Presse romande: la propagande invasionniste en continu

«Les critiques qui visent l’opération Sophia sont injustes»

Méditerranée À Genève, Oreste Foppiani a quitté son costume d’universitaire pour conseiller la force navale européenne qui intervient en Méditerranée.

Le 2 février dernier, une embarcation partie de Libye a sombré en Méditerranée avec 90 migrants à son bord. Il s’agissait en majorité de Pakistanais, qui sont de plus en plus nombreux à remettre leur sort entre les mains de passeurs pour rallier l’Europe. Ce drame a fait exploser les statistiques et jeté une nouvelle fois une lumière crue sur le drame de ces milliers d’hommes, femmes et enfants qui risquent leur vie pour gagner un autre continent. [...]

[...] À Genève, Oreste Foppiani n’ignore rien du drame qui se joue au sud de l’Europe. Chef du département Relations internationales à la Webster University, il travaille depuis plusieurs années sur la question des migrations. «Aujourd’hui, cela ne sert plus à rien de faire la distinction entre réfugiés et migrants parce que c’est une crise globale», explique-t-il.

Son expertise sur la question et son passé d’officier de marine ont conduit le Service pour l’action extérieure de l’Union européenne (EEAS) et la force navale italienne à faire appel à ses compétences pour conseiller le commandant de l’«EUNAVFOR Med», l’amiral de division Enrico Credendino. Cette opération militaire européenne, aussi appelée opération «Sophia», a pour objectif de démanteler les réseaux de trafic de migrants et de traite des êtres humains qui prospèrent notamment entre la Libye et l’Italie. [...]

L’Europe pas préparée

Le mandat de l’«EUNAVFOR Med» vient d’être prolongé jusqu’au 31 décembre 2018. Son bilan, lui, est controversé. «Sophia» n’a pas mis fin au trafic de migrants ni même au trafic d’armes en Méditerranée. Avec les ONG impliquées dans le sauvetage humanitaire, les relations sont également tendues. La plupart fustigent l’accord signé avec la Libye et déplorent que «la recherche et le sauvetage ne soient pas ses missions premières». Cinq d’entre elles, dont MSF, ont refusé de signer le code de conduite élaboré par les autorités italiennes pour éviter que ces dernières n’incitent par leur action les passeurs à mettre leurs embarcations à l’eau.

[...]

Il faut de la solidarité pour faire face à ce problème qui nous renvoie 70 ans en arrière», prévient-il. L’universitaire ajoute qu’il faut y «intégrer l’Union africaine et les États tiers comme la Suisse ou la Norvège».

«Nous devons élaborer une nouvelle politique sur le long terme car les difficultés sont devant nous. D’ici à 2040, les désastres environnementaux vont causer le déplacement de plus de 200 millions de personnes. À cette donnée, il faut ajouter la pression démographique africaine avec 2,5 milliards d’habitants dans les prochaines décennies», rappelle l’universitaire. [...]

6 commentaires

  1. Posté par Mateo Sollner le

    Toujours le même discours, le climat (= préparation de l’arrivée des Rohingya, l’Asie/Afrique comptent assez de territoires habitables en altitude), il vain de faire quoique ça soit (pourtant ces même personnes ferment leur porte à clé quand ils quittent leur domicile je suppose!), ce n’est que le début (forcément si on ne pense pas y mettre fin…) et au lieu d’avouer que ce sont tous des migrants, on nous conseille simplement de ne plus faire la distinction entre migrants et réfugiés…PARFAIT, DONC RETOUR POUR TOUS.

  2. Posté par Dominique Schwander le

    Tant qu’on ne fusillera pas les passeurs et les financiers de ces bateaux, de ces gilets de sauvetage et des taxes de passage, ce sera l’envahissement par de faux réfugiés et un appel d’air à tous ces mâles qui ne défendent pas leur pays contre leurs dirigeants corrompus.

  3. Posté par conrad.hausmann le

    Et pire encore, il ne faudrait plus faire une distinction entre « réfugiés » et « migrants ». Donc laissons venir toute l’afrique et tout le Pakistan etc.Accélérons encore le grand remplacement.

  4. Posté par miranda le

    Ils nous pompent l’air avec « les désastres environnementaux » d’içi à 2040 qui vont engendrer des crises migratoires sans précédent.

    Allez donc demander au SENEGAL comment ce pays fait pour ne pas cesser de progresser.
    Des milliers d’hectares de reboisement ont été fait grâce à la méthode IRIGASC voir sur INTERNET. .
    Les Energies durables commencent à prospérer. ET la dévastation de leur territoire maritime mers a été stoppée en certains endroits, grâce à l’arrêt de la pêche pratiquée par les japonais et autres prédateurs.
    Et la permaculture tropicale sera une voie d’avenir pour tous ces pays. (voir à permaculture sur internet).
    D’autre part, ces pays doivent arrêter de CROITRE DEMOGRAPHIQUEMENT de manière incensée. Ils vont forcer dans l’avenir, nos enfants, à se défendre, fusil à la main. Et nous encourageront nos enfants à apprendre à se défendre.
    MARRE DE LEUR BETISE.

  5. Posté par Dupond le

    Les ONG ne les sauvent pas !!! elles vont les chercher

  6. Posté par Antoine le

    Stratégie en Méditerranée :
    – Sauver les migrants/immigrés selon les lois de la mer !
    -Une fois à bords de bateaux de l’UE, débarquer les migrants/immigrés dans le port sûr le plus proche.
    – Si les sauvetages se passent à 10-15 miles des côtes libyennes , il faut les débarquer en Algérie, Tunisie, Maroc. Les côtes européennes sont beaucoup plus éloignées.
    Donc en résumé :
    On sauve des malheureux, on le dépose sur terre ferme.
    On combat tous les passeurs et autres ONG complices !
    En appliquant rigoureusement les lois en vigueur on diminue de 80-90% l’immigration clandestine par la mer !

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