Symbole jadis de la royauté et de la chrétienté françaises aujourd’hui devenu un bastion de l’immigration-invasion ainsi qu’un véritable nid d’islamo-terroristes, Saint-Denis n’arrive plus à contrôler les conflits entre les bandes de ses innombrables cités ethniques. Au point que, depuis la rentrée scolaire de septembre, les hordes de voyous d’importation, dont les médias s’acharnent à cacher l’origine, n’hésitent plus à s’affronter à main armée au sein même des établissements scolaires.
Au départ de cette affaire, une guerre sans pitié opposant depuis des semaines les bandes de « jeunes » des deux cités ethniques rivales de la ville que sont Allende et la Saussaie-Floréale-La Courtille. Se bornant jusque-là – avec une certaine banalité – à des agressions et autres règlements de comptes dans les rues de Saint-Denis, ce conflit a tout de même fini par attirer l’attention des médias quand les affrontements ont commencé à se généraliser au sein même des collèges. Ainsi Elise, professeur de sport au collège Henri-Barbusse, a-t-elle rapporté sur BFMTV avoir été victime, avec son groupe, de pas moins de quatre attaques depuis la rentrée scolaire en se rendant au stade voisin. Quant au lycée Bartholdi, dans la cité rivale Allende, il a fait l’objet, il y a un mois, d’un assaut en règle mené par une dizaine de voyous ethniques qui ont lancé des bombes lacrymogènes sur les surveillants et les élèves.
Depuis quelques mois, même ceux qui ne participent pas sont visés simplement parce qu’ils habitent la cité opposée. Ainsi une mère de famille a-t-elle raconté que son fils avait été agressé deux fois à la sortie des cours. « La deuxième fois, expliquait-elle, ils étaient un groupe d’amis à sortir ensemble du lycée et, dans sa course, il a été rattrapé et roué de coups, comme ça, gratuitement. C’était même pas pour lui voler ses affaires. »
Les élèves viennent armés
Une situation devenue tellement catastrophique que certains élèves ont carrément décidé de ne plus venir en cours. Ou alors de s’y rendre armés. En effet, a confié Ludovic Chapsal, un enseignant du collège Henri-Barbusse, « cette année nous avons, par rapport aux années précédentes, des élèves qui entrent avec des armes dans le collège, notamment des bombes lacrymogènes et des couteaux. Ils se justifient en disant : “Il faut bien qu’on puisse se défendre sur le trajet quand on se fait courser ou quand on veut nous agresser.” »
Reste que les enseignants, les syndicats et autres associations de parents d’élèves des deux établissements concernés, craignant (à juste titre) que la situation ne se détériore encore davantage, se gardent bien d’évoquer le rôle joué par l’immigration-invasion dans ces affrontements ou l’insupportable laxisme de la justice. Comme toujours, et alors que l’Education nationale est déjà obèse, ils se contentent de réclamer un plus grand nombre de surveillants scolaires et de médiateurs afin, disent-ils, « de sécuriser le trajet quotidien des adolescents ».
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Extrait de: Source et auteur

Je m’étonne du fait que l’on évoque des » bandes ethniques ».
« Ethnomaghrebine »
» Ethnocamerounaise »
» Ethnoalbanaise »
Tout le monde a bien compris de qui il sagit….
Est-il accepatble alors de mentionner les Français de souche comme étant une » bande ethnique » , ou bien le scalpel de la censure se fera-t-il un devoir d’ intervenir?
J’essaie de me mettre à la place des parents, de souche, puisque il faut faire désormais cette obligatoire distinction, qui n’ont d’autres moyens que de placer leur progéniture dans ces collèges et lycées « racialisés » puisque encore une fois, c’est ainsi que la Novlangue l’exige.
Le seul recours, comme me le précisaient, à une époque, certaines militaires connaissances mutées en RP, était et est d’autant plus de les placer dans le privé.
Le reste subit l’incurie, la lâcheté des pouvoirs publics et la sauvagerie d’inassimilables qui ne savent que glander et détruire.