Oui, ce sont des hordes sauvages… plus ou moins importantes, plus ou moins organisées, plus ou moins taraudées par leur soumission religieuse et idéologique, mais chacune tout aussi sauvage, tout aussi négatrice du droit et de la légalité, tout aussi destructrice de tous ceux -et de tout ce- qui lui résiste …
Toutes corrompues par la pratique quotidienne de toutes les formes de l’économie illégale, le trafic de « stupéfiants » étant leur marque dominante, et toutes absorbant l’assistanat social qui coule largement dans leurs quartiers, que ce soit pour entretenir leur inactivité chronique (vivement le « revenu universel » ont dû dire ces « djeunes » que la presse n’ose même plus nommer pour mieux nous circonvenir) ou pour assurer leur santé et leur logement : dame, pourquoi travailler, cotiser et payer un vrai loyer ?
Toutes représentatives de populations importées depuis 40 ans par la grâce giscardienne du regroupement familial, par l’appel d’air patronal avide d’une main d’oeuvre taillable et corvéable à mettre à la place de Français habitués à ne travailler que s’ils sont rémunérés correctement et protégés socialement, par les politiques électoralistes et dispendieuses des mafias socialo-écolos qui dirigent ce pays et qui utilisent la manne publique pour assurer leurs besoins prébendiers et leur pouvoir dominateur.
Ce sont des hordes sauvages…
Devant le lycée professionnel « Charles De Gaulle » (il doit se retourner dans sa tombe, le général !) où à coups de couteaux « on » règle un différend « financier » : c’est vrai que le couteau est indispensable à qui veut étudier … […] (1)
[…]
Ou à Compiègne où des dizaines de « djeunes issus de la diversité » ont caillassé des policiers pour protéger leur territoire de dealers…(2)
Ou à Juvisy sur Orge où une bande de délinquants venus de cités d’Athis-Mons où s’entassent les flux migratoires depuis plusieurs années a tout détruit sur son passage dans une rame ferrée et dans les rues, retrouvant la pratique « attilienne » qui a dû marquer ses plus lointains ancêtres…(3a 3b)
Ou à Viry-Châtillon où de véritables petits criminels venus des quartiers environnants dits sensibles, et appartenant à la diversité migratoire reçue indûment depuis des décennies, ont jeté sur une voiture de police en faction des cocktails « Molotov » en vue de la détruire par le feu, occupants compris…(4)
[…]
Parmi les candidats à l’élection présidentielle à venir, un seul exige le contrôle des frontières, la suspension de l’immigration, l’expulsion des clandestins… tout en s’engageant à « mettre de l’ordre » sans faiblir dans notre pays …
Un seul ? non, une seule !
Jean des Entamures
Source : Riposte laïque

Donc, si je comprends bien, tu veux nous faire savoir aussi que le désordre des banlieues est aussi commandité par ces lointaines puissances arabes? Que la déstabilisation se fait tout autant là-bas, qu’ici, avec l’aveuglement de nos élites ou la complicité de nos élites?
Plus je lis les infos sur ce monde, plus je rêve que les femmes gouvernent totalement la planète et que les hommes s’occupent du technologique PROPRE..(en éliminant le technologique destructeur).
Il existe des sociétés matriarcales et elles fabriquent des hommes calmes.
Les sociétés patriarcales fabriquent de l’agressivité, jusqu’à la monstruosité.
Cela veut dire que l’homme a autant besoin que la femme « de la bonne maman universelle » protectrice, dans son psychisme. Alors, à quand le règne des femmes? A moins que les hommes ne nous envoient à la destruction totale. Que les hommes sains pardonnent mes propos, mais s’ils se reconnaissent, ça veut dire qu’ils ont intériorisé de la « bonne maman ».
Le Qatar a bien armé les djihadistes du Mali contre la France (Chesnot/Malbrunot)
Mise en ligne le 1 février 2017
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Ansar Dine flag azawad
Le groupe Ansar al Dine au Mali, armé par le Qatar.
L’émirat proche des réseaux Républicains (François Fillon était encore au Forum de Doha en 2013) et soutenu par la présidence Sarkozy s’est bien engagé aux côtés des islamistes délogés de Tombouctou par l’armée française lors de l’opération Serval. Révélations des journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot dans Nos très chers émirs ( Michel Lafon, 2016) pages 159 et suivantes :
« Juste avant l’intervention militaire française de janvier 2013 au nord du Mali pour empêcher que les djihadistes ne fondent sur la capitale Bamako, trois avions C-130 qatariens ont retiré des hommes que Doha avait dépêchés sur place.
Un ex-membre des forces spéciales témoigne : « des équipes mixtes de la DGSE et du Commandement des opérations spéciales (COS) qui avaient été déployées au nord-Mali en prévision de l’intervention française ont reçu consigne de ralentir leur arrivée le temps que les Qatariens rembarquent leurs gars. Cela aurait fait tache qu’on se retrouve face avec des alliés. La présence des Qatariens a beaucoup irrité les militaires français et les agents de la DGSE, qui se sont demandé pourquoi on allait s’acoquiner avec des types aussi peu fiables? »
Qui étaient-ils ? Des djihadistes, et non des locaux, qui opéraient sous couverture d’ONG (Croissant Rouge qatarien, ou Qatar Charity [note de l’Obs-i : financier de mosquées et lycées UOIF en France!]) comme Le Canard enchaîné l’avait évoqué six mois plus tôt. (…)
Il convient de rappeler que le Qatar, par la voix du Premier ministre Hamad bin Jassem et de l’influent cheikh Youssef Qaradawi, avait fortement critiqué l’opération française au Mali.(…)
Un haut gradé témoigne à son tour: « Au nord-Mali, nous avons installé un radar sur une piste de Tombouctou, qui permet de faire ce qu’on appelle dans notre jargon de la « déconfliction aérienne » : c’est à dire qu’avec cet équipement, nous savons maintenant qui vole dans cette région. Eh bien,depuis qu’on l’a installé au printemps 2016, dans le cadre du renforcement de nos efforts contre les djihadistes, on a découvert que des avions immatriculés au Qatar circulaient dans le ciel du nord-Mali. » (…) Un général cinq étoiles remarque : » Au Mali, Ansar al-Dine reçoit des financements du Qatar et de l’Arabie.« .
Mais il n’y a pas qu’au Mali. En Libye aussi (…) Pour soutenir les révolutionnaires libyens, le Qatar favorisa des relais islamistes, auxquels l’essentiel des armes livrées par les Occidentaux est allé : « A l’époque, se souvient un militaire, le Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) avait reçu instruction d’acheminer un certain nombre de matériels militaires, d’abord à Istres puis à Toulon. Des C17 Qatariens sont arrivés et ont chargé le matériel. Puis un remorqueur sans pavillon est arrivé à Toulon, sur lequel on a chargé le matériel militaire. Tout cela c’était au profit du Qatar, qui a tout livré à se miliciens de Misrata et de Benghazi. »
Sur le terrain aussi, des frictions ont été évitées de justesse entre alliés, comme se souvient un militaire français de l’état-major : « Nos commandos ont été à deux doigts d’affronter les forces spéciales qatariennes en Lybie. J’ai lu le compte rendu du détachement du Commandement des opérations spéciales (COS) : les qatariens n’étaient pas dans le même camp que nous quand ils livraient des armes aux islamistes« .
« Quand on a fait l’opération en Libye, se souvient un cadre du ministère de la Défense, j’avais quelques sources de sociétés militaires privées sur place. J’avais dit au conseiller des Affaires stratégiques à l’Elysée : « tu sais que Benghazi, c’est bourré d’islamistes! » Il m’avait répondu : « C’est faux, c’est un mensonge ! On ne peut pas dire ça! »
Je lui ai dit aussi : « Votre homme, Abdel Hakim Belhajd, s’est battu en Afghanistan ». Il me disait aussi « ce n’est pas vrai ». Lire la suite dans Nos très chers émirs (Michel Lafon, 2016)
Dans le même sujet, autre révélation du livre :
L’argentier d’Al-Qaïda était bienvenu en France en 2011, au nom de l’amitié franco-qatari du gouvernement Fillon