La liste des convives ne manquait pas de grands noms : la militante féministe Caroline Fourest, le maire de Paris Anne Hidalgo, le député et ex-Premier ministre Manuel Valls ou encore le cofondateur de Médecins sans frontières et ancien chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, étaient invités à prendre la parole, le soir du 2 novembre au cinéma Le Saint-Germain, à l'issue de la projection du film de Bernard-Henri Lévy : La bataille de Mossoul, en présence du philosophe.
Cette soirée, placée sous l’égide de la revue La Règle du jeu (fondée par BHL), d'SOS Racisme, de l’UEJF, de l’Institut kurde de Paris et de la Fondation Danielle-Mitterrand–France Libertés, se donnait pour objectif de «lancer un appel à l’aide et à la solidarité» à l'adresse du peuple kurde, et plus précisément du Kurdistan irakien, dont les velléités d'indépendance sont mises à mal par Bagdad. Moins connus du grand public français, le général kurde Hajar Aumar Ismaïl et le co-fondateur et président de l’Institut kurde de Paris Kendal Nezan devaient également s'exprimer lors de cette soirée.
Des clichés de la soirée dans le cinéma du 6e arrondissement parisien ont été diffusés sur les réseaux sociaux.
Selon le compte Twitter de La Règle du jeu, Manuel Valls a déclaré lors de son intervention : «Nous ne laisserons pas tomber le peuple kurde !»
Un engagement pro-kurde radical en décalage avec la position officielle de la France
Face à cette tragédie qui rappelle les pires abandons de l’histoire européenne du dernier siècle, c’est aux amis du Droit et de la démocratie de se mobiliser pour arrêter la forfaiture
«Coupable de vouloir être indépendant au terme de cent ans de résistance contre toutes les tyrannies, le Kurdistan, qui fut en première ligne face à Daech, est attaqué et asphyxié par ses puissants voisins : Irak, Iran, Turquie [et] abandonné à son sort par ses amis d’hier, Etats-Unis en tête», pouvait-on lire sur l'affiche de promotion de l'événement germanopratin. Et les auteurs de la soirée pro-kurde d'ajouter : «Face à cette tragédie qui rappelle les pires abandons de l’histoire européenne du dernier siècle, c’est aux amis du Droit et de la démocratie de se mobiliser pour arrêter la forfaiture.»
Si les participants à l'événement parisien semblaient soutenir pleinement les revendications des Kurdes d'Irak, la diplomatie française tient un cap différent.
Quelques jours avant l'organisation, le 25 septembre, du référendum sur l'indépendance du Kurdistan irakien non reconnu par Bagdad, Paris avait refusé de prendre parti en faveur des indépendantistes. Lors d'une conférence de presse après son discours à l’assemblée générale de l’ONU, le 19 septembre, le président français Emmanuel Macron avait souligné qu’une déclaration d’un Etat kurde pouvait déstabiliser la région, et prôné une résolution des différends entre Erbil et Badgad dans le cadre de la constitution irakienne.
Quelques semaines plus tard, le 30 octobre, le chef de l'Etat français a appelé le gouvernement régional du Kurdistan et les autorités fédérales irakiennes «à s’abstenir de toute opération militaire et à poursuivre sur le chemin du dialogue, avec le soutien des Nations unies, afin de parvenir à une paix durable dans un Irak uni», alors que Bagdad a lancé mi-octobre une opération de reconquête de la région pétrolifère de Kirkouk, que les Kurdes contrôlaient depuis 2014. Une position officielle française, donc, bien en-deça des espérance portées par BHL et ses invités.
Extrait de: Source et auteur

« Remarque au passage, nous avons un organe dans la boîte crânienne, avec des sinaps et des neurones, il n’est pas interdit (quoi que) de l’utiliser pour réfléchir!!! » Oui, mais pour passer en rive gauche (!!!) boulevard Saint-Germain, il faut laisser son cerveau au vestiaire, sinon ce serait l’Apocalypse aux Deux Magots. Les crétins cités (Hidalgo, Valls, Koucher, et l’entarté Bazard de l’Hôtel (de ville), plus la mémé Fourest, ce sont des gens ayant des courants d’air dans le beffroi.
Très instructif, cette parade des bons sentiments.
La Gauche fait d’énormes efforts pour abattre les souverainetés nationales, détruire les identités des peuples, supprimer les frontières. Mais uniquement lorsqu’on parle de pays occidentaux.
Ici, il est question d’un (futur?) pays NON-OCCIDENTAL. Donc la Gauche est pour la souveraineté d’une nation kurde, pour l’identité d’un peuple kurde, pour la création de nouvelles frontières. Vous avez dit bizarre?
C’est le coup du Kosovo qui recommence. Oui à un nouvel état, avec sa souveraineté, son identité, sa culture, ses frontières, sa langue, ses spécificités, sa monnaie, etc.
Un pays NON-OCCIDENTAL ne peut être qu’une bonne chose, alors qu’un pays OCCIDENTAL, lui, est juste une abomination qu’il faut détruire coûte que coûte.
Voilà l’étrange vision de nos élites intellectuelles, politiques, médiatiques: le Cosmopolitisme déraciné chez nous, et l’Identité forte chez les autres. Une profonde maladie mentale.
Diviser pour mieux régner!!! Cette équipe cherche à créer encore plus le chaos au proche orient! Ils n’en n’ont rien à faire des kurdes! Qui profite du chaos dans tous les pays de la région??? La Lybie détruite, l’Irak détruit, l’Afghanistan détruit, le Liban détruit, la Syrie détruite… Et les gens ne comprennent toujours pas… Remarque au passage, nous avons un organe dans la boîte crânienne, avec des sinaps et des neurones, il n’est pas interdit (quoi que) de l’utiliser pour réfléchir!!!