[Pourquoi il a gagné] Trump comme on ne vous l’a jamais montré…

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Les médias on montré – à raison – la large face sombre de Trump.

Il l’ont même montrée jusqu’à plus soif, jusqu’à l’hystérie.

Notez que, pour l’essentiel, cette face problématique, dangereuse, écœurante, n’est, la plu part du temps, que celle ru parti Républicain dans son ensemble.

Mais le gros problème – vous le savez – est qu’on ne nous a pas montré l’autre face, celle qui l’a faite gagner. Et sans cette face, il était évidemment bien impossible de concevoir sa victoire – d’où le naufrage médiatique.

Cette face est parfois plaisante – car on peut estimer qu’il a raison, que c’est du bon sens. Parfois, simplement drôle, avec le bagout du personnage. Parfois “populiste” (nouvelle insulte, mais qui, souvent, fait juste une moyenne avec tous nos “élitistes”). Parfois aussi d’un cynisme révoltant – mais qui parle aussi à beaucoup de gens… Bref, elle existe, et le métier d’un journaliste et de la montrer.

Je vous propose donc quelques vidéos glanées sur le web, qui sont des montages sous-titrés de moments forts de ses meetings – non vus à la télé…

Incise (vu qu’on en parle après – et c’est savoureux quand on a entendu les réactions du jour en Europe, 87e naufrage de notre diplomatie) :

Et une seconde vidéo, en version d’abord courte :

Et en version longue :

Après, c’est du débat politique et démocratique…

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N.B. : j’ai cherché sur Youtube, mais je n’ai pas trouvé d’équivalent à ce dernière montage constitué uniquement de phrases de Trump, qu’il me semble important d’avoir entendues. Et je n’ai pas le temps de refaire un tel montage, d’où la reprise (les médias n’ont qu’à faire leur boulot… Signalez d’autres liens si vous en avez). Je précise cependant clairement que je ne partage nullement les valeurs du site ayant réalisée cette vidéo (qui ne pose, elle, aucun souci), bien au contraire, comme les habitués de ce blog le savent.

 

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2 commentaires

  1. Posté par maury le

    Beau à pleurer : l’histoire de ces 50 millions de laissés-pour-compte qui sont allés voter mardi

    10 Nov 2016JackCitoyens et défenseurs de la patrie, International, Mondialisation
    Beau à pleurer : l’histoire de ces 50 millions de laissés-pour-compte qui sont allés voter mardi

    50 millions d’Américains, une révolution

    Tout va changer

    9 novembre 2016, par Daniel Greenfield

    http://www.frontpagemag.com/fpm/264771/american-uprising-daniel-greenfield

    Ce ne fut pas une élection, ce fut une révolution.

    Il est minuit en Amérique. La veille, cinquante millions d’Américains se sont levés et se sont tenus devant la grande roue de fer qui ne cessait de les broyer. Ils sont restés là, debout, alors même que les médias leur disaient qu’ils perdaient leur temps. Ils sont restés là, debout, alors même que les classes jacassantes riaient et se moquaient d’eux.

    C’étaient des pères qui n’arrivaient plus à nourrir leurs familles. C’étaient des mères qui n’avaient plus le moyen de payer une assurance-maladie. C’étaient des ouvriers qui avaient perdu leurs jobs, vendus à des pays étrangers. C’étaient des fils qui ne voyaient pas d’avenir pour eux-mêmes. C’étaient des filles effrayées de se faire tuer par des « mineurs non accompagnés » envahissant leurs villes. Ils ont respiré un grand coup et sont restés là, debout.

    Ils se sont tenus par la main et la grande roue de fer s’est arrêtée.

    L’immense mur bleu s’est écroulé. Les États impossibles sont tombés, un par un : l’ Ohio, le Wisconsin, la Pennsylvanie, l’Iowa. La classe laborieuse blanche qui était ignorée et foulée aux pieds depuis si longtemps a relevé la tête. Elle a relevée la tête contre ses oppresseurs, et le reste de la nation, d’un bout à l’autre, a relevé la tête avec elle.

    Ils se sont rebiffés contre la perte de leurs jobs, partis outremer alors que leurs villes se remplissaient de migrants à qui tout était accordé alors qu’eux n’avaient droit à rien. Ils se sont rebiffés contre un système qui pouvait les envoyer en prison pour une bagatelle alors que les élites pouvaient enfreindre la loi et se présenter à une élection présidentielle. Ils se sont rebiffés parce qu’on leur signifiait de faire attention à ce qu’ils disaient. Ils se sont rebiffés contre le dédain alors qu’ils voulaient du travail pour pouvoir vivre et prendre soin de leurs familles.

    Ils se sont rebiffés et ils ont gagné.

    Ce ne fut pas un vote, ce fut une révolution. Comme ces hommes ordinaires faisant voler en éclats le mur de Berlin, ils ont déchiré une chose contre nature qui les entourait. Et alors qu’ils regardaient cette chose s’effondrer, ils se sont émerveillés de sa fragilité et à quel point ils étaient plus forts qu’ils ne l’avaient jamais supposé.

    Qui donc étaient ces gens-là ? C’étaient les laissés pour compte et délaissés du pays. Ils n’avaient pas de diplômes et n’étaient jamais entrés dans un Starbucks. Ils étaient la classe laborieuse blanche. Ils ne parlaient pas correctement, il ne pensaient pas correctement. Ils avaient des idées fausses, des mauvais vêtements et l’idée ridicule qu’ils valaient quelque chose.

    Ils avaient tort sur tous les points. L’immigration illégale ? Tout le monde savait qu’elle était là pour rester. « Black Lives Matter » ? Simplement un nouveau mouvement de droits civils. Les usines ? Aussi mortes qu’un profond sommeil. Interdire les musulmans ? Quelle sorte de bigot peut penser ainsi ? L’amour gagne. Le mariage perd. L’avenir appartient à la métrosexualité urbaine et son dot.com, pas au gars qui avait un bon boulot avant qu’il s’en aille en Chine ou au Mexique.

    Ils ne pouvaient rien changer. Un millier de politiciens et de pandits leur avaient dit qu’ils devaient s’adapter à un avenir inévitable. Au lieu de faire cela, ils ont grimpé dans leur pick-up trucks et sont allés voter.

    Et ils ont tout changé.

    Barack Hussein Obama était fier d’avoir changé l’Amérique. Un milliard de règlements, un million d’immigrants, une centaine de milliers de mensonges et ce n’était plus du tout votre Amérique. C’était la sienne.

    C’était John F. Kennedy et Franklin D. Roosevelt confondus. Il nous disait que sa version de l’Histoire était correcte et inévitable.

    Et ils ont voté et l’ont traîné dans la poussière. Ils sont passés à côté de lui et ne l’ont pas écouté. Il est venu faire campagne là où ils s’accrochaient encore à leurs fusils et à leurs bibles. Il est venu plaider pour sa succession.

    Et l’Amérique a dit : « Non ».

    Cinquante millions d’Américains l’ont envoyé promener. Ils ont envoyé promener les Obama et les Clinton. Ils ont ignoré les célébrités. Ils n’ont porté aucune attention aux médias. Ils ont voté parce qu’ils croyaient dans l’impossible. Et leur engagement a fait que l’impossible s’est produit.

    On avait dit aux Américain que des murs ne pouvaient pas être construits et que des usines ne pouvaient pas être ouvertes ; que les traités signés ne pouvaient pas être révoqués et que des guerres ne pouvaient pas être gagnées. C’était impossible d’interdire aux terroristes musulmans de venir en Amérique ou de déporter les étrangers sans papiers qui transformaient des villes en territoires de gangsters.

    Tout était impossible. Et cinquante millions d’Américains ont accompli l’impossible. Ils ont renversé le monde.

    Il est minuit en Amérique. La chaîne CNN est en pleurs. La chaîne ABC appelle cela un accès de colère. La chaîne NBC condamne cette élection. Ce n’était pas censé se produire. La même machine qui avait écrasé le peuple américain pendant deux termes d’affilée, la masse gouvernementale, les grandes sociétés et les associations sans but lucratif qui dirigeaient le pays étaient là pour gagner.

    Mais le peuple s’est tenu debout face à la machine. Ils l’ont bloquée de leurs corps. Ils sont venus voter quand bien même les sondages leur disaient qu’ils perdaient leur temps. Ils ont envoyé les bulletins par correspondance alors que Hillary Clinton préparait le feu d’artifice de sa victoire. Ils ont regardé les usines vides et les fermes infertiles. Ils ont conduit dans le froid du matin. Ils ont fait la queue pour attendre leur tour. Ils sont rentrés chez eux et ont dit à leurs enfants qu’ils avaient fait au mieux pour leur avenir. Ils ont parié sur l’Amérique. Et ils ont gagné.

    Ils ont gagné alors que c’était improbable. Et ils ont gagné de façon étonnante.

    Ils en avaient assez de ObamaCare. Ils en avaient assez d’être sans travail. Ils en avaient assez qu’on leur mente. Ils en avaient assez de voir leurs fils revenir dans des cercueils pour protéger des pays musulmans. Ils en avaient assez d’être appelés racistes et homophobes. Ils en avaient assez de voir l’Amérique disparaître.

    Et ils se sont relevés et ils se sont rebiffés. C’était leur dernier espoir, leur dernière chance de se faire entendre.

    Cherchez et regardez des vidéos. Regardez dix façons dont John Oliver détruisait Donald Trump. Et voici trois façons dont Samantha Bee injuriait les supporteurs de Donald Trump sur l’Internet. Ces trois minutes par Stephen Colbert disant à quel point Trump était stupide. Regardez Madona incendiant les supporteurs de Trump. Regardez Katy Perry, Miley Cyrus, Robert Downey Jr., Beyonce faisant campagne avec Hillary. Regardez ! Clic !

    Regardez cinquante millions d’Américains récupérant leur pays.

    Les médias ont fait erreur sur cette élection tout au long de la campagne. Cela n’avait rien à voir avec les personnalités. C’était à propos de l’impersonnel. C’était à propos de cinquante millions d’Américains que personne, sauf un serveur électronique, ne saurait jamais qu’ils se rebiffaient. C’était à propos d’une femme sans logis qui gardait l’étoile de Trump. C’était à propos de démocrates perdus cherchant quelqu’un pour les représenter en Ohio et en Pennsylvanie. C’était à propos de syndiqués qui dodelinaient de la tête quand des organisateurs leur disaient comment voter, mais qui refusaient de sacrifier leur avenir.

    Personne n’interviewera jamais ces hommes et ces femmes. Nous ne connaîtrons jamais leurs visages. Mais ils sont nous et nous sommes eux et elles. Ils sont venus au secours d’une nation en péril. Ils ont fait ce que de vrais Américains ont toujours fait. Ils ont accompli l’impossible.

    L’Amérique est une nation d’impossibilités. Nous existons parce que nos fondateurs n’ont pas accepté le Non pour réponse. Le Non des rois et tyrans. Le Non des élites qui leur avaient dit que cela ne pouvait pas se faire.

    Le jour où nous arrêterons d’être capables de réaliser l’impossible sera le jour où l’Amérique cessera d’exister.

    Aujourd’hui n’est pas ce jour. Aujourd’hui cinquante millions d’Américains ont accompli l’impossible.

    C’est après minuit. Un nouveau jour se lève. Et tout est sur le point de changer.

    1

    Jack
    Jack

    Résistance républicaine Etats-Unis “Those who surrender freedom for security will not have, nor do they deserve, either one.” « Ceux qui sacrifient la liberté pour la sécurité n’obtiendront, ni ne méritent, ni l’une ni l’autre » Benjamin Franklin

  2. Posté par Hervé le

    Il a gagné parce que la révolte des peuples est bien plus grave qu’on aurait pu l’imaginer depuis ce petit coin de terre. Si Trump a réussi malgré tout le massacre médiatique, imaginez lorsque les offusqués d’aujourd’hui découvriront qu’on les a manipulés pour voter pour la sociopathe.

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