Les écoles que vous allez découvrir n’ont rien à voir avec l’école publique. Elles sont hors contrat, parfois illégales, et même clandestines. On y enseigne à des enfants un islam souvent radical.
Pendant plusieurs semaines, nous [France TV] avons enquêté sur ces établissements qui échappent au contrôle de l’Etat.
A Toulouse, dans le quartier du Mirail, cette école hors contrat a ouvert il y a 3 ans. Elle accueille une cinquantaine d’enfants en classe de primaire.
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Une mixité feinte
Un enseignement classique, le directeur nous le répétera plusieurs fois. Au détour d’un couloir, nous découvrons un autre aspect de cette école. Une assistante, entièrement voilée.
Dans cette classe de CM1, à 9 ans, les fillettes elles aussi sont voilées. La religion prend beaucoup de place et les réponses semblent apprises par cœur. […]
Sur l’emploi du temps affiché en classe, huit heures et demi d’arabe, de Coran et d’éducation islamique par semaine, le matin et l’après-midi. Pour l’inspection académique de Toulouse qui a contrôlé l’école en avril dernier, cette répartition pose problème. Dans son rapport, elle écrit : "Pas d’enseignement des sciences, de l’histoire et de la géographie", "Enseignement moral et civique réduit à l’éducation islamique", "L’étude quotidienne du Coran oblitère le temps de façon importante et réduit les séances consacrées aux connaissances et compétences minimales à faire acquérir."
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Des écoles indétectables par les autorités
A Saint-Denis, au nord de Paris, au pied de cet immeuble, rien n’indique la présence d’une école. Et pourtant, chaque matin, des parents y déposent leurs enfants. Une trentaine de garçons et de filles de 2 à 10 ans. Les fenêtres sont obstruées. Le portail est cadenassé. Pas de récréation, les enfants restent à l’intérieur toute la journée.
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Cette école n’est déclarée auprès d’aucune administration. Elles est clandestine. Comment des enfants peuvent-ils se retrouver dans ces établissements hors-la-loi ? Le mode d’emploi se trouve sur internet. Sur certains forums, des centaines de mères musulmanes tiennent des propos radicaux contre l’école publique. On peut y lire. "Il est interdit au musulman d’étudier dans ces écoles. Ces écoles sont devenues une corruption pour les jeunes et une nuisance pour l’enseignement."
Pour retirer leurs enfants de l’école publique, ces mères utilisent un moyen légal : prétendre faire l’école à la maison. Un simple courrier envoyé à la mairie suffit.
Dans le Val d’Oise, ces déscolarisations auraient augmenté de 40 % en un an. A Sarcelles, 90 enfants sont sortis de l’école chaque année. Certains d’entre eux se retrouvent dans ces écoles hors-la-loi. Le maire, François Pupponi, a signalé aux autorités une école clandestine sur sa commune. Sans effet jusqu’à présent. Il s’inquiète des risques pour la société.
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Nous avons sollicité la préfecture, l’éducation nationale. Personne n’a souhaité nous accorder d’interview.
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Depuis nos appels, les policiers sont intervenus. Voici ce qu’ils ont constaté dans l’école : "la présence de rats, l’absence de chauffage et de prises de courant aux normes, la dispense d’un enseignement manifestement religieux”.
Fin décembre, les policiers ont fait évacuer les lieux. Selon l’éducation nationale, les descolarisations ont augmenté de 36 % en 3 ans. Impossible de savoir combien le sont pour raison religieuse.

Il fallait écouter Marine LE PEN sur FR2, très clairement ces écoles seront fermées. Il n’y a pas de raison que la religion (quelle qu’elle soit) prenne le pas sur les matières scolaires essentielles.
Les enfants avant tout.
Il fallait écouter M
je ne sais pas si la plupart d’entre eux seront chômeurs, mais il est fort à parier que pour une partie des filles le rôle de reproductrices sera leur métier et pour certains garçons, artificiers ? en tout cas, ils apprendront à détester tous ceux qui ne sont pas de leur religion.
Ces déscolarisation sont certainement encouragées par les collabobos, ceux-ci ayant besoin de gens complètement incultes pour le genre de boulots qu’ils leur destinent !
@ André, ces gamins et gamines, au vu de l’éducation et de l’instruction qu’ils reçoivent dans ces « écoles », ne deviendront pas QUE chômeurs…
@ Alain, franchement… il est bien, presque trop, tard.
Cela est vraiment très très inquiétant, est-il déjà trop tard ?
« Des écoles indétectables par les autorités » N’importe quel détective privé pour autant qu’il soit engagé pour cela est capable de faire ce travail de détection… A méditer !
Faute d’éducation et d’instruction, ces gamins et gamines, devenus grands, deviendront évidemment chômeurs, aucun employeur ne voudra engager ces débiles. Cela permettra à Tarik Ramadan de couiner à la discrimination de ses jeunes coreligionnaires.