L'"ombudsmann" de la radio-télévision d'Etat suisse-alémanique se ridiculise
Roger Blum (homme de gauche), qui est chargé de s'occuper des plaintes des auditeurs et spectateurs de la radio-télévision d'Etat suisse-alémanique a la réputation de ne pas être neutre, car trop près de la direction de celle-ci, ne serait-ce que par son bureau situé très près de ceux de cet organisme d'Etat financé par la taxe obligatoire Billag. En général, il rejette les plaintes contre les excès gauchistes des journalistes ou concernant la diffamation des Suisses de droite. En revanche, il a pris le temps de s'occuper de celle d'une spectatrice pudibonde au sujet de la mention par la télévision que les femmes avaient, en plus des hommes, deux seins...
https://bazonline.ch/schweiz/standard/zwei-brueste-zu-viel/story/18483288
Traduction (Claude Haenggli) : La question d'un "quiz" de la radio était: Quelles sont les deux choses qu'ont les femmes ? Réponse : deux seins. L'"ombudsmann" de la SSR suisse-allemande a pris la chose personnellement à coeur. Il y a consacré une pleine page sur le site internet de la SSR. Il a cité la femme qui a parlé dans sa plainte de deux "clowns matinaux", qui se sont permis au détriment des femmes "une telle plaisanterie pubertaire", que les auditeurs de la radio d'Etat avaient été contraints d'entendre. Le sensible '"ombudsmann" semble s'en être aussi rendu compte et a écrit qu'il ne pouvait que soutenir la plainte et que cette question ainsi que sa réponse étaient sexistes et n'avaient pas leur place dans les programmes de la SSR. Le directeur des relations publiques de SRF 3 s'est ensuite manifesté lui aussi. Sur le site internet de la radio-télévision d'Etat, il a évoqué un faux-pas inutile qu'il regrettait.(Dann meldete sich Pascal Scherrer zu Wort, publizistischer Leiter vom SRF 3. Auf der SRF-Website schrieb er von einem «unnötigen Fauxpas»).
Avec mes meilleures salutations
Claude Haenggli, 2.2 2018

Brassens le disait déjà: quand on est con, on est con.
Sexistes et grossiers personnages.
Chassez le naturel, il revient au galop.
En fait, la bonne réponse, c’était « deux neurones », celles qui dotent la femme qui a porté plainte !
Quant à l' »ombudsman », pour accepter cette plainte, il en a deux aussi… des neurones donc !
Et moi, je fais partie des cou..ions qui financent le coût de cette plainte avec leur redevance !