Le 1er février est la journée du «hidjab» chez les musulmans. La question du port de ce vêtement n’est pas encore tranchée entre les tenants de la tradition musulmane et les réformateurs. Le penseur syrien Mohammed Sharour a un avis sur la question qui ne prend pas en compte la tradition du prophète, la source législative des traditionalistes.
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Le port du voile est politique. En Iran, les femmes sont surveillées par la police des mœurs et quelques-unes tentent de braver l’interdit. Dans les pays occidentaux, c’est un outil de revendication pour modifier les règlements de la vie communautaire du pays d’accueil.
En fait on s’en fout que ça soit une prescription coranique ou pas, ce qui compte c’est que ça cache les cheveux de la femme…. pourquoi doit-elle cacher ses cheveux ?…. et que l’homme de doit pas en porter… pourquoi lui peut-il montrer ses cheveux ?
Et en Occident, c’est surtout un excellent révélateur de la bêtise et couardise des pseudos féministes, qui avec leur contorsions sur le voile islamique, n’auront bientôt plus qu’à la boucler !…. avant de retourner à leurs fourneaux !