La colère monte car le Tessin essaie de stopper la criminalité italienne: L’ambassadeur de Suisse convoqué à Rome

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Christian Hofer: Article qui démontre une fois de plus à quel point la libre circulation se fait totalement au détriment de notre pays. A présent, la Suisse ne peut même plus s'opposer à la criminalité italienne car "cela viole les accords".

La sécurité des Suisses n'a aucune valeur pour l'UE. Et le Conseil fédéral s'en moque éperdument alors qu'il est censé garantir notre sécurité!

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L'ambassadeur de Suisse en Italie, Giancarlo Kessler, a été convoqué d'urgence au ministère italien des Affaires étrangères, à Rome. Il a été entendu au sujet de la fermeture nocturne de trois petits postes-frontières au Tessin, effective depuis samedi passé.

M. Kessler a rappelé qu'il s'agit d'une mesure temporaire, une phase-test de six mois, selon un communiqué du ministère italien dont l'agence italienne Ansa a fait état mardi soir. Une information confirmée à l'ats par le porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) Jean-Marc Crevoisier.

Les postes-frontières concernés sont ceux de Novazzano-Marcetto, Pedrinate et Ponte Cremenaga. Cité dans le communiqué italien, M. Kessler affirme que leur fermeture nocturne sera bientôt révisée dans le contexte du renforcement de la coopération entre les forces de sécurité, sur la base de l'accord existant entre les forces de police des deux pays.

Débats en Lombardie

Avec quatre autres collègues de la région, il a écrit une lettre de réclamation aux autorités italiennes concernées. Les magistrats y expliquent qu'une fermeture des postes entre 23h00 et 05h00 est "inefficace". Ils disposent de statistiques qui montrent que la criminalité transfrontalière se produit principalement entre 18h00 et 20h00.

(...)

Casier judiciaire

Les interlocuteurs de M. Kessler ont profité de la rencontre de mardi pour évoquer un autre problème: depuis 2015, le Tessin exige le casier judiciaire des demandeurs de permis B et des frontaliers. Cette mesure, qui concerne uniquement les travailleurs transfrontaliers italiens, doit cesser au plus vite, dénonce le ministère italien dans son communiqué.

Comme l'a reconnu la partie suisse, les contrôles de casier judiciaire représentent une violation de l'accord sur la libre circulation, insiste le ministère italien. M. Kessler a assuré que la Suisse travaille à mettre fin à ces procédures ou à introduire des mesures qui seraient davantage euro-compatibles.

La Suisse a déjà reconnu que les contrôles de casier judiciaire contrevenaient à l'accord avec l'UE sur la libre circulation des personnes, mais le gouvernement tessinois les maintient malgré les critiques de Rome et de Bruxelles. Il a déjà publié à deux reprises des chiffres les justifiant, selon lui: de début 2015 à fin 2016, au total 53 autorisations de séjour n'auraient pas été délivrées grâce à eux.

Source Via le Facebook NON à l'adhésion insidieuse à l'UE

6 commentaires

  1. Posté par Dominique Schwander le

    Encourageons le Tessin à contrôler ses frontières cantonales et à les fermer à la racaille extra-européenne venant d’Italie; cette racaille n’a qu’à prendre l’avion pour aller de Milan chez Sommaruga à Berne.

  2. Posté par Maurice le

    Le Tessin devrait faire alliance avec le groupe de Visegràd pour être plus fort dans sa volonté politique de respecter les vœux de sa population et de ne pas la submerger d’envahisseurs coûteux, revendicateurs, et parfois dangereux…
    D’autres cantons suivraient cet exemple, j’en suis persuadé.

  3. Posté par Hexgradior le

    J’espère que le Tessin tiendra la dragée haute aux poltrons de Berne…

  4. Posté par Christian Hofer le

    Adorable terme neutre que voilà: « la criminalité transfrontalière »

    Alors que la racaille vient en Suisse et non l’inverse. Ou comment neutraliser les faits pour donner l’impression que les deux pays en sont victimes.

  5. Posté par Gipassier le

    Dans une vidéo diffusée ce jour sur sa page Facebook, Nigel Farage se fait reprendre par l’animateur des débats à l’UE après avoir traité ses dirigeants de mafia. Il a alors accepté de changer le terme pour « gangsters » et a pu continuer.
    Il est évident que la libre circulation permet tous les traffics (les plus rémunérateurs étant les traffics d’humains, d’armes et de drogue) et qu’elle n’a été décidée que sous pression des criminels les plus aguerris, dont les dictateurs non-élus de l’UE sont les serviteurs les plus empressés.
    Ainsi, lorsque les socialistes et certains dirigeants suisses insistent pour conserver coûte que coûte cette libre-circulation, on peut avoir de forts doutes quand à leurs raisons « humanitaires ».

  6. Posté par Fleeps le

    bien monsieur le misnistre…exacte monsieur le misistre….mais tout à fait monsieur le ministre…..oh encore une chose monsieur le ministre…..allez vous faire f…….

Et vous, qu'en pensez vous ?

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