Le futur secrétaire général de l’ONU est un partisan fanatique du toujours plus d’immigration. Le socialiste Antonio Guterres, ancien premier ministre portugais (1995-2002), ancien haut-commissaire aux réfugiés des Nations unies (2005-2015) a pris la parole le mardi 22 novembre à Lisbonne, à l’occasion d’un sommet organisé par huit laboratoires d’idée européens. Avec toujours le même refrain.
« La migration n’est pas le problème, mais la solution », a-t-il osé affirmer de façon péremptoire en préambule d’un discours d’une demi-heure.
« Il faut reconnaître que la migration est inévitable et qu’elle ne s’arrêtera pas. »
Et de marteler, « il faut convaincre que la migration est inévitable et que les sociétés multi-ethniques, multiculturelles, multireligieuses qui se construisent sont une richesse ».
Le leitmotiv du mondialisme : le déracinement pour tous.
Extrait de: Source et auteur


…Et voilà exactement pourquoi nous allons voir dans la majorité des élections en Europe et ailleurs dans le monde une croissance magistrale des partis d’extrême droite nationalistes. Le Brexit fut le premier coup de semonce. L’élection de Trump le second. L’Élection du Front National en France sera le troisième et la défaite cuisante d’Angela Merkel en Allemagne scellera le sort de ces mondialistes déconnectés de la réalité du petit peuple de travailleurs.
L’ONU il y a quelques décennies plaçait des anciens nazis ( Kurt Wald…) aujourd’hui ce grand machin recycle des soi-disants « socialistes ».
et multi-lumière hein ?
Mais… MONSIEUR…vous n’êtes plus à la BONNE époque, ça ne se passe plus comme ça actuellement! Comment? Vous n’êtes pas au courant? Le monde change, les peuples en ont ras le bol de vos manigances et de vos…résolutions partisanes biaisées et ils rejettent inéluctablement vos infrastructures, vous prêchez dans le vide, vous nagez à contre-courant et vous êtes en train de couler dans l’East River.
Sauf que ces sociétés ne sont prévues que dans les pays occidentaux blancs. Ce sardinier a été incapable de transformer son pays en société prospère. Il n’est rien pour moi.
Il touche combien pour mettre son cul sur la chaise de l’ONU? Des opportuniste et des traîtres des nations et des peuples! Dégage !
Après Barroso, si j’ai bien compris, maintenant Guitteres, on a pas fini d’être dégoutté avec cette clique de socialo portugais, qui ont d’ailleurs réussi a coulé leur propre pays et l’europe
C’est quoi l’ONU ? Un machin à Soros ?
Notre pays lui donne-t-il quelque subvention ?
Si oui => A stopper immédiatement ! Et jeter cet argent réellement par les fenêtres, cela profitera au moins à des gens qui en ont besoin.
« ONU, ce truc inutile » oui, mais « n’a aucun pouvoir » non !
Il a un immense pouvoir de nuisance.
Il prépare déjà le terrain pour prendre la place de son compatriote chez Goldman Sachs !
L’ONU, ce truc inutile n’a aucun pouvoir. Les peuples ont compris, il est donc inutile d’insister! Ce nouveau fonctionnaire est à la botte de Sorros et consorts.
Les sociétés multiculturelles ont toutes échoué. Soit il y a guerre civile ,soit elles « s’apartheident »
« Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore. »
(Jean Raspail « La patrie trahie par la république » Le Figaro 17 juin 2014)
Il peut repeupler son pays qui se vide de ses ressortissants, mais pas sûr que cela améliorera la situation du Portugal, même si les migrants serinent qu’ils construisent les pays où ils s’installent, choisissant de préférence des pays déjà construits et encore bien organisés.