Christian Hofer: La bien-pensance à son paroxysme récompensée. On rappelle qu'un établissement scolaire devrait être neutre politiquement afin que chacun puisse avoir ses chances.
Naturellement, cela signifie qu'un étudiant soutenant Trump ou possédant une orientation politique de droite aurait été discriminé.
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Dans son formulaire d'inscription à la prestigieuse université, un jeune homme s'est contenté d'écrire 100 fois #BlackLivesMatter. Et ça a marché.
Ziad Ahmed est un jeune Banglado-Américain qui cherche à entrer à l'université aux Etats-Unis. Comme le veut la procédure, l'étudiant a envoyé sa candidature à plusieurs établissements, dans l'espoir d'obtenir une réponse positive. Pour essayer d'intégrer Stanford, prestigieuse université californienne, le jeune homme a tenté le tout pour le tout, raconte «The Independent».
En remplissant le formulaire d'inscription en ligne, Ziad a dû répondre à la question suivante: «Qu'est-ce qui est important pour vous, et pourquoi?» Au lieu de se fendre d'un texte argumenté, l'étudiant a écrit 100 fois #BlackLivesMatter, en référence au mouvement de protestation afro-américain qui lutte contre la violence envers les Noirs aux Etats-Unis.


Stanford ÉTAIT une université renommée, elle ne l’est plus depuis qu’elle a accepté de millions de l’Arabie Saudite pour créer une chaire d’études du moyen orient et qu’elle est comme beaucoup d’autres universités américaines complètement noyautés par les musulmans. Quid de Fribourg qui ne veut pas comprendre que: » Qui paye commande » surtout quand il s’agit de musulmans.
C’est ce que font les psittacistes (<lat. psittacus = perroquet) tout le temps. Ils répètent à l'envi des formules qu'ils n'ont pas du tout vraiment assimilées. A la fin ils y croient dur comme fer, et gare à ceux qui oseraient les défier, voire les contredire.
Ce sera parfait un diplôme de Stanford (qui n’est même pas à la hauteur d’une bonne école commerciale Suisse) pour finir comme serveur dans un Starbucks avec 200’000 $ de dettes et plus à 22 ans… Oauhhhh la grande classe effectivement !!!
Je comprends mieux pourquoi l’Université m’est apparue comme un repère d’imbéciles formatés plus aux intrigues qu’à pourvoir à l’excellence dans leur formation. Aujourd’hui on a le résultat sans équivoque, avec des hôtesses de l’air ou de matrones au Conseil fédéral toutes issues de la même engeance prônant le féminisme tout en ignorant qu’ils s’agit d’un paravent pour homosexuelles aigrie de ne pas appartenir à la normalité. Ce type est un pur produit du slogan soixante-huitard, « il est interdit d’interdire ». De toute manière même s’il est totalement nul, le masochisme ambiant va le préparer comme futur président des Etats-Unis. Avec des soutiens comme la clique Clinton-Soros on peut s’attendre à tout, même au pire.
Étonnant qu’il n’ait pas choisi plutôt le slogan BLM.
« What do we want? Dead cops! When do we want them? Now! »
Entre les USA et le Canada, c’est le concours pour savoir qui va le plus loin dans la démence. Le premier a des universités qui obligent les élèves à prendre des cours de « justice sociale », le second a décrété que le sexe était un continuum construit socialement et que les gens devraient pouvoir s’identifier au sexe qu’il souhaitent dans leur document d’identification. C’est rassurant de savoir que ces conneries arriveront aussi en Europe…
Cet acte de discrimination positive pour sélectionner un candidat universitaire non afro-américain qui milite pour les noirs me choque. Stanford n’est plus une grande université puisqu’elle n’est plus élitiste. Attendons que ce jeune musulman admirateur d’Hillary et de Barack Hussein finisse ses études et voyons avec quel diplôme, là est le problème et la réalité. Le message que lui ont envoyé les professeurs du comité de sélection encourage son arrogance, pas l’étude et les efforts!
Et si j’écris 100 fois #SorosEstUneOrdure, est-ce que je suis aussi accepté?
Tiens… Je croyais pourtant qu’il fallait un QI élevé pour entrer à l’uni.
Mème dans les universités dites prestigieuses il y a des lèche-culs !Cette histoire est aussi lamentable que la « discrimination positive » ou les « quota » fixés pour entrer dans une uni. ou haute école.