Que dire de plus? On là des gens confits de scrupules, qui s’inquiètent de tout et d’autre chose. En psychiatrie, ce sentiment d’être interpellé par le moindre stimulus extérieur, ça s’appelle de la schizophrénie 🙂
Très clairement c’est du racisme, puisque jusqu’alors on pouvait croire que les écrivains blancs avaient un vrai nègre comme les têtes du même nom, mais aujourd’hui on les prive de cette potentialité comme s’ils ne pouvaient pas être le véritable auteur d’un blanc écrivain salonnard à succès qui passe son temps à s’épancher dans les médias pour favoriser son industrie à coup de pistons et d’invitations. Qu’un médiocre connu de la littérature puisse ainsi pervertir son métier ne me semble pas impensable. L’important c’est comme toujours les médias prompts à mentir pourvu que ça graine. NO-BILLAG S’IMPOSE LA AUSSI.
Un pas de plus franchi dans la novlangue boboïde.
Après les aveugles devenus non-voyants, ensuite mal-voyants (non-voyant, trop discriminant) nous aurons les mal-comprenants puisque existent déjà les mal-pensants, ceux-là même qui dénoncent cet onanisme cérébro-gaucho-linguistique qui désire tant lisser nos esprits rugueux de mal-à-propos-de-droite-obscurantistes-et-figés.
Les mal-comprenants sont légion puisque je les appelle encore des c….. Ils osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnait, proclamait un bienséant, un bien-disant, un de notre terroir qui appelait un chat, un chat.
Pour une fois qu’on blanchit, après tout….
Il serait plus facile de dresser la liste de ce que l’on peut encore dire! La pluie et le beau temps peut-être, et encore, ne surtout pas signaler que les nuages noirs sont des signes d’orage, donc négatifs, ou que l’on est d’humeur noire. Les marins ne pourront plus passer le pot au noir, on ne pourra plus déguster des nègres en chemise (rebaptisés des « noir et blanc »!) ou des têtes de nègres (maintenant « têtes de choco »). On ne pourra plus non plus broyer du noir. Il faudrait aussi changer toutes les partitions musicales, d’un immonde racisme puisque une blanche y vaut deux noires.
Heureusement qu’on peut toujours faire de l’humour sur la religion catholique en dégustant des religieuses ou des pets de nonnes, pour le plus grand bonheur des laïcards grands bouffeurs de curés.
Que dire de plus? On là des gens confits de scrupules, qui s’inquiètent de tout et d’autre chose. En psychiatrie, ce sentiment d’être interpellé par le moindre stimulus extérieur, ça s’appelle de la schizophrénie 🙂
Très clairement c’est du racisme, puisque jusqu’alors on pouvait croire que les écrivains blancs avaient un vrai nègre comme les têtes du même nom, mais aujourd’hui on les prive de cette potentialité comme s’ils ne pouvaient pas être le véritable auteur d’un blanc écrivain salonnard à succès qui passe son temps à s’épancher dans les médias pour favoriser son industrie à coup de pistons et d’invitations. Qu’un médiocre connu de la littérature puisse ainsi pervertir son métier ne me semble pas impensable. L’important c’est comme toujours les médias prompts à mentir pourvu que ça graine. NO-BILLAG S’IMPOSE LA AUSSI.
Un pas de plus franchi dans la novlangue boboïde.
Après les aveugles devenus non-voyants, ensuite mal-voyants (non-voyant, trop discriminant) nous aurons les mal-comprenants puisque existent déjà les mal-pensants, ceux-là même qui dénoncent cet onanisme cérébro-gaucho-linguistique qui désire tant lisser nos esprits rugueux de mal-à-propos-de-droite-obscurantistes-et-figés.
Les mal-comprenants sont légion puisque je les appelle encore des c….. Ils osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnait, proclamait un bienséant, un bien-disant, un de notre terroir qui appelait un chat, un chat.
Pour une fois qu’on blanchit, après tout….
Il serait plus facile de dresser la liste de ce que l’on peut encore dire! La pluie et le beau temps peut-être, et encore, ne surtout pas signaler que les nuages noirs sont des signes d’orage, donc négatifs, ou que l’on est d’humeur noire. Les marins ne pourront plus passer le pot au noir, on ne pourra plus déguster des nègres en chemise (rebaptisés des « noir et blanc »!) ou des têtes de nègres (maintenant « têtes de choco »). On ne pourra plus non plus broyer du noir. Il faudrait aussi changer toutes les partitions musicales, d’un immonde racisme puisque une blanche y vaut deux noires.
Heureusement qu’on peut toujours faire de l’humour sur la religion catholique en dégustant des religieuses ou des pets de nonnes, pour le plus grand bonheur des laïcards grands bouffeurs de curés.