A quelques jours du second tour de la présidentielle, les renseignements français sont sur le pied de guerre pour empêcher toute « action violente » sur le territoire. Conséquence de cette menace, essentiellement islamiste, les opérations antiterroristes se sont succédé ces derniers jours.
Dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris le 8 mars dernier et menée par la police judiciaire, les journées de mardi et mercredi ont été marquées par une vaste opération antiterroriste qui a permis l’interpellation de plusieurs individus soupçonnés d’« association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », en l’occurrence l’Etat islamique (EI).
Mardi, ce sont cinq personnes – quatre hommes et une femme, âgés de 17 à 24 ans – qui ont été interpellées : deux d’entre elles à Bihorel (Seine-Maritime) près de Rouen, deux autres à Villeneuve d’Ascq (Nord) et une à Roanne (Loire).
Semble-t-il « inconnu des services de police » et n’envisageant « pas de projet précis », tout ce petit monde était en contact via les réseaux sociaux ou sur internet. Réseaux sur lesquels ils échangeaient des messages laissant craindre la possibilité d’une « action violente ». Selon les enquêteurs, l’un des interpellés aurait été en lien avec Rachid Kassim, propagandiste francophone de l’EI, tué en février dernier lors d’un bombardement de la coalition.
Outre les soupçons de radicalisation concernant ces individus, les hommes de la Sous direction antiterroriste (Sdat) de la police judiciaire et ceux de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont découvert à la suite d’une perquisition au domicile de l’un d’entre eux deux pistolets 9 mm et deux fusils-mitrailleurs (modifiés pour ne plus tirer en rafale). Des armes, est-il précisé, détenues… légalement (?). Sans doute un collectionneur…
Les coups de filet se suivent : mercredi, au lendemain de l’interpellation de ces cinq personnes suspectées d’un projet d’action violente, nouvelle opération antiterroriste, cette fois à Marseille, Saint-Etienne et Saint-Denis avec à la clé l’interpellation de trois personnes.
Le profil de ces trois personnes : une mineure de 14 ans, soupçonnée de vouloir se rendre en zone irako-syrienne arrêtée à Marseille, une Stéphanoise de 25 ans interpellée dans le cadre d’un ancien dossier d’association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte de terrorisme, et un homme de 29 ans, islamiste radicalisé – soupçonné d’avoir apporté une « aide logistique » à un combattant de l’EI – cueilli à Saint-Denis.
Au total, huit terroristes potentiels en stand-by mis à l’ombre pour un temps mais combien d’autres « dormant » ?
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A quelques jours du second tour de la présidentielle, les renseignements français sont sur le pied de guerre pour empêcher toute « action violente » sur le territoire. Conséquence de cette menace, essentiellement islamiste, les opérations antiterroristes se sont succédé ces derniers jours.
Mort de rire ! Par contre si vous voulez déployer, en plein état d’urgence, une banderole au premier étage de la tour Eifel, endroit décrit comme le PLUS SÉCURISÉ DE PARIS après l’Elysée. Ne vous gênez pas. Greenpeace l’a fait. C’est incroyable ! Ils ont pu, sans êre inquiérés :
S’approcher de site chargés de sacs à dos contenant les harnais etc
Pénètrer dans le périmètre de sécurité sans être inquiétés
Monter au premier étage, je suppose par un des escaliers
Déballer le matos en toute tranquillité
S’arnacher entre les pilliers
Faire passer le filin de la banderolle entre les pilliers
Fixer la banderole
Redescendre
Les autorités parlent d’un dysfonctionement, pour ma part je parlerais d’un GROS PROBLÈME DE SÉCURITÉ
Si Greenpeace a pu pénétrer dans le périmètre de sécurité SANS COMPLICITÉ c’est terrifiant. On aurait aussi bien pu fixer DES EXPLOSIFS !!!!
Il faut les arrêter seulement jusqu’à lundi, pour pas qu’un attentat puisse influencer les résultats des élections. Lundi on pourra à nouveau tous les relâcher et les laisser retourner à leurs occupations. Macron nous a bien explique qu’il fallait maintenant s’habituer à vivre avec le terrorisme…
Si l’on éradique pas totalement l’islam en Europe, il faudra augmenter les effectifs de police jusqu’à atteindre la totalité de la population européenne de souche de plus de 3 générations.