Petite licence, mais grosse expérience PS ! Au nom de laquelle on peut le recruter comme « professeur associé » !
Extrait de: Source et auteur
Petite licence, mais grosse expérience PS ! Au nom de laquelle on peut le recruter comme « professeur associé » !
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A gauche, en toutes circonstances le copinage prend le dessus sur les compétences, ce qui finit par justifier le trucage des compétences pour cacher la m… On peut naturellement aussi penser à l’écologiste Cécile Duflot, ex-ministre de Hollande qui malgré son DEA de géographie situait le Japon dans l’hémisphère sud. Mais au final ces incompétents minent la politique avec des options et des résultats qui gardent un parfum d’infantilisme, par exemple Hamon et le revenu universel. On comprend mieux leurs volontés d’admettre des gamins de 16 ans en politique, puisqu’ ainsi ils ne risquent pas trop de se faire moucher par plus compétent qu’eux-même. Dans la même veine, ce sont le mêmes qui ont une flopée de moutards pour les même raisons. Pensons à Hollande et sa Bravitude… Conseil à tous les patrons: ne pas se fier aux diplôme socialistes de papiers, moins visible que de simple des falsifications, mais tout aussi redoutables pour les conséquences. Imposer des examens d’entrée pour tous les personnels tellement le système de l’enseignement est devenu nauséabond et pourri par les quotas, le pseudo anti-racisme et autres terrorisme etc.
Là, par contre, pas de levée de boucliers. Combien touchera-t-il pour cet emploi qu’on sait d’ores et déjà des plus fictifs ? Ou pour des éventuelles « conférences » données, aux honoraires indécents.
De toutes façons on sait le peu de cas que fait la gauche de l’enseignement et du savoir en règle générale. Il est plus aisé de manipuler des moutons bien abrutis que des esprits critiques et éclairés.
Je ne parviens pas à m’imaginer ni à accepter que l’on puisse porter Benoît Hamon à l’Élysée. Un tel scenario nous verrait dans 5 ans avec le PIB de la Grèce; sans évoquer les autres catastrophes.
Nul besoin d’études longues et fastidieuses, Ben Oït sait où sont ses électeurs.