La réponse à la question que j’ai placée en titre de cet article semble évidente. L’assassin de Parkland est un jeune homme monstrueux appelé Nikolas Cruz. Si on lit la presse de gauche américaine, et la presse du reste du monde, la réponse est différente, et l’incrimination dévie vers l’arme à feu. Ce que la […]
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OUF!Article intéressant, superbement écrit mais aussi tellement complexe.
On comprend que des causes multifactorielles ont engendré ces drames récurrents ces dernières années aux USA.
Mais seuls les USA ont le devoir d’analyser les raisons du désastre. Et les obstacles ne semblent pas manquer. Comme celui du gauchisme bien pensant qui a contaminé les USA, comme l’EUROPE. Et dans le cas présent, on ne peut plus DIRE aujourd’hui qu’un personnage qui souffrait de déséquilibre était déjà un individu à placer en unité psychiatrique.
Une prise en charge psychiatrique de très longue durée aurait permis aux victimes d’être encore présentes au monde.
Certains médias n’hésiteront pas à pencher vers la victimisation du cas, invoquant tout ce qui pu contrarier, troubler le développement d’un tel individu dans son parcours.
Est-ce que les médias, les jeux vidéo, les films qui ont banalisé la violence depuis des décennies n’ont pas une énorme responsabilité dans la gravité des actes criminels commis aux USA et ailleurs dans le monde.
Un humain adulte frustré, insatisfait, en perte d’équilibre n’est pas à l’abri de s’identifier aux criminels qui « peuplent » les séries policières, les films et autres productions produits en grand nombre et diffusées partout sur la planète.
Alors vous pensez bien que ce genre d’identification peut se faire de façon assez spontannée chez un adolescent très perturbé, en rupture avec la société , si les parents n’ont pas fait en amont, le travail de poser les limites et d’inculquer les interdits.
Osez parler des interdits? Mais me diront les bien pensants, êtes vous de ce siècle Madame?
Un de mes professeurs nous disait : « n’éduquez pas un enfant et vous aurez un animal.
Ah! qu’est-ce qu’on veut l’enfouir cette animalité de l’humain.
Beau texte de Guy Millière ! Merci !