Le «lider Maximo» est mort ce 25 novembre. Pour Gilles-William Goldnadel, au pays de Georges Marchais, le procès du communisme reste à instruire, comme en témoignent les éloges funèbres prononcés en hommage au boucher de La Havane. Ce n’est pas la première fois qu’ils nous font cette mauvaise farce. C’est toujours la même chose, on […]
Extrait de: Source et auteur

ce journaliste faux-derche ne manque pas de culot… La bourgeoisie française, plus encore que ses homologues étrangères, est connue pour « faire sur elle » à la seule perspective de perdre un seul contrat commercial du côté d’une seule dictatures. Et jamais le ‘Figaro’ n’a levé le petit doigt en faveur de celles et ceux qui courageusement luttent contre la tyrannie
Il fut un temps où Cuba vivait sous une dictature, celle de Batista….
Les cubains vivaient misérablement….sans soins..sans instruction publique, sans droits..
Et durant ce temps..les casinos étaient remplis de Yankees qui dépensaient à flots, La Havane.. était un bordel à ciel ouvert..
Puis est venu F.Castro…un autre dictateur…néanmoins les cubains recurent l’instruction, l’université fut accessible à tous ceux qui le souhaitaient, les soins furent gratuits mais le peuple n’accéda jamais au bien être….
Beaucoup d’opposants subirent des procès sans avocats et sans défense digne de ce nom. Certains furent torturés et moururent. Beaucoup prirent la mer..d’aucuns perdirent la vie et heureux furent ceux qui arrivèrent à Miami…
Ainsi va le monde et les peuples…Lorsque le balancier du pendule oscille dans l’extrême, il repart inévitablement dans l’autre extrême ( pas encore de voie du milieu…selon Bouddha)…et pour retrouver le chemin de la démocratie….il faut tout réapprendre….il faut le temps au temps.
Les peuples concernés peuvent décider par eux-mêmes, nul besoin de l’imposer de l’extérieur….
Je suis totalement contre le soi-disant droit d’ingérence….lequel a provoqué tant de guerres inutiles et tant de morts.
Je souhaite de tout cœur aux cubains…de retrouver ce chemin et à ces capitaines cubains qui m’ont fait l’honneur, un jour à Cartagena de India (Colombie), de visiter leur grand navire en réparation et avec lesquels j’ai eu une conversation fort intéressante…