul-Emile le

    Et les femmes de gauche, elles disent quoi ?

  12. Posté par Maurice le

    Bravo Madame Amaudruz ! Voilà des paroles qui devaient être dites, et vous l’avez fait, merci !

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