Une Iranienne bénéficiant d’une bourse suisse, empêchée de se rendre aux Etats-Unis : l’idéologie ‘Big Other’

Cenator : La nouvelle a fait le tour des médias romands, y compris la TSR . Une chercheuse iranienne, Samira Asgari, ayant obtenu un doctorat de l’EPFL l’été dernier puis une bourse spéciale du Fonds National Suisse de la recherche pour un projet à l’université Harvard, n’a pas pu embarquer pour les Etats-Unis en raison du décret du Président Trump.

Mme Asgari a ameuté les réseaux sociaux, des journalistes, elle a crié au scandale : « Des années de travail sont réduits à néant » !

Que les Etats-Unis fassent le nécessaire pour se protéger de risques d’attentats venus de l’étranger : qu’y a-t-il de plus naturel et de plus normal ?

Que la Suisse finance de très longues et chères études à des ressortissants iraniens : qu’y a-t-il de plus discutable et anormal sachant que l’Iran a un régime sanglant, applique la charia et crée des troubles dans le monde entier ?

Et plus généralement, pourquoi les contribuables suisses acceptent-ils de payer toutes sortes de prestations aux ressortissants étrangers qui se sont invités en Suisse ?

La réponse première à ces questions triviales est simple : le peuple suisse ignore presque tout des sommes en jeu, les médias faisant barrage aux informations de ce type. Lorsque l’UDC arrive à en parler, ses propos sont dénigrés ou passés sous silence.

Par ailleurs, les médias suisses se sont efforcés inlassablement de culpabiliser les Suisses en leur faisant croire qu’ils sont responsables, au mieux coresponsables, de toute misère présente sur notre planète.

Sur le même sujet :

« L’idéologie ‘Big Other’ : les autres avant les nôtres » (François Bousquet). A ne pas manquer

 

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Une scientifique de l'EPFL n'a pas pu aller à Harvard

Le Dr Samira Asgari, de nationalité iranienne, a fait les frais samedi du récent décret anti-immigration signé par Trump.

Suite : 20min.ch

8 commentaires

  1. Posté par Bruno le

    « Par ailleurs, les médias suisses se sont efforcés inlassablement de culpabiliser les Suisses en leur faisant croire qu’ils sont responsables, au mieux coresponsables, de toute misère présente sur notre planète. »
    Bien sûr que non, les responsables sont évidemment les étrangers, qui ne seront jamais aussi travailleurs et droits que les Suisses – ces étrangers qui brandissent minarets et burkas sous notre beau drapeau. Comme disait l’humoriste : « L’ennemi est un imbécile, car il croit que l’ennemi, c’est nous, mais l’ennemi, c’est lui ».

  2. Posté par JSG le

    « …des années de travail réduits à néant… » elle n’a qu’à s’en prendre à ses congénères qui pratiquent l’islam de couteau en tuant des innocents qui eux non plus ont vu leur vie ruinée…pour le moins…enfin ils ne voient plus rien… Merci Mohamed

  3. Posté par Hexgradior le

    En tant que suisse, les déboires de cette iranienne me laissent de marbre…

  4. Posté par Yolande C.H. le

    C’est devenu cela, la Suisse?
    Un distributeur gratuit, pour les transnationaux, de soins médicaux et chirurgicaux, de garderies, de scolarisation, de logopédistes pour apprendre la langue vernaculaire (remboursés par les assurances), de centres permettant la transmission de la culture du pays d’origine, de formations, de bourses d’études, d’hébergements subventionnés, d’espaces pour le culte et les loisirs, de prestations sociales qui encouragent l’oisiveté, voyages et vacances, un distributeur de salaires permettant de constituer un patrimoine au pays d’origine, un distributeur de droits et de protections et même d’entraînement militaire, un abri fiscal et/ou juridique pour sociétés étrangères, un check-point pour transfert de devises par les diasporas, un haut lieu de rentabilisation (achat à l’extérieur à faible coût et vente au prix suisse,) de proxénétisme et de trafics.
    C’est cela, la Suisse? C’est cela qui va être naturalisé?

  5. Posté par TulliaCiceronis le

    Que doivent valoir ces années de travail pour être réduits à néant par un tel empêchement ? Par ailleurs, le fait d’être au bénéfice d’une bourse du FNS change-t-il quoi que ce soit à sa qualité de citoyenne iranienne ? Où donc est le scandale ?

  6. Posté par Jacques Beckie le

    « Que la Suisse finance de très longues et chères études à des ressortissants iraniens » D’autant plus que maintenant qu’on a tous (les contribuables suisses) passé à la caisse pour les études de madame c’est à l’étranger qu’elle compte tirer profit de tout cela… A nous les suisses il ne nous reste que la facture. Le « cerveau » lui il se casse aux USA!

  7. Posté par Jacques Beckie le

    « Des années de travail sont réduits à néant » ! Et tous ceux qui ont perdu un bras une jambe un proche une mère une femme dans les attentats islamistes ? Eux ils ont toute une vie réduite à néant ! Alors qu’est-ce qu’on s’en fout de cette bonne femme ! Qu’elle retourne en Iran pour faire profiter son pays des acquis universitaires payés par le contribuable suisse.

  8. Posté par Bonardo le

    Retour en Iran pour cette dame ,ce n`est pas à nous de tout lui payer ,c`est quoi ce bordel…..

Et vous, qu'en pensez vous ?

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