Peu avant minuit vendredi, la nouvelle de la mort de Fidel Castro a interrompu les fêtes, vidé les rues de La Havane et paralysé cette île que le «Comandante» a façonné à son image durant un demi-siècle.
Extrait de: Source et auteur
Peu avant minuit vendredi, la nouvelle de la mort de Fidel Castro a interrompu les fêtes, vidé les rues de La Havane et paralysé cette île que le «Comandante» a façonné à son image durant un demi-siècle.
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Cet homme a failli mettre le monde dans une guerre nucléaire, il a mis tous ceux qui étaient en désaccord avec lui, les plus chanceux ont croupi en prison et les autres se sont retrouvés devant un mur avec un peloton d’exécution en face, sa fille s’est réfugiée en Floride, avec le Che Guevara se sont partagés les crimes.
50 ans et plus de dictature et il a osé dire que l’histoire l’absoudrait, ah oui ?
Je lis des déclarations de louanges qui me font douter du mental et de la mémoire de ceux et celles qui se sont exprimé, même venant du Pape qui le décrit comme un « Eccellentissimo »,
Et Dieu, dans tout ça ? Lui seul est le Juge, le reste ne sont que des paroles dans le vent (gone with the wind)