par Giulio Meotti. 24 novembre 2016
« Plus les jeunes gens sont intégrés, plus ils sont susceptibles de se radicaliser. Cette hypothèse est corroborée par de nombreuses preuves. » — Un rapport de chercheurs de l'université Erasmus de Rotterdam.
« La proportion de gestionnaires mais aussi de combattants suicides [de l'État Islamique] augmente en fonction de leur instruction » selon un rapport de la Banque mondiale. « De plus, ceux qui se portent volontaires pour commettre des attentats suicides appartiennent en moyenne au groupe le plus instruit. »
Le MI5 britannique a révélé que « les deux-tiers des suspects britanniques ont un profil de classe moyenne et ceux qui veulent commettre des attentats suicides sont souvent les plus instruits. »
Des chercheurs ont découvert que « plus le pays est riche, plus il est probable qu'il fournira des recrues étrangères pour ce groupe terroriste [État islamique]. »
L'Occident semble avoir des difficultés à admettre que les terroristes ne sont pas motivés par l'inégalité mais par la haine de la civilisation occidentale et des valeurs judéo-chrétiennes de l'Occident.
Pour les nazis, la « race inférieure » (les Juifs) ne méritait pas d'exister ; pour les staliniens, les « ennemis du peuple » n'avaient pas le droit de continuer à vivre ; pour les islamistes, c'est l'Occident lui-même qui ne mérite pas d'exister.
C'est l'antisémitisme, pas la pauvreté, qui a amené l'Autorité palestinienne à donner à une école le nom d'Abu Daoud, le cerveau du massacre des athlètes israéliens des Jeux Olympiques de Munich.
[… Des études vont] à l'encontre du point de vue libéral voulant que pour vaincre le terrorisme l'Europe doit investir dans des opportunités économiques et une intégration sociale.
[…] un mantra progressif répète que le terrorisme islamique résulte de l'injustice, la pauvreté, la crise économique et d'un mécontentement social. Rien n'est plus faux. La thèse voulant que la pauvreté engendre le terrorisme est omniprésente aujourd'hui en Occident, allant de l'économiste français Thomas Piketty au Pape François. Elle est probablement très populaire parce qu'elle joue sur le sentiment de culpabilité collectif de l'Occident, cherchant à rationaliser ce que l'Occident semble avoir du mal à accepter: le fait que ce qui motive les terroristes, ce n'est pas l'inégalité mais la haine de la civilisation occidentale et des valeurs judéo-chrétiennes de l'Occident. […]
Les attaques terroristes de Paris, commémorées récemment par la France, ont été un coup déclenché par une idéologie qui ne cherche pas à combattre la pauvreté mais à prendre le pouvoir par la terreur. […]
C'est l'idéologie islamiste qui est la cause du terrorisme, pas la pauvreté, la corruption ou le désespoir. C'est eux et pas nous. […]
Si l'Occident ne comprend pas ce qu'est la véritable source de cette haine, mais, au contraire, se laisse aller à invoquer de fausses excuses telles que la pauvreté, il ne gagnera pas cette guerre qui nous est faite.
Article complet : Gatestone Institute

Très mauvaise nouvelle, je pensais qu’ils seraient facile à éradiquer parce que complètement idiots !
Quoique, pour sombrer dans cette idéologie complètement arriérée, ils sont éduqués mais sont-ils intelligents ? J’en doute !
de toutes facons c est un probleme mondial voir guerre des papous contre les musulmans indonésiens l islam n etant compatible q avec l islam