Un peu de vérité historique sur le génocide vendéen face à un Nicolas Demorand sur France Inter pris de révisionnisme, vérité rappelée dans le dernier livre de Patrick Buisson.
Extrait de: Source et auteur
Un peu de vérité historique sur le génocide vendéen face à un Nicolas Demorand sur France Inter pris de révisionnisme, vérité rappelée dans le dernier livre de Patrick Buisson.
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Buisson défonce une porte ouverte. On sait, depuis les travaux de l’historien Reynald Secher (voir par exemple « La Vendée-Vengé ») que la Vendée a été un laboratoire de la convention (pas de majuscule pour cette abomination) pour expérimenter des techniques de génocide en masse. On a longtemps essayé de taire les faits, les « républiques » évitaient soigneusement d’en parler, et Thiers fut le fondateur de l’école admirative de la Terreur. Même lors de la ridicule célébration du bicentenaire, en 1989, il avait été décidé de taire l’ethnocide vendéen. Quant à Clemenceau, le « père la victoire » qui a saboté le Traité de Versailles (on en a vu les conséquences par la suite !) il braillait à la tribune : » que nous le voulions ou non, que cela nous plaise ou que cela nous choque, la Révolution française est un bloc… un bloc dont on ne peut rien distraire… parce que la vérité historique ne le permet pas. » La révolution a du sang sur les mains. Lénine, grand exterminateur, n’eut de cesse de s’y référer. Ce fut réellement un laboratoire pour tous les régimes totalitaires ethnocidaires du XXe siècle. S’il y a quelque chose dont la mémoire collective devrait avoir honte, ce ne sont ni des Croisades, ni de la Traite, ni de la Colonisation, c’est de la convention et de son cortège sanglant. Heureusement, malgré le soin porté à détruire les documents, il en subsiste suffisamment pour porter les monstres du comité de salut public devant le tribunal de l’Histoire.