Interview de Georg Spöttle sur le retour des djihadistes

Cenator: Au moins 5600 djihadistes sont de retour dans le monde « libre » depuis la débâcle de l’EI. La « gestion » très difficile de cette population pourrait affecter la sécurité, la prospérité et la survie de l’Europe à long terme.

L’Europe, étranglée par ses lois « droits de l’hommistes », est incapable d’avoir une réaction saine, comme celle d’un organisme devant détruire ses cellules cancéreuses.

Lorsque les gauchistes parlent des motivations religieuses et idéalistes des djihadistes, ils oublient de mentionner que ces djihadistes, avant leur départ, étaient parfaitement au courant des horribles exactions perpétrées sur des populations innocentes, et des méthodes utilisées. Le côté « aventureux » de ces horreurs a peut-être même été un des attraits exercés sur eux pour l’EI.

*************

Interview de Georg Spöttle à la TV hongroise M1, le 19 décembre 2017, concernant le retour des djihadistes

Georg Spöttle est spécialiste de la sécurité, double national allemand-hongrois, et a également travaillé dans la sécurité en Allemagne.

1e partie : De plus en plus de djihadistes reviennent en Europe.

L’un d’eux, Tarik Jadaoun, un djihadiste belge, a été qualifié de « personne indésirable » par le Premier ministre belge lorsque ce terroriste a contacté les services secrets belges, via l’ambassade, afin que la Belgique présente à l’Irak une demande d’extradition à son sujet.

En effet, ce salopard, qui a été condamné à mort, par pendaison, par les Irakiens, instruisait les enfants de djihadistes : il leur apprenait à exécuter des victimes (par égorgement, par balle, en les brûlants vifs, …). Lui-même a été impliqué dans l’assassinat d’enfants et de bébés chrétiens, cela en usant de cruauté sans limite (brûlés vifs, crucifiés et autres actes barbares). Tarik Jadaoun, alias « père des Belges », avait proposé à la Belgique, en contrepartie de son rapatriement, de « tout dire », y compris au sujet des cellules dormantes.

Spöttle dit que, pour sa part, il aurait préféré qu’on le presse comme un citron pour qu’il dise tout ce qu’il sait à la Belgique et que cette dernière le transmette ensuite à la CIA pour qu’elle en tire un peu plus, avant de le boucler à Guantanamo.

Mais voilà, la Belgique ne veut pas négocier avec les doubles nationaux qui sont partis faire le djihad, même en cas de condamnation à mort.

Michel, le Premier ministre belge, a réclamé l’établissement d’un protocole européen concernant ce cas, car la condamnation à mort menace non seulement un citoyen belge mais aussi un citoyen allemand.

À cet égard, Spöttle a affirmé : il peut y avoir un problème avec eux s’ils sont des doubles nationaux, par exemple irako-allemands ou syro-belges. Dans de tel cas, les autorités irakiennes ou syriennes peuvent déchoir de leur nationalité irakienne ou syrienne ces djihadistes et les renvoyer dans le pays de l’UE concerné.

Actuellement, il y a 17 condamnés à mort, dans les prisons irakiennes, qui sont des doubles nationaux et l’Allemagne veut récupérer ses djihadistes.

En Allemagne, ils risquent 25 ans de prison (c’est la durée d’une condamnation à vie), car les djihadistes sont assimilés aux tueurs en série. Mais il est certain qu’ils auront une remise de peine. En Allemagne, ce sont les criminels sexuels ayant de graves pathologies psychiatriques qui sont enfermés vraiment à vie : après la fin de leur peine, ils sont transférés dans une institution psychiatrique fermée.

Spöttle pense que pour commettre de tel actes de cruauté, il faut être malade mental et que l’enfermement à vie devrait également leur être appliqué.

Concernant les combattants de l’Etat islamique qui reviennent en Europe, il est très difficile d’obtenir des informations sur ce qu’ils savent des djihadistes. En général, ils jettent leurs affaires personnelles (téléphone, documents) avant leur retour, et tous déclarent n’avoir pas combattu ; tout au plus prétendent-ils avoir travaillé comme soignants dans des hôpitaux.

La deuxième partie de l’interview est consacrée aux « no-go zones » en Allemagne.

Pour la première fois, Angela Merkel a reconnu l’existence de telles zones, au grand dam des écologistes qui continuent de nier l’évidence.

Pour les Verts, qui continuent de prôner le multiculturalisme et la beauté du «vivre ensemble », il y a juste des endroits qui sont parfois un peu plus dangereux, mais il n’y a aucune « no-go zone » en Allemagne.

Spöttle rappelle que toutes les grandes villes d’Allemagne, Hambourg, Berlin et Francfort… sont devenues des villes très dangereuses, en particulier les quartiers peuplés de musulmans. Hormis la Bavière, toute l’Allemagne est affectée ; la situation est très grave. Il faut au minimum 8 policiers pour y pénétrer, avec un équipement blindé, les pompiers et les ambulanciers ne s’y risquent plus seuls.

Spöttle explique que lorsqu’il travaillait en Allemagne, il y a 30 ans, lui et ses collègues restaient en dehors des zones kurdes, turques, et arabes, lors d’événements, comme, par exemple, un mariage…

 

L'interview : https://www.youtube.com/watch?v=mYkP3Mmoi6Q

Autres sources :

https://www.rtl.be/info/belgique/faits-divers/le-vervietois-tarik-jadaoun-combattant-de-l-ei-incarcere-en-irak-veut-cooperer-avec-la-surete-belge-je-veux-m-excuser--979298.aspx

http://www.aumilitaire.com/communaute/topic/30253-au-moins-5600-jihadistes-auraient-quitt%C3%A9-l%E2%80%99irak-et-la-syrie-pour-revenir-dans-leur-pays-d%E2%80%99origine/

5 commentaires

  1. Posté par Neffie le

    Le pire, c’est que les centaines de revenants français vont pouvoir contaminer de nouveaux djihadistes à nos frais,car soignés et bénéficiant des minimas sociaux qu’ils touchaient même en Syrie,ils garderont la même haine pour l’Europe chrétienne.

  2. Posté par Jerry Jack le

    Je ne comprends pas que ces saloperies ne soient pas exécutées après un procès expéditif comme on l’a heureusement fait avec les tortionnaires, hommes et femmes des camps d’extermination nazis. Ilse Koch et compagnie, vous connaissez? Irma Grese, Maria Mandl, et bien d’autres. Si vous ne connaissez pas, tapez ces noms sur Google, vous comprendrez tout de suite.

  3. Posté par Etienne le

    Ces olibrius étant extrêmement dangereux, à leur intention, il faut rétablir la peine de mort […]

  4. Posté par Antoine le

    PAS de retour au pays des djihadistes (hommes, femmes et enfants) !
    Ce sont des bombes ambulante.
    Solution : Camp de rétention en Syrie ou en Libye, durée de l’éloignement (indéterminé ou à vie).
    Il y en a déjà beaucoup trop qui sont revenus des champs de bataille du Moyen-Orient. Ils sont parfaitement entrainés pour effectuer des attentats terroristes, attaques au couteau pour écraser des passants avec des véhicules …
    Merci du  »cadeau », cela va exploser en pleine figure !
    Nos gouvernements de gôche sont complètement aveugles et sourds !

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (150'216 commentaires retenus sur 9'675'514, chiffres au 25 septembre 2017) un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.