Les titres : Fiscalité / Impôt à la source : le refus des contribuables – Economie / Europe : la fin de Maastricht ? – Société / Paris : les berges ne sont plus à vous – International / Corée du sud, une présidente aussi impopulaire que F. Hollande
Cap sur l’Elysée
Dernier affrontement avant premier verdict. Ce jeudi soir, les candidats de la primaire de la droite et du centre vont s’affronter pour la troisième fois, trois jours avant le premier tour. Depuis la dernière joute verbale, le duo de tête Juppé – Sarkozy s’est transformé en trio avec la remontée de François Fillon.
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Alain Juppé à la baisse, Sarkozy constant et Fillon à la hausse. Voilà les tendances à quelques heures de l’ultime débat, dont l’importance est capitale pour le trio. Si la dynamique se poursuit, François Fillon pourrait bel et bien troubler le jeu et parvenir à se maintenir au second tour. Une bonne nouvelle pour l’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy puisque quelle que soit la configuration, il remporterait le match du deuxième scrutin. Si les 3 personnalités concentrent la majorité de l’attention, c’est que l’écart avec les autres candidats s’est creusé à mesure que le trio s’est envolé en tête. Bruno Le Maire s’est effondré pour passer du statut de 3e homme à outsider submergé. Ce dernier débat pourrait bien avoir raison de lui. En effet, la progression de François Fillon s’est en partie faite à son détriment. De son côté, Jean-Frédéric Poisson, le président du Parti Chrétien Démocrate a toujours réussi à transformer l’essai pendant les débats. Le candidat soutenu par les militants pro-famille a d’ailleurs fait la Une de l’actualité en s’insurgeant contre le traitement médiatique qui lui avait été infligé. En effet, alors que les autres candidats avaient tous eu droit à leur heure de gloire sur les grands plateaux de télévision nationale, lui a été relégué sur le journal de France 3 à 23h pour seulement quelques minutes de parole. Le candidat a donc décidé de dénoncer cette inégalité pour finalement quitter le plateau.VIDEO
Nous avons joint Jean-Frédéric Poisson pour qu’il explique son geste.
Entretien J-F Poisson
Après cette sortie en fanfare de Jean-Frédéric Poisson et les attaques de François Fillon contre les journalistes et les sondages… On en serait presque à souhaiter bonne chance à Pujadas et Elkabach pour mener le dernier débat.
Côté majorité, on est toujours assommé par la candidature de Macron. Si l’annonce a donné la gueule de bois dans le camp socialiste… elle ne fait pas non plus les affaires d’un certain candidat à la primaire de la droite.
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Macron a bel et bien joué joué les trouble-fêtes. Si le camp socialiste a guère apprécié l’annonce de la candidature du jeune loup de la finance, Alain Juppé ne s’est pas réjoui non plus. En effet, dans l’hypothèse où le maire de Bordeaux serait élu à la primaire pour jouer des coudes à la présidentielle, sa capacité à séduire à gauche en prendrait un coup. En effet, la ligne centriste de l’édile de la belle endormie est conscient qu’il aurait un large réservoir de voix à gauche si un tenant de la majorité actuelle se présentait contre lui… En effet, le bilan catastrophique de la présidence hollande a fini de convaincre une grande partie des électeurs socialistes qu’il fallait une alternance et pour cela, Alain Juppé et sa modération maladive aurait su séduire. Dans cette hypothèse, Emmanuel Macron vient mettre un coup de frein à la stratégie. En effet, son positionnement – une gauche plutôt à droite -, le place également au centre et peut aller jouer sur les terres d’Alain Juppé.
Pour parfaire son rôle d’empêcheur de tourner en rond, l’ancien banquier de chez Rotchschild explose littéralement la gauche. Il n’hésite d’ailleurs pas à frapper fort ses anciens collègues en énumérant allègrement leurs erreurs et en justifiant par la même son départ prématuré du gouvernement en août dernier. Entre la profusion de candidats, le mélange des genres et la confusion des lignes, les socialistes ont tout à perdre…VIDEO
A l’extrême-gauche, le cap n’est pas au beau fixe non plus. Les désaccords entre les cadres du Parti Communiste et Jean-Luc Mélenchon laissent planer une double candidature. Le candidat de la France insoumise est également insouciant… en effet, il mène sa barque vers l’élection présidentielle sans faire cas des désaccords. Mercredi, il était à une réunion publique à Chambéry, en Savoie, et s’est transformé en vedette. Sur une scène de théâtre, au milieu d’un grand nombre de militants relativement jeunes, Jean-Luc Mélenchon a mêlé attaques envers le pouvoir et humour caustique, le tout en faveur d’un discours social et écolo.
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De son côté, Marine Le Pen a officiellement lancé sa campagne présidentielle mercredi. La candidate a inauguré son quartier général de campagne, baptisé « L’Escale ». Situé au 262, rue du Faubourg Saint Honoré, dans le très chic 8ème arrondissement de Paris, l’Escale est à 1,7 km du Palais de l’Elysée…
Devant un parterre de journalistes, la présidente du Front National a présenté son logo de campagne « une simple rose bleue entourée sobrement du slogan Marine Présidente ».
De nombreux cadres du parti étaient présents, hormis sa nièce, Marion Maréchal Le Pen, officiellement retenue à Moscou. Tous font partie d’un conseil stratégique œcuménique en attendant le véritable exécutif de campagne.VIDEO
En attendant de connaître tous les candidats à la présidentielle, Marine Le Pen a d’ores et déjà prévu de présenter son programme lors d’un grand meeting à Lyon, les 4 et 5 février prochains.
Par ailleurs, la justice a rendu son verdict quant à l’exclusion de Jean Marie Le Pen du Front National. Une décision en demi-teinte car si le tribunal a en effet validé l’exclusion, il a considéré que cette exclusion n’avait pas d’effet sur son titre de président d’honneur, titre permettant à Jean-Marie Le Pen d’assister à toutes les instances du Parti. Le Front National a par ailleurs été condamné à verser 15 000€ de dommages et intérêts à son président d’honneur.Toute de suite, retrouvez notre nouvelle rubrique Porte-voix. Aujourd’hui, l’ancien ministre de la Défense, Charles Millon reviendra sur le service militaire que certains candidats à la primaire veulent voir revenir.
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C’est à présent le moment de retrouver le Tableau d’Honneur. Aujourd’hui, François Billot de Lochner s’intéresse à la place de l’éducation dans le programme des candidats de la droite et du centre.
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Et maintenant, retour sur les titres de l’actualité !
Fiscalité / Impôt à la source : le refus des contribuables
L’impôt à la source crée la polémique ! Les députés examinaient la réforme ce jeudi à l’Assemblée dans le cadre du Plan de loi de finances pour 2017. De son côté, l’association Contribuables associés a lancé une pétition à l’intention du ministre de l’Economie et des Finances, Michel Sapin, pour s’opposer au projet. Elle a déjà rassemblé plus de 40 000 signatures en exposant les raisons du danger. Premier péril, le prélèvement à la source permettra à l’Etat d’augmenter plus facilement l’impôt. La CSG des salariés avait en effet été multipliée par 7 en 7 ans dans les années 90.
Par ailleurs, avec cette réforme, le consentement à l’impôt est battu en brèche et les contribuables ne seront plus en mesure d’évaluer leur charge fiscale. Et contrairement à ce qu’on peut penser, les Français devront continuer à déclarer leurs revenus une fois par an. Sur le plan social, le prélèvement à la source est difficilement compatible avec les remises gracieuses aux services du fisc. Avec 215 000 demandes en 2013, de nombreux Français risquent donc de se retrouver dans une situation financière précaire.
Concernant les entreprises, là aussi la réforme pose d’énormes problèmes. Les employeurs seront transformés en percepteurs-bénévoles de l’État. Cette réforme va également transformer les entrepreneurs en vaches à lait. En effet, le Conseil des prélèvements obligatoires a estimé qu’une telle mesure leur coûterait plus de 2 milliards d’euros par an. Et surtout, les employeurs auront accès au taux d’imposition de leurs salariés ce qui risque de poser des problèmes notamment au moment des demandes d’augmentation.
Le prélèvement à la source est toutefois utilisé dans de nombreux pays. Il est notamment très prisé auprès des salariés anglais. Eudes Baufreton, délégué général de Contribuables associés, nous explique pourquoi son application en France va poser problème :
Entretien avec Eudes Baufreton
Le prélèvement à la source devrait entrer en vigueur en janvier 2018. Précisons que les principaux candidats à la primaire de la droite assurent vouloir y mettre fin au cas où ils l’emporteraient.
Economie / Europe : la fin de Maastricht ?
Après la fin implicite des accords de Schengen, la plupart des pays membres ayant rétabli les contrôles aux frontières pour faire face à l’afflux de migrants, voici peut-être venu la fin des accords de Maastricht… Alors que 8 pays dépasseront, l’an prochain, le seuil fatidique de 3 % de déficit budgétaire, la Commission européenne n’a pas osé élever la voix et ne prendra pas de sanctions, ce qui laissera les coudées franches aux autres pays membres tentés par la relance par la dette. Natasha Koenigsberg
Italie, Portugal, Espagne, Slovénie, Lituanie, mais aussi Finlande Chypre et même Belgique : tous ces pays membres de l’Union européenne ont présenté des budgets ne respectant pas les critères de maastricht en 2017… La Grèce, qui n’est plus dans les clous depuis longtemps, est un cas à part, puisqu’elle vit sous perfusion du fonds de soutien européen et du FMI. La France ne fait pas partie de la liste car, pour l’instant, le projet de Budget transmis par Manuel Valls et Michel Sapin passe juste sous la barre des 3 % l’an prochain… à 2,9 %. Tout au moins s’agit il du budget théorique, du projet de budget à finalité électoraliste… dont tout le monde s’accorde à dire qu’il masque des dépenses non financées, et gonfle artificiellement certaines recettes. L’écart entre le budget présenté et la réalité pourrait atteindre 15 à 20 milliards.. Même la Cour des comptes a dénoncé le manque de sincérité de ce budget.
Pourtant, la Commission européenne ne pouvait pas sanctionner les pays membres qui ne respectaient pas les critères de Maastricht quelques mois à peine après le Brexit. Résultat, un peu partout en Europe, les gouvernements en place lâchent du lest sur leur budget, sachant que le gendarme regardera de l’autre côté… C’est d’autant plus vrai désormais que de l’autre côté de l’Atlantique, le président élu Donald Trump annonce lui aussi qu’il va relancer l’économie américaine en laissant filer les déficits publics, on parle d’un plan de relance de 500 à 1 000 milliards de dollars. Résultat, la relance de l’économie par la bonne vieille méthode kéynesienne de la dépense publique redevient à la mode un peu partout dans le monde, y compris quand le gouvernement aux affaires est à droite, la preuve avec Donald Trump…
Autant dire qu’en France, ceux qui faisaient campagne depuis plusieurs mois sur l’austérité, la rigueur budgétaire, la baisse de la dépense publique vont se retrouver bien isolés et bien inaudibles… A quelques jours du premier tour de la primaire, un revirement de programme économique n’est pas à exclure chez l’un ou l’autre des candidats du trio de tête, désormais, dans un mouchoir de poche selon les sondages…
Société / Paris : les berges ne sont plus à vous
Un rapport accablant pour la mairie de Paris ! A la demande du président du Conseil régional d’Île-de-France, Valérie Pécresse, un comité d’experts indépendant a suivi l’évolution du trafic depuis la fermeture des voies sur berge en septembre dernier. Entre engorgement des routes et protestation des commerçants, le 1er bilan de cette expérience est un désastre. Alexandre Rivet
Augmentation des temps de parcours, protestation des commerçants, nuisance sonores, la fermeture des voies sur berges initiée par le maire de Paris Anne Hidalgo est un fiasco. En septembre dernier, la majorité socialiste de la mairie de Paris a mis la capitale sans dessus-dessous. Une cartographie de l’augmentation du temps de parcours en automobile des Parisiens est publiée par le Figaro fait état d’une augmentation de 11 à 110 % selon les axes empruntés. Mais le problème ne concerne pas que Paris intra muros. Sur le périphérique, la perte de temps en matinée a connu une augmentation de 25 % et en banlieue parisienne les accès au centre sont souvent saturés.
Sur l’Île Saint Louis, les commerçants déplorent une baisse de fréquentation depuis le début de l’expérimentation. L’Île étant désormais coupée du reste de la capitale, les clients ont déserté les magasins et autres artisans. Du côté des riverains, plusieurs quartiers de Paris ont vu le trafic routier augmenter de 25 % avec les nuisances sonores que cela entraîne. De leurs cotés, les services d’urgence estiment la perte de temps par déplacement à une minute supplémentaire ce qui correspond à 10 % de pertes de chances de sauver une personne victime d’un arrêt cardiaque.
Les résultats pour l’environnement ne sont absolument pas garantis d’autant que la “piétonisation idéologique des voies sur berges” n’a fait que déplacer les automobiles et renforcer le monopole de la ville sur les transports. Chaque mois, le comité d’expert publiera les résultats de ces études et alimentera un peu plus le conflit entre la région à majorité de droite et la ville de Paris de la socialiste Anne Hidalgo.
International / Corée du sud, une présidente aussi impopulaire
Scandale d’Etat en Corée du Sud ! La présidente, prise à partie dans des affaires de corruption et de rites chamaniques, a déclenché la colère de centaines de milliers de citoyens descendus dans la rue. Les manifestants et l’opposition réclament sa démission. Olivier Frèrejacques
Un million de Sud Coréen dans les rues de Séoul ! Samedi, pour la troisième fois, une mobilisation massive s’est organisée contre la présidente en place Park Geun-hye. Si la police estime qu’ils n’étaient que 250 000, les manifestants ont, quoi qu’il en soit, marqué le retour des grands rassemblements qu’avait connu le pays lors de la transition démocratique de 1987.
En cause : des scandales d’Etat ! L’actuelle présidente, accusée de corruption, est suspectée d’être sous influence d’une certaine Choi Soon-sil, ex-épouse de l’ancien chef de campagne de la présidente. Cette dernière, proche de Park Geun-hye depuis 40 ans, aurait exercé une influence néfaste sur la présidente, relisant tous ses discours et ayant accès à des notes confidentielles pour lesquelles elle n’avait aucune habilitation officielle.
Choi Soon-sil est également au cœur d’une affaire de corruption. Profitant de son influence, la conseillère a en effet invité les grands conglomérats du pays à financer ses fondations pour un montant total supérieur à 60 millions d’euros. Le groupe Samsung est également éclaboussé par l’affaire. La compagnie est suspectée d’avoir financé la carrière équestre de sa fille à hauteur de 2,8 millions d’euros afin qu’elle puisse devenir championne d’équitation dans la perspective des Jeux Olympique de Tokyo en 2020.
Les dégâts causés par la conseillère touchent même la politique internationale ! Choi-Soon-sil serait à l’origine de l’annulation d’un des rares projets industriels commun avec la Corée du Nord. Corruption, mais aussi rites occultes ! Fille d’un pasteur chamanique, fondateur d’un culte appelé “Eglise de la vie éternelle” mêlant bouddhisme, christianisme et chamanisme Choi Soon-il est accusée par les média d’avoir poussé la présidente à pratiquer des rites occultes dans la Maison Bleu, le palais présidentiel sud-coréen.
Acculée, la présidente Park va être entendue par le parquet de Séoul. Sa confidente, renommée “Raspoutine” par la presse coréenne, a d’abord fui en Allemagne en septembre avant d’être arrêtée en novembre à son retour à Séoul. Pour tenter de calmer les manifestants, la présidente a déjà renoncé à certaines de ses prérogatives et limogé certains responsables. Pour le moment, rien n’y fait : le chef d’Etat est à 5 % d’opinion favorable. Avec ses 4 %, François Hollande se sent donc un peu moins seul. De son côté, le voisin nord-coréen se frotte les mains. Selon une étude d’une université de Séoul, Kim Jong-un recueillerait plus de 50 % d’opinion favorable dans sa population…
L’actualité en bref
Ils gueulent, je m’en fous ! Voilà ce qu’a répondu le préfet de la région Ile-de-France, Jean-François Carenco, aux maires qui s’opposent à l’accueil des migrants venus du site parisien de Stalingrad. Le représentant de l’Etat affirme vouloir avancer le plus vite possible. Pour ouvrir 79 centres, Jean-François Carenco veut utiliser d’anciens hôtels, d’anciennes casernes de gendarmerie ou faire installer des structures modulaires. L’idée du préfet consiste à vider Paris puis à transférer les migrants vers les centres de la grande couronne pour ensuite les répartir sur tout le territoire. Face au risque d’augmentation du flux de clandestins, le préfet déclare que ce n’est pas un problème et qu’il les prendra tous.
16 Roms de moins pour dépouiller les touristes. Un groupe d’individus issus de cette communauté comparaît depuis mercredi devant la 14e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Entre 2013 et 2015, le gang s’en est mis plein les poches en détroussant celles des touristes, de préférence asiatiques, en visite à Paris. Leur butin s’élèverait à plusieurs centaines de milliers d’euros. Les ressortissants roumains ont investi leurs deniers dans de luxueux achats et des biens immobiliers dans leur pays d’origine. Le tribunal décidera peut-être de les inviter à en bénéficier pleinement en retournant en Roumanie.
Un imam toulousain convoqué, ce jeudi, devant la justice. Fondateur de l’école Al-Badr, l’imam Abdelfattah Rahhaoui est poursuivi pour violences volontaires sur mineur, ouverture d’un collège clandestin et “poursuite d’une activité scolaire malgré une mise en demeure de l’Éducation nationale”. L’académie de Toulouse avait conclu en avril dernier à un enseignement “très déficitaire” dans tous les domaines, en dehors de l’enseignement de l’arabe. L’imam dénonce un acharnement administratif.
Samedi 19 novembre prochain, ce sera le 2ème forum de la dissidence organisé par Polémia. Le président de la fondation, Jean-Yves Le Gallou, est venu nous présenter le programme.
Entretien avec J-Y Le Gallou
Ce soir, retrouvez un nouveau numéro de Livre-Libre. Editeur de profession, Philippe Karsenty est adjoint au maire de Neuilly-sur-Seine. A bientôt 45 ans, il a toujours été passionné par la politique française et internationale. L’invité de Gilbert Collard nous présente un ouvrage d’Esther Schapira et Georg M. Hafner pour évoquer ”l’affaire Al Dura”. L’image a fait le tour du monde : le 30 septembre 2000, dans la bande de Gaza, victime des tirs israéliens, un jeune palestinien de 12 ans, Mohamed Al Dura, meurt dans les bras de son père. Très rapidement, des doutes sur l’authenticité des faits et sur un reportage de France 2 relatant le drame surgissent. Ce qui est sûr, c’est que pour les Palestiniens, il n’y a jamais eu aucun doute : Mohamed Al Dura est un martyr. De même, France 2 a fait condamner Philippe Karsenty pour avoir mis en doute l’authenticité du reportage de Charles Enderlin sur les événements qui ont déclenché des affrontements. Fort du travail de Schapira et Hafner, tous deux journalistes de l’ARD, la première chaîne allemande, Philippe Karsenty maintient son point de vue. A chacun de juger…
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Cet article JOURNAL DU JEUDI 17 NOVEMBRE 2016 : FISCALITÉ / IMPÔT À LA SOURCE : LE REFUS DES CONTRIBUABLES est apparu en premier sur TVLibertés - Nous, c'est vous.
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